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Elle s’approcha lentement, les yeux rivés sur le dos du pirate
« Nous ne sommes pas encore sauvés… »
Son cœur fit une embardée et elle sourit avec tendresse et un peu de tristesse. Le moment était venu.
« Vous êtes revenu. J’ai toujours su que vous étiez un homme bien »
Elle n’eut pas besoin de feindre l’émotion en s’approchant de lui. Jack ne bougea pas, les yeux rivés aux siens. En une seconde elle y lut la surprise, une pointe de joie aussi … Elle ne pouvait pas reculer.
« C’est vous qu’il veut… Pas le bateau, ni nous… C’est le seul moyen » souffla-t-elle d’une voix hachée par le désir.
« Pirate… » Murmura-t-il avec une pointe d’admiration.
Le mot la gifla presque. Dans le regard de l’homme qu’elle venait de condamner à mort elle ne lisait que le reflet de son propre désir… Pourtant elle devait partir… Elle tourna le dos à regret et…
« J’ai rêvé de vous la nuit dernière »
« Oui ... De vous et du jour où…
- Nous nous sommes rencontrés ? Je vous ai sauvé la vie ce jour-là Lizzie …
- Vous m’avez prise en otage. » Corrigea la jeune femme.
« Ça n’a pas d’importance.. C’est juste ... Que je rêve de vous et vous débarquez ici... C’est … Un drôle de hasard…
- Ou un signe du destin » lui renvoya Jack en entrant dans la demeure.
« Vous ne m’avez pas répondu. De quel jour avez-vous rêvé ?
- Que faites-vous ici ? » Rétorqua Elizabeth avec une pointe d’hostilité
« Serait il interdit de rendre visite à une vieille amie ?
- Nous ne sommes pas amis Jack. Et pourquoi maintenant ? Ça fait des mois que nous ne sommes vus. En fait je pensais ne jamais vous revoir
- Mieux vaut tard que jamais Lizzie... Et il semble que nos chemins s’entêtent à se croiser. »
« Et que sommes-nous selon vous ?
- Nous ne sommes pas amis… Alors que sommes-nous ? » La défia-t-il.
« Auriez-vous quelque chose à boire pour un voyageur égaré Mademoiselle Swann ? »
La jeune femme sourit et ne se donna pas la peine de le reprendre.
« Mieux que ça … J’ai même du rhum ! » s’exclama-t-elle en se dirigeant vers un placard.
« En souvenir du bon vieux temps… De cette nuit sur l’île…
« Après tout … pourquoi pas » murmura-t-elle en s’emparant d’une bouteille
« Pas du tout ma colombe au contraire…
- Les femmes cherchent à être séduites…La plupart d’entre elles se moquent de la vérité » pavoisa Jack en glissant une main sur l’épaule de la jeune femme
« Jack… Je n’ai pas encore assez bu » se moqua-t-elle.
« Oh Jack… Ça fait si longtemps que je ne me suis pas autant amusée, avoua-t-elle spontanément.
« Vous ne m’avez toujours pas dit …
« J’ai rêvé du jour où… où … Je vous ai ... Laissé
« Non, finit-il par répondre. Vous savez être très persuasive quand vous le voulez... »
« Jack…Vous savez … je le pensais vraiment… murmura-t-elle en prenant une nouvelle gorgée.
- Que vous êtes un homme bien. Souffla-t-elle. Je l’ai toujours pensé. »
« Dans ce cas... Il me semble que le moment est venu de me … récompenser… » Murmura-t-il en glissant sa main dans ses cheveux.
- Mais vous en rêvez… répondit-il d’une voix rauque. Soyez égoïste Lizzie… Encore une fois… »
Elizabeth se troubla. Il avait raison… Elle avait été égoïste... Elle l’avait sacrifié parce qu’elle voulait vivre ... Elle l’avait embrassé parce que c’était le seul moyen qu’elle avait trouvé d’assouvir son désir sans avoir à se justifier à ses propres yeux… La main de Jack glissa vers sa nuque et il approcha son visage du sien
« Je suis fier de vous Lizzie » souffla-t-il.
« Pas de chaînes, pas de liens. Pas cette fois… » Murmura-t-il avant de reprendre sa bouche.
« Je… vais … je n’ai plus d’air…
- Pas tout de suite » répondit Jack en la soulevant dans ses bras.
Le cœur affolé, Elizabeth le laissa la porter jusqu’à son lit. Leurs lèvres se rejoignirent à nouveau et elle se laissa emporter. Comme dans son rêve, comme la première fois, plus rien ne comptait…Sauf qu’à présent il n’y avait plus de Kraken aux aguets. Ni de mat où glisser des chaînes.
« J’ai très envie de savoir ce que ça fait » murmura Jack à son oreille
Elle posa ses lèvres sur les siennes et l’embrassa comme elle avait rêvé de le faire encore la première fois. Les mains de Jack remontèrent le long de ses cuisses et elle gémit. L’instant d’après, ses doigts défaisaient la ceinture du pirate, dévoilant son corps.
« Toi et moi Lizzie… murmura-t-il. Nous sommes liés… Je reviendrais toujours vers toi mais je ne resterais jamais… »
« Pour toi Lizzie... » murmura-t-il à nouveau.
Jack l’embrassa légèrement sur la tempe et rabattit le drap sur le corps encore chaud de leurs ébats de la jeune femme. Puis, sans un regard en arrière, il sortit.
« Pirate » sourit-elle en voyant un navire s ‘éloigner à l’horizon.
Un navire avec des voiles noires.
Des mesures pour rendre les plaintes et réclamations
Une réclamation auprès du fournisseur de biens ou de services:
Lorsque les négociations échouent, vous devez demander et remplir des formulaires de plainte est obligatoire qui est disponible dans tous les établissements qui fournissent des produits ou des services Sa manipulation est de la responsabilité des régions, afin que leur rendement peut varier de l'un à l'autre
3 agences Plainte à des organisations de protection des consommateurs ou de consommation:
Si après avoir exprimé nos plaintes ne parviennent pas à un accord ou ne pas rester cohérent, nous pouvons nous tourner vers les organismes de protection des consommateurs ou de consommateurs, des organisations telles que le Bureau municipal de l'information du consommateur (OMIC) de chaque ville ou le plus proche, ou Département de la consommation de la communauté autonome dans laquelle ils résident
des informations sur les droits accordés aux consommateurs, les formes d'exercice de ceux-ci et toute information relative est mis à la disposition du consommateur
Il sert d'intermédiaire entre le consommateur et le fournisseur de biens ou de services, ouvrant positions de telle sorte que le résultat le plus efficace pour les deux parties
conseils sur la façon de faire une réclamation Certains d'entre eux donnent un formulaire standard qui vise à rendre la plainte est prévu
Système d'arbitrage des consommateurs 4:
Il est un système volontaire Commerces adhérer librement à ce système d'être lié par les résolutions du Conseil, sans recours aux tribunaux ordinaires Après avoir présenté la demande des consommateurs de l'employeur, vous pouvez accepter ou refuser que si pas adhéré au système d'arbitrage Si elle est acceptée, le conseil d'arbitrage qui entendra les deux parties et dans un délai maximum de mois, il est question d'une décision
Dans le cas de non-acceptation de la système d'arbitrage des consommateurs de l'entreprise, vous pouvez déposer une plainte par procédure de droit commun
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On en avait pourtant entendu parler mais on y croyait à peine, pensant à un énième délire médiatique afin de vendre du papier, et c’était finalement vrai. La fin du monde est proche ! Oubliez le calendrier de Maya l’abeille, les histoires d’astéroïdes ou même l’explosion du monde financier, c’est un désastre bien plus grave qui nous menace à l’échelle planétaire depuis un peu plus d’un an : les hipsters !
Avant, on les appelait les « bobos », pour « bourgeois-bohème », mais c’est fini ce temps là, le nom américain a pris le dessus en remettant une couche supplémentaire dans le cauchemardesque.
Le hipster est un vortex sur pattes. Un véritable trou noir qui vous aspire dans une dimension inconnue et mortelle. Il faut à tout prix se tenir le plus éloigné possible de lui mais ce n’est pas chose facile car tout vous attire à lui. Non pas parce qu’il est fascinant, mais juste parce que sa simple vue vous donne une irrésistible envie de lui péter la gueule !
On parlait des homos plus haut mais le hipster, malgré son look de femme à barbe, est le plus souvent hétéro. Pis, les couples de hipsters sont légions. En les voyant ensemble, on se demande souvent qui fait l’homme…
Montaigu disait que les collectionneurs s’entourent d’objets symbolisant ce qui leur manque le plus dans la vie réelle. Tyler Durden, lui, disait que les choses que l’on possède finissent toujours par nous posséder. Comment ne pas être d’accord avec eux lorsque l’on commence à s’intéresser de près à cette petite catégorie d’individus que sont les collectionneurs de jouets ?
Si l’on devait faire un portrait-robot du collectionneur, on obtiendrait un être masculin de 15/35 ans, blanc, provincial, en surpoids à carrément obèse, issu de la classe moyenne mais plus proche de la basse que de la haute. Il est « passionné » comme il le dit lui-même (comprenez « taré ») et, bien évidemment, vit seul.
Devant cette apathie modératrice qui confine à l’encouragement, nos piliers commencent à installer un forum dans le forum. Le noyau dur des membres, les mêmes faisant les 3/8 dessus, fait sa loi et se referme de plus en plus sur lui-même. Certains deviennent eux-mêmes modos, c’est le seul moyen qu’ils ont trouvé d’être important et de tromper leur chômage. De forum, cela devient une communauté puis très rapidement un ghetto. Malheur à celui qui aura un autre son de cloche, apportera la contradiction ou pire, critiquera les goûts de ce noyau qui font désormais office de références. Ils sont entre eux, entre geeks, et il ne faut surtout pas les déranger.
Au milieu de toute cette crasse, quelques imbéciles un peu plus cultivés se détachent du lot et nous disent :
- Vos portraits de fans sont bien gentils, mais c’est toujours pareil : des ratés, des frustrés, des chercheurs de gloire. Il faudrait peut-être se renouveler un peu, non ? Connards !
Ils ont raison, mais comment se renouveler avec un tel milieu où, justement, tout est basé sur les complexes d’infériorité et l’envie d’être célèbre ?
Prenons le fan de karaoké par exemple. On ne va pas tellement se renouveler avec lui, car il cristallise tout ce qui cloche dans ce milieu.
Avec le temps, il se force à aller au karaoké car il déteste écouter les autres chanter. Ils sont nuls pour lui. Ils n’ont pas sa technique ni son talent. Une seule chose l’intéresse : ses quelques minutes de gloires lorsqu’il prendra le micro et se donnera en spectacle pour recueillir des bravos. Le fan de karaoké a énormément en commun avec le cosplayer.
Persuadé qu'il a raté une carrière dans la chanson, il en oublie qu'il est incapable de la moindre créativité musicale. Prématurément aigri, il répond à ses potes naïfs qui lui demandent pourquoi il n'en fait pas son métier que : « C'est tout marketing maint'nant 't’façons, y'a pu d'place pour l’vrai talent ! ». Un incompris !
Que faire face à de tels losers ? Deux solutions : les plaindre ou mettre le feu à la boîte à karaoké quand ils sont dedans en ayant pris grand soin de condamner les issues auparavant. Nous, on fait les deux à la fois.
Le fantasme s’est créé instantanément : il est bridé, beau, parle peu, tire souvent la gueule mais attention, il s’énerve et même que parfois il fait peur (aux enfants de la crèche jouxtant le lycée). En gros, c’est un porte-clés parfait qui parle et bouge ses cheveux.
- passé dans le lit de Johnny himself afin qu'il vérifie leur taux de souplesse pour les futures chorégraphies. On n’est jamais si bien servi que par soi-même…
Elle pousse même le vice à organiser des goûters d’anniversaire auquel bien entendu les Johnny’s ne participeront jamais, même si leur part de tarte aux pruneaux leur est réservée. De toute manière, la fan est persuadée au fond d’elle qu’ils en auront vent et qu’ils viendront un jour, en personne, manger la divine tarte et l’aider à faire ses devoirs.
Sa mauvaise foi n’a rien à envier aux fans de boys bands des années 90 : les Johnny’s sont les plus beaux, chantent trop bien, dansent trop bien, sont trop intelligents et ont un sens de la mode inné. A y regarder de plus près, en effet, on peut applaudir le talent d’Emmaüs pour avoir donné une seconde vie à leurs torchons, inexploitables par un vulgaire SDF, et même refusés par les populations africaines les plus démunies, mais transcendés en costume de scène chez Papy Johnny.
La fan de Johnny’s connait une croissance phénoménale depuis 2009 et sa reproduction, qui ne nécessite pourtant aucun partenaire, n’est malheureusement pas en train de s’essouffler. Mais ne vous en faites pas, du fait qu’elle ne quitte jamais sa chambre de 50m², elle ne risque pas de vous approcher…. à moins que vous ne soyez bridé…. ou gay !
L’agressivité excessive envers les non-fans et les déviances violentes, dans une autre communauté, relèveraient de l’exception. Avec Twilight, c’est presque une norme, et il n’est pas rare de le voir carrément revendiqué sur les forums. Des sites ont même été crées pour répertorier des témoignages de victimes, tous plus inquiétants les uns que les autres.
Rares sont les sagas de jeux vidéo pouvant se permettre d’être aussi over-hypées que Final Fantasy. Depuis plus de 20 ans, cette série se targue d’être la référence en matière de RPG japonais, vous savez, ces jeux chiants comme les blés, au scénario à peine plus élaboré qu’une intrigue des Livres Dont Vous Etes Le Héros, et qui se finissent à grands coups de combats longs, hyper répétitifs et ennuyeux. Parmi les joueurs de tout poil, c’est le genre qui peut se vanter de concentrer le plus gros noyau de débiles et autres otaku trépanés.
Notre fan de Final Fantasy n’est pas forcément jeune : le plus souvent, il a connu les débuts de la saga sur consoles 16bits, ce qui fait de lui un joueur avoisinant les 25/30 ans ; le même âge que les décérébrés de l’époque du Club Dorothée. Rien n’arrive par hasard…
Les jeux en eux-mêmes sont très longs, et peuvent atteindre une durée de vie de 70 heures. Il en faut du temps pour y jouer ! Et quelle chance, vu que leurs fans sont des no life finis ne foutant rien de la sainte journée, changeant simplement d’écran, et parfois de pièce, passant du PC à la télé plasma.
À l’inverse, ce dernier épisode suscite des vagues de boycott, notamment parce que cette fois, les développeurs ont voulu innover : il y a des armes à feu ! Sacrilège ! Nos sympathiques débiles ne sont pas habitués à ça. Eux, ils aiment utiliser du mana, faire des kamehameha et ce genre de conneries. Ça ne les empêchera pas de se jeter sur le jeu lors de sa sortie en Europe, gonflant ainsi leurs points d’hypocrisie + 15648978637…
Kévin Chotard, 15 ans : - Tu vois, le free hugs, c’est un style de vie super positif, tu vois, on donne du plaisir aux gens, tu vois ! Il faut être rebelle envers la société, tu vois !
En fait, le free hugs, c’est avant tout une alchimie improbable, un prototype imparfait, le chaînon manquant, mais nécessaire, à ce milieu où le ridicule ne tue malheureusement pas et est élevé au rang de façon de vivre, de la même façon que le cosplay ou le karaoké.
La maladie s’est insidieusement répandue dans les conventions depuis quelques années à un niveau alors encore négligeable. Cependant, à l’instar du virus H1N1, les gens de bon goût ont pu constater lors du Japan Expo 2009 à quel point le mal s’était développé et était difficile à éradiquer. Toute la communauté avait sous-estimé le pouvoir de nuisance de cette caste désormais classée, ironie du sort, d’intouchables. Il faut le reconnaître : les free huggers sont devenus un fléau. Une race à peine apparue et déjà classée comme nuisible. Les Trasheurs, toujours en avance sur tout le monde, prônent la solution d’abattre TOUT le troupeau avant qu’il ne soit trop tard.
Attention, ne vous excitez pas. Contrairement à ce qu’elle semble laisser croire, la free huggueuse est tout sauf « hot ». Testez-la en la prenant aux mots quand elle vous propose la botte, et allez plus loin que le simple câlin, en l’embrassant dans le cou ou en lui caressant les reins. Sa réaction ne se fera pas attendre : hurlement, honte, mal à l’aise, peut-être même une baffe dans la gueule ou une semelle compensée dans vos testicouilles, et des tas d’insultes comme quoi vous n’êtes qu’un porc, un pervers etc. C’est pourtant elle qui vous invitait au contact. Méditez ça bande de petits puceaux : les allumeuses sont TOUJOURS décevantes !
Facebook, et la mode des réseaux sociaux en général, proviennent d’une trop forte utilisation du Net et démontrent à quel point les Internautes en chient. Cela ne va pas les guérir, bien au contraire. Et de toute façon, ils ne le veulent pas.
Quelles sont ses opinions politiques ? Probablement socialiste, ou même communiste, vu qu'il est persuadé que la Gauche est un havre de paix et la promesse d'un avenir radieux pour les artistes et les littéraires dans son genre. Entendez par artiste : « adepte de la décalcomanie de manga », et littéraire : « J’ai toute la collection de Nana reliée cuir ! »
Sa situation amoureuse ? « Euh… J’ai… quelqu’un, oui… Mais bon, euh… c’est trop privé pour en parler ! » Et puis surtout, il n’a aucune imagination, même pour mentir.
Ce travail fastidieux accompli, il se retrouve avec 948763215 inconnus qu'il considérera comme son cercle d'amis, la plupart ne se souvenant pas de lui ou comme ce qu’il était, et est toujours : un sac à Végétaline dégoulinant adossé contre le radiateur du fond de la salle de cours.
Ajouter des gens devient compulsif chez lui. Il tente de rattraper son retard d’ermite volontaire. Comme pour les mp3, divx et autres programmes crackés, il entasse les amis dans un coin de disque dur et ne s’en sert jamais. Ça le rassure. Il sait qu’ils sont là. C’est une présence et une béquille pour lui.