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Dans le milieu japonisant, c’est la même chose et l’on assiste à des raz-de-marée de losers, aussi vides qu’inconsistants, croyant dur comme fer avoir du talent et être des artistes nés alors que tout n’est qu’émulation chez eux et recherche d'identité. L’artiste se compose de plusieurs cas, tous sociaux :
Une fois l’instrument à cordes entre ses mains graisseuses, il ne compose rien mais répète inlassablement les deux mêmes notes et s’essaye à reproduire les riffs rageux de ses idoles. Sans succès d’ailleurs, il n’avait pas prévu que ça faisait aussi mal aux doigts que ça, et puis ça fait beaucoup de bruit et comme il vit toujours chez ses parents, ça pose vite un problème.
Il croit s’entraîner dur pour acquérir la technique de ses maîtres. Toute la journée la première semaine, puis quelques heures ensuite. Cela va en décroissant au fur et à mesure pour finalement arriver à une demi-heure par jour, quand ce n’est pas par semaine… La mayonnaise retombe très vite avec lui.
Parfois, lorsqu’il est seul chez lui, il reprend sa gratte sans la brancher, glisse le DVD en divx d'un live de X Japan dans son lecteur, mets le volume à fond et, tout en regardant son écran, fait semblant de jouer en imitant les mêmes gestes que Hide. Là, il prend vraiment son pied. Au moins, l’achat de sa guitare cheap lui aura appris une chose : qu’il était plus doué pour le mime que pour la musique !
Musicien mais infoutu de lire une seule note de musique sur une partition. Il compte donc sur la technologie pour palier à son incompétence. De nos jours, la maîtrise de la musique « en dur » n’est plus réservée qu’aux jazzmen et autres concertistes classiques de toute façon.
N’ayant jamais étudié l’anatomie humaine et encore moins le nu, conditions pourtant on ne peut plus obligatoires pour dessiner des personnages réalistes, il pense rattraper tout ça en collant des trames adhésives sophistiquées un peu partout parce que ça en jette et ça détourne bien l'attention sur le fait qu'on ne sait pas dessiner. C’est la méthode Masami Kurumada ! Il se ruine donc littéralement là-dedans pour le plus grand bonheur des magasins les vendant à des prix pharamineux et se frottant les mains devant de tels gogos !
La technologie l'aide aussi parfois. Grâce à Photoshop et une tablette graphique cheap, il met en couleur ses gribouillis avec une immense fierté. Hélas ! ça ne change rien, c'est toujours aussi bancal. Peignez une merde en rose bonbon et vous aurez exactement le même résultat. Lorsqu'il a des amis dans le même style et qu'ils sont prétentieux, ils montent une association qu'ils appellent souvent « studio »…
Se déplaçant à chaque convention, avec son accréditation « presse » ou « photographe officiel » qu’il épingle avec fierté sur son débardeur, le photographe se met en chasse. Clic clac, merci Kodak. C’est le sésame de bon nombre de cosplayers. Il faut voir leurs yeux s’illuminer lorsqu’on leur propose de les prendre en photo. Enfin on s’intéresse à eux ! Le photographe connaît la technique, une simple petite flatterie suffit pour que le cosplayer, et surtout LA cosplayeuse, soit toute à lui et accepte de poser suivant ses fantasmes. « Va-y Sakura, penche-toi encore, relève un peu ta jupe… Ouii, voilà, comme ça, c’est parfait, ne bouge plus !!! » Le curseur de son excitation est dans le rouge. Ça transpire sec dans le slip !
Niveau fréquentation, personne ou presque ne vient jamais sur son site, les commentaires affichent le plus souvent le chiffre de « 0 » mais attention à qui viendrait prendre son travail sans autorisation. Il dégaine de suite son Outlook et envoie sous un pseudo à consonance japonaise une mise en demeure hyper premier degré, sous-entendant que tout le monde le connaît, et qu’il n’hésitera pas à porter plainte, à faire des procès, à détruire les méchants voleurs, même s’il est pour la liberté d’expression bien sûr…
- Le boulet fait toujours un topic du genre « quel est votre … préféré? » lors de son arrivée.
- Le boulet se sent utile lors de la création d'un sondage.
- Le boulet ne connaît pas la fonction « recherche » des forums qu'il fréquente.
- Le boulet abuse des couleurs et de la taille des polices dans ses messages pour se démarquer.
- Le boulet insiste pour faire de la pub pour son blog, site, etc.
- Le boulet écrit en majuscules parce qu'il pense qu'il sera plus lu.
- Le boulet n'a aucune connaissance de l'orthographe et/ou écrit en langage sms.
- Le boulet ne sait pas faire un topic avec un nom précis, dans l'espoir que tout le monde lira pour connaître la suite.
- Le boulet répond bien souvent pour ne rien dire.
- Le boulet a tendance à lécher le cul pour se faire intégrer. Sans personnalité, il copie celle des autres pour être bien vu.
- Le boulet veut donner son opinion sur tout, surtout si celle là n'est pas fondé.
- Le boulet est capable de mentir honteusement pour s'intégrer facilement.
- Attirer la pitié est la dernière tentative désespérée de l'intégration du boulet.
- Le boulet ramène en général au moins un membre de sa famille ou un camarade de son collège sur le forum.
- Le boulet poste des messages de moins de 5 mots. Cela souligne son manque de réflexion et aussi le fait qu'il n'a rien à dire d'intéressant.
- Le boulet n'achète jamais rien mais est très exigeant sur ce qu'il vole.
- Le boulet ne sait pas faire une citation (2).
- Le boulet s'énerve face à la vérité qu'il ne veut pas accepter.
- Le boulet ne sait pas écrire « c'est ».
- Le boulet ne parle plus français lorsqu'il s'énerve.
- Et d'ailleurs même quand il n'est pas énervé, on ne comprend rien à ce qu'il raconte…
Exemple : « quand on est au sommet de la montagne, c'est haut »
- Le boulet croit qu'il suffit de reconnaître qu'il était un boulet pour ne plus en être un.
Jpop Trash fait en moyenne plus de 4500 visites par jour et nous recevons une petite dizaine de mails chaque semaine. Dans le lot, 80% de félicitations. « Trop MDR », « Bravo! », « C tellement vrai » etc. Les gens seront toujours du côté de Guignol. Ça fait plaisir certes mais ce n’est pas très excitant. Par chance, les 20% restant, les détracteurs, nous comblent de joie. Avec le temps, nous avons dressé une sorte de portrait-robot de ces énervés vu que ce sont toujours les mêmes.
Exemple : Et si par malheur y’en a un de vous 3 qui était au concert a berlin de dir en grey ca va chier ! parce que je crois que, de tout le concert, il n’a rien vu d’eu et en a profiter pour toucher tt les filles qu’il a rencontré , a savoir ma copine !!!!! et ca j’aprécie vraiment pas!!!! ok?
Enfin, n’oublions pas non plus les inclassables qui nous ont écrit comme ça en passant mais qui ont fait leur trou dans nos mémoires, comme le mytho, qui nous envoya plusieurs messages, alternant les félicitations les plus chaleureuses avec la haine pure et simple, le tout sous des pseudos et des mails différents mais la même adresse IP.
L’explorateur, qui nous dit avoir fouillé tout le site sans trouver la section des downloads et nous demande de bien vouloir lui donner le lien direct…
L’hystérique, qui se tape une crise toute seule, comme toujours, parce que, d’après elle, c’est à cause de gens comme nous que le musée de Hide a fermé ses portes… Et on en oublie. Qu’ils nous pardonnent.
Nunuche, dinde, idiote, conne, fashion victim… Les mots ne manquent pas pour nommer ce genre de nanas omniprésentes dans le milieu des japonisants. Nous avons choisi le terme de « pauvre fille » pour la désigner avec tout ce que cela implique.
Sa conversation fout le bourdon, tout tourne autour de sujets futiles et inintéressants: la mode, sa collection de poupées, son dernier piercing en date, son voyage au Japon où elle a fait toutes les boutiques de Shibuya, la nouvelle coiffure d’une chanteuse Jpop etc. Inutile d’essayer de lui parler de politique, ça ne l’intéresse pas du tout.
Elle tient sur moins de 500 mots de vocabulaire, les confond entre eux, comprend rien, fait rire sans le vouloir et sans savoir pourquoi. Tout le monde se fout de sa gueule par derrière et est un véritable sujet de plaisanterie pour ses amis lorsqu'elle n'est pas là. Des Cathy Guetta en puissance!
Elles changent de meilleur(e) ami(e) toutes les 30 secondes, se veulent kawaii même quand elles dorment, s’enflamment pour rien, aiment tout ce qui est soi-disant positif (l’amitié, l’été, les vacances, sucer…) et fustigent les trucs négatifs « parce qu’il y a déjà assez de gens méchants comme ça dans la vie, bouh! »…
Les nouvelles trouvailles technologiques nous permettent chaque année de repousser un peu plus les limites de bêtise humaine. Il y a en ce moment les baladeur mp3 que l’on porte autour du cou. Les vaches ont une cloche, les bœufs un lecteur mp3, avec dedans 99,9% de contenu illégalement téléchargé… Mais il y a bien pire que ça.
Quand Internet explosa vers 1998/99, il était de mise de créer sa propre page perso, racontant sa vie avec de nombreuses photos illustrant son bonheur familial (marié par dépit, deux gosses qu’on a pas réellement voulu…), sa réussite (enfin un CDI et 1000€ par mois net, il va pouvoir se lancer dans trente ans de crédit pour une cage à lapin plantée dans un champs de patates…) ou ses orgasmes en direct pour les plus coquins. Maintenant que ces fameuses pages persos au code bancal, truffées de fautes, de gifs animés, de couleurs baveuses et dont le compteur n’a jamais dépassé plus de deux chiffres en cinq ans (seuls les Japonais produisent encore, et avec le plus grand sérieux, des sites sous cette forme), ont rejoint la panoplie du parfait ringard, il fallait trouver quelque chose de mieux pour inaugurer ce nouveau millénaire. C’est chose faite : voici le blog.
Qui est le public de notre blogueur? Lui-même déjà, c'est lui qui fait le plus tourner son compteur en se rendant des dizaines de fois par jour sur son blog afin d'y lire d'éventuels commentaires. Ensuite, son entourage le plus proche. Ses rares amis de classe, sa famille, et basta! On tourne sur moins de 10 personnes et les commentaires ne sont que des private jokes à deux balles… Fascinant!
Le blog ne dure pas bien longtemps, moins d’un an en moyenne. Il est très vite abandonné par manque d’envie. L’excitation de la nouveauté s’est émoussée et puis surtout, écrire, même en SMS, c’est chiant pour notre blogueur. Il préfère nettement causer dans son téléphone. Celui qui inventera les BLOGS VOCAUX SUR PORTABLE fera fortune auprès des cons. Parfois, il l’abandonne brutalement et kille le compte après avoir lu des commentaires sévères sur sa non-existence et/ou ses dents jaunes. Il expose sa vie sur la place publique mais espère secrètement que personne ne la lira…
Paradoxe total! Le blog est fait pour raconter sa vie mais ceux qui en tiennent un n’en ont pas du tout. Quant aux autres qui en ont une, ils n’ont pas le temps de la déballer car trop occupés à la vivre.
Plus large que haute, avec de grosses lunettes, s’habillant mal, le grouin et le front luisants, vivant le plus souvent dans une ferme plantée au fond du cul de la province française, la fan de yaoi donne ses lettres de noblesse au terme de « loseuse ». Elle ressemble beaucoup aux gothiques me direz-vous. Oui, mais il faut savoir que les deux milieux se fréquentent assidûment. Qui se ressemble s’assemble. Certaines cumulent même le double handicap « gothique fan de yaoi » à la fois. Pas de pot…
Comment fait-elle ? Elle ne va pas dessiner tout ça de mémoire puisqu’elle n’a jamais eu de mec. Même un baiser, elle ne sait pas ce que c’est. Et à part son père ou son petit frère, elle n’a jamais réellement vu de messieurs tous nus. Alors elle va au plus pratique : elle pioche dans ses mangas yaoi favoris achetés par VPC. Voilà pourquoi les scènes de fesses de ces bouquins se ressemblent toutes !
De par sa nature, le mytho est nécessairement lâche, veule et hypocrite. Lorsqu'on lui propose un travail en équipe, il est prêt à tout pour plaire, mais qu'il rencontre une niche plus accueillante entre temps et il larguera l'ancienne sans état d'âme, allant même jusqu'à mordre la main de ses premiers maîtres qui l'ont si bien nourri pendant quelques temps. Le mytho du Net est avant tout un chien en quête d'un maître digne de lui.
Il promet énormément, parle de projets futurs immenses qui écraseront tout le monde et brasse beaucoup d'air autour de lui afin d'avoir une petite cour de fidèles gogos prêts à gober ses discours pompeux et fumeux. Evidemment, rien n'arrive jamais mais il a toujours une bonne excuse pour expliquer ce néant ; celle du complot contre lui revient le plus fréquemment. On l'empêche de travailler parce qu'il est trop dangereux, il sait trop de choses, il gêne ceux déjà en place qui ne pourraient pas lutter face à lui alors on lui met des bâtons dans les roues… Quelle imagination !
Le fan de rock visuel, ou « visualeux », est une véritable machine à remonter le temps. Lorsqu'on le rencontre, il ne peut s'empêcher de vous parler d'artistes morts ou complètement oubliés au Japon depuis plus de dix ans. Le visualeux ne retient rien de l'actualité musicale actuelle, mis à part ses rares fossiles encore en activité et obligés de s'auto parodier pour continuer de vivre, Dir En Grey en tête.
Que dire de plus de ces gens sans aucune personnalité et qui mordent à l'hameçon d'une mode exotique, bien que totalement dépassée au Japon ? Possédant un énorme complexe d'infériorité, et n'ayant pas de talent particulier pour briller en société, ils misent tout sur l'apparence extérieure, une sorte d'armure étincelante censée les protéger et masquer leur vide intérieur. Ils sont les seuls à y croire, leurs parents soupirant vaguement à leur vue en se disant que c'est l'âge bête et leur entourage profane attendant qu'ils aient tourné les talons-aiguilles pour se foutre de leur gueule en riant très fort…
Le mieux est encore de laisser tranquille cette tribu d'empaillés. Ils savent d'instinct que leur temps est compté et ils se sont déjà parqués eux-mêmes dans des enclos spécialement adaptées à leurs besoins auditifs, comme le Piano-Vache ou La Loco par exemple…
Véritable challenge pour tous psychiatres qui se respectent, l'otaku est une nouvelle forme d'autiste, avec une forte connotation sexuelle et fantasmatique, apparue avec la mode des mangas à la fin des 90's en France. Ils existent depuis de nombreuses années au Japon, pays jamais en retard en terme de cas sociaux.
Il n'a pas de véritables amis non plus ou juste virtuels de par son ordinateur : des personnes comme lui, en mieux ou en pire, mais qui ne risquent pas de lui apporter la contradiction, qu'il ne connaît que sous un pseudo grotesque dans une messagerie instantanée et qu'il ne rencontrera jamais en vrai.
Nouvelle mode chez les djeunz, en particulier chez les filles, les gothiques reviennent en force après nous avoir fait pitié dans les années 80. On les croyait enfin mort, pour de vrai, mais non ! Tout le monde s'y met au gothique, même Indochine, avec une moyenne d'âge de 40 ans pour le groupe…
La gothique ressemble à la fille de l'embaumeur. Le même teint livide, n'inspirant pas la bonne santé. D'ailleurs, quand elle a un accident mortel, il n'est pas rare d'entendre ses amis demander au médecin légiste de s'assurer qu'elle est effectivement bien morte car de son vivant, elle ressemblait déjà à un cadavre…
Les métiers de la mort ne connaissent pas le chômage. Chaque personne est un futur client potentiel, directement ou indirectement. Les affaires sont d'ailleurs très florissantes, surtout pendant les périodes de canicule. La même aisance matérielle, l'abondance. Ça permet à nos « gogothiques » de bien manger. Le revers de la médaille, c'est que ces mêmes filles sont bien souvent obèses. Suite logique pour elles que de s'habiller en noir, parce que ça amincit.
Le gothique-visualeux est très amusant. La majeure partie du temps étudiant en japonais pour moins de trois ans en moyenne, avec un taux d'échec frôlant les 90% vu qu'il est assez difficile d'apprendre une langue étrangère quand on a pas encore totalement terminé l'apprentissage de la sienne, on le reconnaît de suite dans la masse. Imitation chinoise d'un t-shirt X Japan sur le dos, croquenots de bûcheron, visage pâle, tignasse longue et huileuse, yeux éteints par l'abus de chichon… Une bonne petite tête de gagnant !
Issus des quartiers dits défavorisés, ils n'ont jamais vraiment voulu s'en sortir, préférant pleurer sur leur sort et en vouloir au monde entier. La victimisation, voilà leur arme. C'est tellement plus simple ! Ces parasites revendiquent haut et fort leur inculture crasse, insultant, voire tabassant, ceux qui en ont à leurs yeux. Un simple port de lunettes ou un livre sous le bras est suffisant pour les en convaincre. Ils ne savent rien et ne veulent surtout rien savoir !
Les plus frustrés se rattraperont en violant à plusieurs une innocente qui aura eu le malheur de croiser leur chemin. Ils plaideront ensuite non-coupable devant le juge en arguant, dans leur langage très approximatif, que la victime les avait aguichés. Pensez donc, elle ne portait que deux pulls à col roulé sur elle, on voyait tout, c’était de la provocation… Et surtout, elle était consentante. C’est vrai que toutes les filles meurent d’envie de se faire prendre par 15 lâches en chaleur dans un local à poubelles…
Outre ce genre de vidéos, on trouve également des tonnes de mp3 qu’il n’a jamais écouté, mais comme c’est gratuit, il pompe tout ce qu’il trouve, même ce qu’il n’aime pas. Mentalité de crevard. Pas vu pas pris, il adore ça et parade ensuite devant ses potes, racontant ses exploits de voleur impuni. Les niketamers adorent la gratuité jusqu'à l'excès. Chez MacDo, on les voit prendre 50 serviettes en papier à chaque passage. Ne laissez rien traîner avec eux.
Cet engouement pour le R'nb est devancé par le rap qui avait déjà des antécédents criminels au Japon. Après le succès de Dragon Ash, on a vu apparaître des groupes plus mauvais les uns que les autres, et nécessairement arrogants et fiers d’eux-mêmes, car un vrai rappeur US est toujours mégalo. Tous les éléments qui font que le milieu hip-hop est gerbant et dégradant a donc été systématiquement reproduit par les rappeurs japonais :
- Corps courbé (avec eux, l’homme retourne au singe après avoir tenté pendant des millions d’années de faire oublier ce passé douloureux)
Les niketamers ne se rendent même pas compte que leurs rhétoriques de ghetto envoient une flopée de clients aux partis extrémistes. Ils creusent eux-mêmes leur propre tombe et la nôtre avec. Que va-t-on faire d’eux ? Avec un tel constat, comment s’étonner que des nabots parlent de les « nettoyer au Karcher » et fassent ainsi des points dans les sondages ?
Qu'est-ce qui peut bien motiver des gens à se comporter comme ça ? Tout simplement la servilité, un besoin d'être utile à quelque chose, la solitude, l'ennui et un complexe d'infériorité. Qui sont-ils ? Bien souvent, des rejetés par le sexe opposé, des ados boutonneux en quête de réponses sur eux-mêmes, des attardés mentaux, des paumés psychologiquement faibles, des simples d'esprit… Ces catégories de personnes forment le plus gros de la clientèle des sectes. C'est plus triste qu'autre chose.
Si vous rencontrez de ces individus en vrai, faites très attention à vous. Evitez de les comparer à des otaku ou même des fanatiques, ces mots sonnent comme des insultes pour eux. Prendre du recul ou faire son auto-critique, ils ne connaissent pas vu qu'ils se sentent tout à fait normaux. Comme tous les fous…
Ce portrait de fan est illustré par l'exemple grâce à notre section fan de… Ne vous privez pas d'un voyage dans la quatrième dimension de la connerie humaine en la visitant.
Chaque année viennent s'échouer sur les bancs de la fac une multitude de phénomènes de foire se disant « étudiant en japonais ». Prétentieux, forts en gueule et imbus d'eux-mêmes, la majorité de ces fumistes ne passeront pourtant pas l'année pour une simple et bonne raison : le japonais c'est dur ! Constat plutôt évident à première vue mais qu'ils mettront tout de même un ou deux mois à réaliser. Encore un truc que Dorothée, leur mère spirituelle à tous, aurait dû leur dire au lieu de leur rincer la cervelle à coup de jeu de l'ABC…
5 août : 8 ou 9 courses de plat et de trot
• pour les mamans accompagnées de leurs enfants
Il n'y a pas encore d'avis sur Courses Hippiques De Gramat, soyez le premier à en laisser un !
Grand rocher en surplomb sur la clairière, le Promontoire est un lieu où le chef du Clan a pour habitude de faire ses annonces. Les chats s'y rassemblent dès que l'appel retenti, afin d'écouter ce que leur meneur a à dire. On y fait également les baptêmes, ou les annonces des prophéties.
La Tanière des Guerriers est constituée d'une sorte de cabane de branchages et de matériaux végétaux. C'est en ce lieu que les Guerriers viennent se reposer, chacun disposant d'un nid qui lui est réservé. Peu isolé, l'endroit n'en reste pas moins confortable.
La Tanière des Apprentis est, comme celle des Guerriers, constituée de branchages et végétaux. C'est l'endroit ou les Apprentis viennent se reposer après une journée d'entraînement, chacun disposant d'un nid qui lui est réservé. L'endroit est assez confortable, malgré le manque d'isolation.
Ce lieu est éloigné et au calme. Constitué d'un enclos de buis et de branches, il est douillet et confortable. Heureusement d'ailleurs, car ce sont les anciens qui y résident. Les Apprentis y refont régulièrement les nids et une petite sortie d'urgence donne sur la forêt.
Un vent de renouveau... Encore !
Pour moi, c’est l’équipe, l’avant match dans le vestiaire, cela se voyait tout de suite si nous allions jouer un plus fort que soi ou un plus faible.
Nous savions que nous pouvions compter l’un sur l’autre aucune peur même si l’equipe D’en face semblait plus forte.
Pour moi, rien à voir avec la souffrance mais plutôt la façon dont j'allais pouvoir, tactiquement, apporter un plus à l'équipe pour transpercer ou déborder l'équipe adverse. J'ai plutôt vu le rugby comme "un jeu d'échec joué à toute allure" (ce n'est pas de moi mais quand j'ai lu cette phrase, elle m'a immédiatement parlé).
Et ce moment de vestiaire avant d'aller en découdre. Je me rappellerai d'1 qui se promenait tjrs avec son rouleau de PQ dans le vestiaire !! C'est vrai Gé que cette entrée sur le terrain était 1 peu notre tortue, surtout pour le 8 de devant qui avait intérêt à être bien barré. On se prenait pour des hommes, des vrais, des qui en ont. Enfin quand il y avait des maousses costauds, tu cherchais le regard des autres pour savoir ce qu'ils en pensaient...
Le genou, ça sera pour fin 2019, normalement. Du coup, à Treignac, j'arbitre et suis porteur d'eau... non bénite. Sinon C'est bien tjrs les 13 et 14 avril. Quelqu'un avait posé la question, il y a 1 mois et demi environ, mais il m'a pas semblé avoir vu de réponse...
Oui, j'ai appris à boire de raison et plus que de raison en 3ème mi-temps et oui, j'ai passé des soirées en galante compagnie, que je n'aurais sans doute pas vécues en dehors du rugby.
dernièrement, "notre" boite de nuit fêtait ses 95 ans. Je ne pense pas que les premières clientes étaient présentes mais tous ceux et toutes celles qui se sont succédées sur les canapés en skaÏ et le bar en bois ont contribué à forger des souvenirs aussi forts que ceux vécus sur le terrain quelques heures plus tôt.
le vivre par procuration en tant qu'éducateur a permis de transmettre l'envie, le ressenti, l'évolution vers le futur adulte. Le reste, c'est à chaque gamin de tracer son chemin, et j'espère que le fait de se remémorer ces moments fugaces dans une quarantaine d'années, leur dessinera un sourire tel que le mien à la lecture de ton papier, Richard
Tel est le but de cette chronique
Ça et le sandwich au pâté de foie
Beau renversement de jeu de Ritchie, qui comme savait si bien le faire Gwynne Walters lorsque deux équipes s'égaraient un tantinet dans les limites de l'affrontement, menaçant même de rentrer chez lui et les laisser s'expliquer sans lui, remet le RUGBY, le jeu, son identité et ses valeurs au centre de nos débats.
La première tournée est pour ma pomme, salve de jus de houblon, le goût du jaune m'ayant quitté depuis belle lurette, sans que cela n'ait à voir avec le fleurissement automnal de nos ronds-points ou autres péages, dont on recausera certainement plus avant si j'en crois l'actualité.
Je reviens un peu plus tard sur les odeurs d'herbe, d'huile camphrée et les saveurs du pâté de campagne, sur ce sac préparé avec tant de soin le samedi soir et qu'il suffisait de rouvrir le dimanche pour qu'en sortent, magie toujours renouvelée, les sens de ce jeu, le bonheur !!!!!
Le tenir, le faire tourner dans mes deux mains, sentir sa forme. A 8 ou 56 ans, c'est toujours pareil.
Un ballon de rugby, c'est plus que ça et même autre chose; quelque chose que l'on donne, ou que l'on reçoit, don, cadeau. Un prolongement. Difficile de mettre des mots sur cette sensation.
Et puis l'odeur; mon premier ballon en cuir. J'ai encore son odeur dans le nez. Ah, pas un Wallaby, hein, trop beau trop cher, pour ceux qui savaient jouer, mais du bon cuir quand même, qui ne "vivait" pas pareil que l'autre, avec de vrais rebonds. Et mon père, ce con, qui l'a foutu en l'air un jour sans me le dire (bon d'accord, j'avais dépassé la quarantaine...).
Et l'odeur de l'herbe, oui, quand au printemps la mairie faisait tondre le vague terrain sur lequel on jouait et que les parties improvisées pouvaient reprendre le soir avec les jours qui s'allongeaient.
Gamin le Rugby c'était une façon aussi d'être autrement , pas footballeur ... C'est un peu comme laisser tomber , modestement " moi ? je suis pilote de chasse " Dangereux oui mais bon mais tu sais .... on maitrise ... Allez ceux d'en face nous secouaient suffisamment pour nous faire comprendre qu'il y a avait encore un peu de boulot .. " Moi ? amateur jusqu'au bout "
De rien, Français, de rien. Tout revient en images, bien sûr. Et on aime ça.
J'aime beaucoup le texte de ton banquier... ça me réconcilierait presque avec cette profession qui ne me rappelle pourtant pas vraiment l'odeur de l'herbe !