text
stringlengths
0
1.19k
Ne perdant pas de temps, il brandit la bouteille et dans un cri de guerre qui devait être de l'époque un signe de courage...
Naärie hésita un moment: Devait-elle se présenter à eux en tant qu' "humaine", au rique d'appraper un bon rhum... Rhume, ou alors devait-elle partir tout de suite ? Vu la détermination de l'homme, semblant prêt à se lancer au corps à corps, elle préféra... lui donner un grand coup de langue sur le visage.
Et profitant de cette soudaine diversion, elle se dégagea de celui qui l'entravait et fit demi-tour avant de disparaître dans les fourrés... Mais pas pour longtemps. Car, bien qu'ayant disparu de leur champ de vision, elle allait les suivre. Ils paraîssaient vraiment drôle, ces deux "vrais" humains !
Et voilà! Ça y'est! Rayne le savait bien, qu'elle allait tomber malade. Pas étonnant, avec toute cette neige. Surtout qu'elle avait passé la nuit dehors, elle avait été agréablement surprise ce matin de découvrir qu'elle était encore en vie. Elle poussa un juron et se moucha le nez avec son foulard.
Rayne renifla et regarda autour d'elle. Tout ce blanc lui donnait le tournis et puis, il fallait se rendre à l'évidence, elle était perdue. Elle mit ses lunettes puis sortit de la poche de son manteau un vieux roman tout usé et aux pages humides. Elle l'ouvrit à la page 253 et lut à voix haute:
"- "Le mont enneigé sera un obstacle pour le héros qui souhaite le trésor, mais la ville à ses pieds lui apportera immense réconfort." Immense réconfort, mon oeil. Et il n'y a pas la moindre trace de ville, ici! s'écria t-elle, désespérée." J'en étais sûre, je me suis trompée d'endroit.
"- A... ATTENDEEEEZ! Ne me laissez pas seule! Est-ce qu'il y a encore d'autres bêtes sauvages de ce genre...??"
Ayant oublié d'enlever ses lunettes, elle s'emmêla les pieds dans un buisson et s'aplatit dans la neige.
Décidément... c'étaient quoi tous ces gens qu'elle n'avait jamais vu?! Certes la ville était pas très très loin... Mais ceux-là, même sous une cure de désintox, elle ne les reconnaîtrait pas. En même temps remarque, on ne peut pas connaître tout le monde dans sa ville à moins d'être une incorrigible commère!
- En fait d'habitude y a pas tellement de loups ici... J'ai surtout vu des biches, des cerfs ou des écureuils... à la limite des sangliers ouais...
Pendant un instant, Prune se demanda ce qui lui avait prit de faire demi-tour. Non seulement il y avait une fille aux cheveux bleu (rien qu'en ça, pour lui c'est illogique bien qu'il vaut pas mieux), par la suite un loup se prenait pour un chien, et finalement, une blonde lui tombait aux pieds! Mais où cette idée, cette simple suggestion, d'avoir voulu faire demi-tour, avait-elle pu l'entraîner?!
Lorsque le loup lui lécha la joue, il ne put s'empêcher d'exprimer une véritable mine de dégoût.
Il se laissa retomber sur le côté et voir la bête dévaler la neige sur cinquante mètres. Puis il la perdit de vue. Par contre, en échange d'un loup...
Au premier regard, c'étaient ses lunettes qui lui avaient fait peur.
Le silence retomba durant un instant. Prune en profita pour se relever en râlant. Désormais il était trempé, voilà ce qu'il pensait! Mais aussi... Il se trouvait en bonne compagnie ~... Afin de se rassurer dans ses pensées, il voulu se les confirmer en osant poser un regard sur les deux jeunes filles qui avaient engagé la conversation.
- Une forêt bien normale dans tous les cas. Il ramassa la bouteille vide. C'est dangereux de trainer ici seul, surtout pour des filles comme vous.
Il se montrait dur dans sa voix, mais en réalité, il était surtout exaspéré par la situation. Néanmoins il osa demander:
La fille aux cheveux bleu partit dans un fou rire. Le garçon arqua un sourcil et posa son regard sur elle, sans comprendre ce qui lui arrivait. Non, elle, ça n'avait pas l'air d'aller.
- ... Les effets de l'alcool n'ont pas dû finir de passer '
- C'EST TOUT CE QUE TU TROUVES A DEMANDER APRÈS AVOIR MANQUÉ DE TE FAIRE BOUFFER?!
Pendant un instant, il se demanda si ce n'était pas mieux pour lui de faire demi-tour, ou bien d'essayer de s'étouffer en se pinçant le nez.
Tandis que le groupe ainsi formé commençait à s'éloigner, Naärie les suivit. Assez loin pour ne pas se faire repérer, assez prêt pour ne pas être distancée. Et puis, si ce groupe restait "soudé" un moment, peut-être qu'elle pourrait en profiter... Comment en profiter ? Eh bien c'est simple: manger les restes, faire le nettoyeur. Cela n'embêtait pas Naä le moins du monde. Il fallait juste qu'elle se fasse discrète la nuit. Et au pire... Elle avait son apparence humaine, au cas où. même si elle allait vraiment attraper froid.
*Roooh, et puis zut. Ce n'est pas les mêmes humains. Ils sont trop jeunes. ils n'ont sûrement rien à voir avec les... les autres. Et puis, vu comment a réagis l'homme, il ne voulait pas tuer. Donc pas forcément de craintes... Enfin j'espère. Papa, Maman, vous feriez quoi, à ma place ?*
Quelques minutes de réflexion, juste ce qu'il fallait au nouveau groupe pour bouger.
Sin'ka reçu la bouteille sur le crâne et ne cessa de rire que pendant une seconde, le temps de dire "Aïe!". En revanche elle se calma vite fait bien fait avant de crier sur le même ton:
- NON MAIS T'ES MALADE! J'AI UNE GUEULE DE BOIS PAS POSSIBLE COCO!
Ça, ça se devinait rien qu'à l'odeur... Litchi, whisky... Peu importe.
Elle se tint le crâne des deux mains. Trop douloureux... Et ça la mettait de mauvaise humeur. Mais elle savait que ça allait passer dans deux heures à peu près. Si si!
- Bon je sais pas vous mais moi faut que je rentre rassurer mes ancêtres! Puis que je me prenne un médoc, j'ai vraiment trop mal... Et toi qui m'a sauvée là, si tu veux passer boire un truc chaud, c'est la moindre des choses que je puisse faire.
- Tu peux venir aussi, mémé aime bien quand il y a du monde.
"- Je vais bien! dit-elle d'un air embarrassé. Et j'aurais préféré rencontrer une biche plutôt qu'un loup...!"
Rayne dévisagea ces deux jeunes gens. L'un avait l'air grognon, l'autre complètement déchirée. Cette fille avait sûrement fait la fête la veille, tandis que le jeune homme... n'avait pas l'air de connaître ce mot. Son regard passa des bouteilles d'alcool à celle du médicament puis aux cheveux de la jeune fille. "C'est pas sérieux, ça." pensa t-elle.
"- Bon je sais pas vous mais moi faut que je rentre rassurer mes ancêtres! Puis que je me prenne un médoc, j'ai vraiment trop mal... Et toi qui m'a sauvée là, si tu veux passer boire un truc chaud, c'est la moindre des choses que je puisse faire. Tu peux venir aussi, mémé aime bien quand il y a du monde."
"- Volontiers, un peu de chaleur ne serait pas de trop. A propos, je m'appelle Rayne. Et vous êtes...?
- Tu te rends comptes que je suis à 5 mètres et que j'arrive quand même à sentir ta gueule...? ... "Truc"...
C'était pas le meilleur des compliments. Il alla aider Rayne à se remettre debout, mais sans pour autant vouloir parler. Voilà, ça y est, ils étaient unis comme les 3 mains d'un être n'existant pas encore. Sa colère se calma aux remerciements de la fille bourrée.
- C'est ça, rentre chez ta mère.
- Puis que je me prenne un médoc, j'ai vraiment trop mal... Et toi qui m'a sauvée là, si tu veux passer boire un truc chaud, c'est la moindre des choses que je puisse faire.
Il hésita. C'était gentiment proposé, et puis une boisson chaude... afin d'éviter ce temps glacial... Il leva vivement un bras.
Après l'énonciation des surnoms étranges, à savoir s'il allait être pris au sérieux ou non. Il regarda Rayne.
- Tu fais quoi toi ici? T'habites loin?
Puis il se tourna vers le buisson. Y avait-il encore quelque chose...
Les trois personnes se mirent à marcher dans une direction. Il semblait bien qu'elles aient finalement acceptés la proposition de la fille aux cheveux bleus. Tant mieux. Allez, une autre traque ? Et avec un peu de chance, Naärie pourrait profiter de la chaleur de ce foyer. Enfin, de la chaleur en température ! Et ce serait seulement si les propriétaires ne fermaient pas à clef derrière eux...
Naärie les suivi donc, sans se faire repérer, lui sembla-t-elle.
"- Enchantée, Prune. J'habite dans un château, plus au sud. Mais ne te méprends pas, je ne suis pas traitée comme une princesse là-bas, haha..."
Mais le garçon était occupé à regarder dans un buisson, alors elle baissa la main. Il n'avait pas l'air très sociable. En fait, il lui ressemblait un peu lorsqu'elle se faisait réveiller trop tôt à son goût. Bah, ce n'était pas son problème. Rayne entendit un bruit dans les fourrés:
"- Je suis certaine que ce loup traîne encore dans les parages. On ne devrait pas trop s'attarder, dit-elle à l'intention de l'autre jeune fille.
Elle devait avouer que l'image d'un bon gros bol de chocolat chaud la hantait depuis qu'elle en avait fait l'annonce, mais ne voulait pas paraître impolie.
- Mais t'es vraiment un vieux mec...
Par contre elle passerait par la salle de bain pour éviter de diffuser cette odeur de litchi alcoolisé chaud toute la journée.
La ville n'était plus très loin...
En entendant la provenance de Rayne, le garçon ne put s'empêcher de faire des yeux ébahis, entre la stupéfaction et l'incompréhension. Là, si les gens n'étaient pas bizarre! Il tenta de remettre les infos dans sa tête. Alors l'une s'effondrait par terre comme ça en sortant de nul part et provenait tout droit d'un château, l'autre revenait d'une bonne cuite et avait les cheveux bleus et mauvaise haleine. Si on pouvait entendre le fort intérieur de Prune, on pouvait percevoir dans un cri de désespoir: "MAIS OU JE SUIS TOMBÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ!!!?"
"- Je suis certaine que ce loup traîne encore dans les parages. On ne devrait pas trop s'attarder
Ah! Enfin une pensée sur le moment qui l'intéressait. Il tourna vivement la tête vers elle, comme s'il venait d'entendre la voix d'un être céleste.
- Bon, eh bien on y va, vivement! Il fait froid en plus, j'en ai marre!
Considérant que les deux requêtes d'appel de M. X..., qui sont relatives à sa situation, doivent être jointes pour y être statué par une seule décision ;
En ce qui concerne la décision du 25 mars 1988 :
En ce qui concerne le licenciement du 7 janvier 1991 :
Sur les conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint à la région de régulariser la situation de fonctionnaire territorial de M. X... :
Sur les conclusions de M. X... tendant à ce que le Conseil d'Etat ordonne la suppression des passages des mémoires de la région qui mettraient en cause sa dignité :
Considérant qu'il y a lieu, en application des dispositions de cet article, de condamner la région Languedoc-Roussillon à verser à M. X... la somme de 5 880 F qu'il demande au titre des frais exposés par lui, non compris dans les dépens et de rejeter les conclusions présentées par la région sur ce point ;
Article 2 : Le jugement du tribunal administratif de Montpellier en date du 11 mai 1995, en tant qu'il a refusé d'annuler la décision du président du conseil régional de Languedoc-Roussillon en date du 25 mars 1988, ensemble cette décision sont annulés.
Article 3 : Le jugement du tribunal administratif de Montpellier en date du 8 novembre 1995, ensemble la décision du président du conseil régional de Languedoc-Roussillon en date du 7 janvier 1991 sont annulés.
Article 4 : La région Languedoc-Roussillon est condamnée à verser à M. X... la somme de 5 880 F au titre des frais exposés par lui et non compris dans les dépens.
Article 6 : Le surplus des conclusions de M. X... est rejeté.
Article 7 : Les conclusions de la région relatives à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Résumé : 01-09-01-02-01-02 Sous réserve de dispositions législatives ou réglementaires contraires, et hors le cas où il est satisfait à une demande du bénéficiaire, l'administration ne peut retirer une décision individuelle explicite créatrice de droits, si elle est illégale, que dans le délai de quatre mois suivant la prise de cette décision.
MOYEN POUR EMPECHER LA ROTATION DE LA ROUE OU DU PNEU 24 ALORS QUE LE
LORSQU'ILS SE TROUVENT DANS UNE POSITION PREDETERMINEE.
peut y avoir des variations considerables dans les dimensions
nominales des pneus et des roues De plus, il est extremement important
sur une roue qui permet la manipulation d'un
de la roue lorsqu'ils se trouvent dans une position relative
de la description suivante en relation avec les dessins ci-
2-2 de la figure 1; la figure 3 est une vue en coupe prise le long de
la ligne 3-3 de la figure 2; la figure 4 est une vue en coupe, a
ligne 6-6 de la figure 2; la figure 7 est une vue en plan de dessus, a
8 est une vue prise dans le sens de la fleche 8 de la figure 7; la
represente dans les figures 7 et 8; la figure 10 est une vue en
dans le sens de la fleche de la figure 9.
la manipulation des roues et/ou des pneus.
pour l'homme de l'art et n'ont pas besoin
Le dispositif 21 comprend un certain nombre d'ensem-
se trouve dans sa position la plus basse, comme cela ap-
raitra facilement que, pendant la course vers le haut ou vers le bas
pour etre anime d'un mouvement de va et vient a l'interieur d'un
presente dans les figures 1,2 et 6, et comprend 4 bras 61, 62, 63 et
etre le mieux comprise en liaison avec les figures 1 et 3.
104 sont en contact avec les pneus 66, 67 a l'exterieur de la jante de
rappeler qu'il n'est pas gonfle, est en contact avec le siege de talon
on comprendra qu'on peut utiliser divers types
tous ses elements se trouvent dans la position de retrait C'est-a-dire
l'actionnement du verin 73, ce qui a pour effet de faire tourner les
ce qui a pour effet de faire pivoter les bras 121 jusqu'a leur
ment de facon a retirer les bras 61, 62, 63 et 64 par
amene en contact de fixation avec le centre de la roue Dans ce but, le
terieur jusqu'a ce qu'il y ait contact de leur partie 41 avec
machoires 41 Comme dans le cas du dispositif de centrage, les