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Retournons d’abord chez nos amis Roumains qui, jusqu’au bout, nous ont beaucoup gâtés.
Une grosse étape nous attend, car nous avons rendez-vous à la pension d’Oradea le soir pour récupérer nos pneus neufs. Nous pédalons plus de six heures pour parcourir 92 km, et finissons par une angoissante route à camions. Notre journée physique est récompensée par une jolie ville art nouveau, et par le confort d’un petit hôtel pour reprendre des forces dans un lit douillet.
Cette fois, nous devons nous résoudre à dire au revoir à la Roumanie. Sur le biclou avant de passer la frontière, nous repensons à tous les gens qui nous ont accueillis, salués, guidés, en seulement deux petites semaines. Nous sommes profondément touchés par la gentillesse et la simplicité que nous avons trouvées ici.
Nous roulons sous la pluie, direction Budapest, en ayant un peu de mal à y croire. Hier, nous étions persuadés que c’était la fin du voyage, et nous voici de nouveau sur la route. Cette mésaventure nous aura en outre permis de découvrir des Hongrois incroyablement généreux. Comme quoi, il ne faut jamais se fier à ses impressions superficielles de voyageur.
Sur ce, on vous embrasse et on vous dit à la semaine prochaine !
Après avoir dormi au bord d’un dernier lac, nous retrouvons la plaine et attaquons cette fois les Monts Apuseni. Le guide du routard nous promet monts et merveilles dans cette région apparemment très à l’écart de la société de consommation. Avant de rejoindre la vallée de l’Aries, nous passons une nuit chez Niku, qui nous autorise à camper dans son jardin. Ancien mineur à Zlatna, il nous invite à déguster une traditionnelle ciorba dans sa cuisine. On a notre carbo dans les sacoches, mais ça ne se refuse pas !
Le lendemain matin, nous passons un joli petit col et au moment de pique-niquer dans la vallée, une surprise nous attend. Un renard court dans notre direction avec une grosse poule vivante entre les crocs. Il ne nous a pas vus. Nous, on en profite, on le filme et on admire son agilité à traîner sa proie.
Notre périple en Roumanie touche à sa fin, mais nous sommes sûrs de revenir un jour dans ce beau pays que nous avons visité trop vite.
Nous cherchons ensuite un endroit pour planter la « palatka ». En descendant un chemin agricole assez perdu, nous tombons sur deux voitures qui nous font signe de remonter dare-dare. Un peu plus loin, nous découvrons plusieurs plans sauvages de cannabis. On ne sait pas exactement ce qui se trafique à Ivanovo, mais ce n’est pas très net !
Vendredi, c’est l’anniversaire d’Antoine. La journée commence par des trombes d’eau… On ne peut plus distinguer les trous dans la route et forcément, on tombe dedans. Tout en nous cramponnant au vélo, on rigole bien en traversant les rivières qui se forment sur le bitume. C’est l’aventure. Les innombrables villages de la plaine sont jolis, avec leurs maisons de toutes les couleurs. Nous apprenons à utiliser les puits pour nous ravitailler en eau. Elle est fraîche et ça fait du bien car entre deux radées, la température tourne autour des 30 degrés. On découvre aussi le climat continental…
Nous repartons à 10h30, repus, sous une chaleur torride. En milieu d’après-midi, enfin, l’orage éclate. Nous ne sortons même pas les affaires de pluie, trop heureux de nous rafraîchir. Nous sortons du val de la Teleorman pour rejoindre Ramniscu Valcea. La route devient un peu plus difficile, en up and down. Nous dormons sur un terrain de foot à la sortie de Vedea. Nous sommes contents de retrouver le calme de nos soirées sous tente, après deux jours bien mouvementés.
Après une dernière nuit de camping sauvage et neuf jours sans douche, nous décidons de nous trouver une chambre pour écrire ce post, faire une lessive et nous laver un coup.
Demain, nous retrouvons les montagnes avec la transalpina et son col à 1700 mètres… On espère y trouver un peu d’air frais.
Sur ce, on vous embrasse et on vous dit à la semaine prochaine, si on arrive à retrouver une connexion internet (ce qui n’est pas facile en Roumanie…).
L’hospitalité, c’est pas du yaourt !
Ce soir, c’est le luxe. Après trois mois sans débourser un centime d’hébergement, nous nous offrons un petit hôtel dans le centre historique de Veliko Tarnovo. Avec balcon de bois et vue sur la rivière, s’il-vous-plaît ! Nous sommes plus qu’heureux d’être à l’abri, car ici il pleut des cordes.
Nous n’avons donc pas été dévorés par les ours des Rhodopes. Après vous avoir envoyé nos nouvelles, lundi dernier, nous avons fait quelques mètres à la recherche d’un campement dans Siroka Laka. Mais au moment de planter la tente, papy Kalin est arrivé. Il nous a fait signe de le suivre jusqu’à sa maison, au-dessus de la rivière. A l’intérieur, une petite chambre avec deux lits. Dobre !
Nous repassons une journée dans Plovdiv avant de nous diriger vers le massif du Balkan. Là aussi, de beaux cols nous attendent. Mais nous commençons par une plaine. Au moment du pique-nique, un ado vient nous voir. Il ne parle pas anglais. Il revient cinq minutes plus tard avec un sac rempli de fraises. Nous sommes touchés.
Nous traversons un village, Rakovski, où tout le monde nous salue et nous klaxonne. Les anciens comme les jeunes font du vélo sur les routes un peu délabrées. C’est de la folie, on adore. A la sortie du bled, nous découvrons une piste cyclable. On n’en a pas vu depuis l’Italie !
Le coquin qui nous avait dit que c’était plat a la malchance d’être là au moment où nous repassons par le col. Catherine lui passe une avoinée qui vaudra pour tous ceux qui nous ont affirmé, à tort, que la route était « plate ».
Ce matin, nous avons fini l’ascension jusqu’à Tryavna, une très jolie ville où nous avons visité un musée de sculpture sur bois. Nous avons ensuite pédalé jusqu’à Veliko Tarnovo, d’où nous ne sommes plus qu’à cent kilomètres de la Roumanie.
Sur ce, on vous embrasse. A la semaine prochaine !
Ouf, nous avons fini par la franchir, la frontière grecque, après trois mois de péripéties dans ce beau pays. Nous étions tous les deux assez émus au moment de dire un dernier « yassas » au douanier.
Le lendemain, sous le soleil et toujours avec notre mascotte Sylvie, nous avons fini notre raidillon jusqu’à Kovatchevitsa. Nous y avons dégusté quelques grillades et un yaourth, bien sûr, avant de profiter de la longue descente vers la vallée. Sylvie n’a plus voulu nous suivre, elle est restée avec les siens. Les adieux n’ont pas été trop déchirants car elle avait trouvé une belle terrasse au soleil pour se délasser.
Les quinze kilomètres de descente sont passés vite. Nous n’avons pas tardé à pousser sur les pédales pour affronter un nouveau col. Comme en Albanie, nous partageons ici la route avec des charrettes tirées par des ânes ou des chevaux. Il y a énormément de monde au travail dans les champs, l’agriculture n’étant pas mécanisée. Il y a aussi beaucoup d’ouvriers qui taillent des pierres à la main sur le bord de la route. Nous ne sommes jamais vraiment seuls.
Après cette mésaventure, nous avons rejoint Devin, ville de l’eau minérale, où nous sommes allés nous détendre dans les eaux chaudes d’une piscine thermale en plein air. Nous avons campé non loin de là et ce matin, nous avons attaqué la dernière longue montée avant la station de ski Pamporovo. Après ce dernier col à 1500 mètres, une descente de 80 kilomètres nous attend jusqu’à Plovdiv. Youpi!
Nous allons dormir au milieu des ours ce soir, brrr… Si vous n’avez pas de nouvelles de nous dans une semaine, inquiétez-vous!
Nous avons fini par quitter le chaleureux camping de l’île d’Eubée pour poursuivre notre route vers le nord de la Grèce. Epuisés par notre dernière soirée caravane, nous avons planté la tente à Glyfa très tôt, histoire de nous offrir une longue nuit de récupération. C’était sans compter un concert exceptionnel de bouzouki sur le port, jusqu’à quatre heures du matin. Nous sommes repartis sur les routes du continent avec des valises sous les yeux…
Sur ce, on vous embrasse. A la semaine prochaine.
La carte autour du cou, un vélo flambant neuf, des mollets frais comme des gardons, nous voilà repartis sur les routes après deux mois de pause. Et même si nous avons bien profité de notre arrêt au stand, nous ne sommes pas fâchés de retrouver le bitume.
Nous avons naturellement versé notre petite larme, samedi, au moment de dire aurevoir à Poncho. Difficile de trouver les mots pour remercier notre « cabron » préféré de son incroyable hospitalité. Nous espérons de tout coeur lui rendre la pareille un jour en France.
Notre dernière semaine à Athènes est passée très vite, entre soirées festives et préparatifs du nouveau départ. Fidèles à la tradition, nous sommes allés défiler le 1er mai avec nos camarades grecs. Au regard de la dramatique situation sociale du pays, nous nous attendions à une forte mobilisation, mais ce n’était pas plus impressionnant que cela. Seule la démesurée présence policière témoignait d’une certaine tension. Les manifestants, eux, étaient plutôt détendus.
Côté touristique, nous avons pris le temps d’aller faire un tour au merveilleux musée des Cyclades. Sur l’antiquité, c’est assurément le plus passionnant de la ville.
Nous étions assez émus, dimanche, au moment de remonter en selle. Direction…la France ! Eh oui, il est temps d’amorcer le retour. Il nous reste une sacrée distance à parcourir: un peu plus de 3000 kilomètres.
La sortie de la métropole s’est faite très facilement. Nous avons suivi la célèbre route de Marathon, puis nous avons bifurqué pour prendre un ferry et rejoindre ainsi l’île d’Eubée. Très longue, elle nous permet de monter vers le nord en évitant l’autoroute du continent.
Nous avons remarqué un changement notable dans l’attitude des automobilistes depuis que nous avons accroché un petit drapeau français sur les sacoches. On se fait saluer, klaxonner, arrêter pour discuter ou boire un coup. Comme quoi, c’était vraiment notre dégaine d’Allemands qui nous faisait du tort en Grèce. Angela Merkel et ses compatriotes n’ont pas, mais alors pas du tout la cote ici.
Toutes ces rencontres imprévues font la beauté de notre voyage et nous donnent l’énergie de continuer à pédaler. Bon, certes, aujourd’hui, Voula n’a pas voulu nous laisser repartir sans que nous ayons goûté à son pastitsio. Ce n’était pas au programme, mais nous ne sommes plus à un jour près !
D’ailleurs, elle nous appelle pour passer à table. Il est temps de vous laisser. Bonne fin de semaine et à bientôt!
1. NON. NOUS NE SOMMES PAS CHIANTES.
« Différentes » est le mot qui convient !
Il est bon de prendre ce premier point en compte et de l‘acter le plus vite possible ! Nous sommes totalement à l’opposé de vous ! Je ne parle pas des points communs ou différences que nous pouvons avoir, vis à vis de nos envies et passions, mais bien de notre fonctionnement interne !
Mais on aime aussi la subtilité. On catégorise très très vite, alors n’arrivez pas sur vos grands chevaux en étalant votre savoir. On s’en fout ! On veut juste savoir de quoi vous êtes capables.
Nous sommes très sensibles à votre fiabilité et votre stabilité. Et même moi, qui ne me laisse jamais mettre en cage, eh bien, à chaque fois que j’ai senti, qu’avec une personne c’était stable ou sincère. Je suis restée.
NB : Arrêtez avec votre stupide fierté ! (Elle est inexistante, voyons, on vous a castré y’a fort longtemps déjà… ahhahaa) Non mais, sérieusement, ce n’est pas un drame si vous être super choux avec nous. Nous c’est ça qu’on veut. Ne renoncez jamais.
Dernier point et non des moindres pour clore ce tour d’horizon ! Je m’attaque au sujet le plus tabou du monde, nos « Ragnagnas » ! (déjà, bannissez ce mot de votre vocabulaire, il est moche et il rabaisse cette période mensuelle !)
Ne faites pas comme mon père : « Olallala qu’est-ce t’as, t’as tes règles ou quoi, pouahahhaha » Parce-que c’est vraiment pas drôle. (Arrêtez de sourire !)
Des fois, d’un coup, j’ai envie de tout casser, je ne supporte plus rien, je me sens grosse et moche du jour au lendemain et j’ai envie de bouffer tt le monde même le chien (mdr) et du coup je me dis : » Mais bon sang qu’est ce qui m’arrive ? » Puis il y a l’illumination ! « Aaaah oui, c’est normal je les ai après-demain… ». Nos humeurs varient, sans nous.
Ce que vous devez faire : Alors là, les gars, va falloir marcher sur des oeufs. Pas de pelotages : on à mal partout et surtout aux seins ! Oui certes, ils sont un peu plus gros etc, mais si tu touche, tu meurs !! En fait, il faudrait que vous trouviez un équilibre : savoir être là pour nous chouchouter tout en étant pas trop collant non plus ! Genre un bon thé chaud, une bouillotte chaude et un gros câlin des genoux (mdr oui bah c’est le seul endroit insensible durant cette semaine, que voulez-vous !). Tout ça devant un film, c’est parfait.
Si vous avez survécu jusque là tout n’est pas perdu ! En gros, ayez en tête qu’on aime êtres valorisées, dorlotées et respectées ! Je me suis éclatée à réfléchir à cette situation d’incompréhension totale à notre égard et j’ai adorer poser ces quelques idées sur cet article ! Je n’ai pas voulu rentrer dans les détails car j’ai quelques idées pour la suite donc pas de panique, j’approfondirai tout ça !
J’espère que ça vous dit ? N’hésitez pas à me poser des questions ou à me soumettre des idées ! Gros bisouuus ! A très vite !
En tant qu’homme qui essaye au maximum d’etre prévenant et compatissant envers la gente féminine, je te remercie pour ce guide complet, fun et bien construit. Je suis sûr que cela va bien m’aider si ces situations se réitèrent 🙂 t es la meilleure !
J’ai adoré ton article! Je crois que je vais le faire lire à quelqu’un! 😉
Hâte de voir les prochains articles à ce sujet, tu sais trouver les bons mots, sans généraliser et nous faire passer pour des grosses niaises ahah!
Super article ! Dommage que les garçons ne passent pas autant de temps que nous sur les blogs !
Peut être qu’un article sur les sites de rencontre et/ou de réseaux seraient aussi intéressant car les paramètres de drague sont totalement faussés
Coucou toi ! Merci de passer par ici ! Oui je suis totalement d’accord avec toi ! C’est un thème auquel je n’avais pas pensé en particulier (je pensais aborder les rencards en général ! mais tu as raison, c’est un sujet sur lequel il y a beaucoup a dire ! Merci encore pour ton interêt ! Bisous 🙂
Ahhhhh d’accord ! Merci pour toutes ces informations ! Maintenant je pense que je saurais mieux réagir auprès de celle qui me casse toujours les couilles mais que j’aime quand même vraiment beaucoup !
c’est bon c’est décidé, j’arrête de fréquenter les femmes. Ce sera mieux pour mon équilibre mental 😉
2 Filtrez le jus de rhubarbe pour retirer les grains de poivre et faites-le réduire avec le sucre jusqu’à obtenir une consistance sirupeuse. Salez, ajoutez le beurre et réservez.
3 Saisissez les noix de Saint-Jacques 2 min de chaque côté dans une poêle bien chaude avec 1 noix de beurre, du sel et du poivre.
4 Dans une autre poêle, saisissez les morceaux de rhubarbe pendant 2 min avec un filet d’huile d’olive, du sel et du poivre.
“Avec un hachis d’échalote et un mélange Colombo revenu dans un beau morceau de beurre, on ajoute du sucre, plus ou moins selon les goûts, et du vinaigre de pomme ou de framboise…Puis on fait cuire jusqu’à évaporation du vinaigre.”
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Quelque chose de froid. Pas du tout torride. Juste à vous glacer les os.
- Bon sang, mais qu'est-ce qu'il peut bien y avoir sur cette route?! Y'a pas un village en vue!
- TU VAS ME REPONDRE, PAPILLON?!
(petit post d'introduction, pour ceux qui veulent commencer à RP ^^ je vous attends tous petit à petit, venez quand vous voulez! : p )
Il se retourna d'un air blasé, si ce n'est pour dire sous le choc.
- ... Les générations de nos jours...
Il aperçu un buisson qui bougeait un peu trop pour que ce soit le vent (surtout qu'il n'y en avait pas). Légèrement il se pencha au dessus, vit la femme...
- Euh... besoin de quelque chose...?
Un pas lent, feutré. Une approche subtile. Blanc comme la neige. Si blanc qu'on ne peut le voir. Et pourtant, le Chasseur est là, prêt à bondir. Il hume l'air, et sent l'alcool.
... Ou l'art d'être le plus discret du monde. Mais le chasseur n'est pas dupe. La proie n'a pas encore totalement reprit ses esprits. C'est dommage, la traque en sera moins drôle. A moins que... Oui, il y a quelqu'un qui approche pour aider la Proie. Donc sera amusant, finalement.
Pas lent et feutré. Approche subtile. Aucun bruit, aucune trace. Seule une petite tâche noire, celle autour de l'oeil gauche du Chasseur, est visible. Ainsi que la couleur étrange de ses yeux: un vert et un rouge. Mais on n'y fait pas attention, surtout avec tous les buissons à proximité.
Et le loup blanc fondit sur la jeune fille en train de se rhabiller, sous les yeux surpris du homme.
Oui, Naärie aimait vraiment la traque. Seulement, cette fois, elle avait peur qu'on ne la blesse...
Comment ça "besoin de quelque chose"? Elle venait à peine de remettre son pull bleu, la voilà habillée. Sin'ka se retint de lui répondre "Moi non mais toi tu veux p'têtre une paire de jumelles!". Mais elle se résigna. Après tout sa question était pertinente et partait d'un bon sentiment.
Wow! C'est quoi cette journée?! En une matinée... -le soleil était presque au zénith mais ce serait du chipotage- Une gueule de bois, un réveil quasi à poil dehors devant un inconnu, et un loup qui voulait faire d'elle une viande alcoolisée!
Pas moyen de crier plus, ça lui donnait trop mal au crâne. Elle ne pouvait compter que sur l'inconnu. Lui qui posait la question...
Bon commentaire. Il la regarda de la tête aux pieds, cherchant à comprendre - bien qu'il s'en faisait une idée - la présence de cette demoiselle ici. D'anciennes traces de pas, sans doute une fiesta organisée la veille. Encore quelques bouteilles vides par-ci par-là. Prune posa à nouveau son regard sur la fille qui énonçait son souhait avant d'être coupée... Par un loup blanc.
Mais bon sang, où était-il bien tombé?! C'était quoi ce monde de tarés?! Mais le plus surprenant était à venir.
Alors qu'il était à la recherche d'un bâton afin de secourir Sin'ka, son regard se posa nez-à-nez sur ce qu'ilS souhaitaient... Un doli 1000! Vide, mais quand même un doli 1000!