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Je suis le premier à défendre que la démocratie suppose un scrutin honnête et équitable, et que le scrutin en France ne l’est pas quand les différents candidats ne disposent pas des mêmes moyens ( financiers et médiatiques ) pour faire connaître leurs idées.
Je vais même plus loin en défendant l’idée que l’accès aux médias de masse devrait être un droit et non pas une faveur accordée par les médiacrates, qui peuvent pour l’instant décider arbitrairement de qui y accède et qui n’ y accède pas.
D’abord parce que les élus sont si nombreux, à des échelons si divers, qu’ils n’est pas réaliste de croire que leur campagne dépend des médias.
Les médias en réalité défendent plus une idéologie que des personnes. A l’exception évidemment des champions ( nationaux ou locaux ) de leur camp idéologique, qui peuvent bénéficier de quelques portraits ou « critiques » complaisantes, ou dont les médias vont plus parler que d’autres. Mais ce sont des exceptions.
En réalité, les médias ne font pas partie d’un système de corruption des élus, mais ils servent très clairement de propagande idéologique pour tel ou tel camp. Et c’est précisément pourquoi ils sont achetés et contrôlés par les oligarques.
Mais là encore, impossible de généraliser à l’ensemble des élus.
Et à la vue de toutes les personnes qui se font prendre, on ne peut pas non plus caricaturer en disant que ces lois sont inefficaces.
Contrairement à ce que tu dis, il y a bien des élections qui sont invalidées et les élections partielles deviennent de plus en plus fréquentes …
C’est d’ailleurs toutes ces affaires de corruption qui alimentent l’extrême droite, et qui contribuent, en plus de notre impuissance politique flagrante, à détester de plus en plus notre système politique.
Bref, la corruption se fait bien souvent en nature, ou à travers des portes qui s’ouvrent ( soit sur des responsabilités soit sur des affaires juteuses ), les avantages qu’ils peuvent prendre ensuite pour se faire élire tiennent aux systèmes inégalitaires qu’ils ont mis en place.
Mais là encore on ne peut généraliser cela à tous les élus. Avec ces pratiques, il y a aussi des idéologies, et même si Etienne veut faire croire le contraire, la part des idéologies dans nos comportements et dans les rapports de forces politique est déterminante.
Voilà ce qu’il en coûte de faire les mauvais diagnostics et de réfléchir à coup d’idées caricaturales. On se retrouve en contradiction avec les faits, nos prédictions sont fausses, nos solutions sont fausses.
De plus, il s’agit ici d’une affaire d’abus de biens sociaux, c’est à dire d’argent public qui a été détourné par un responsable politique en se servant de sa position et cela n’a rien avoir avec un soit disant financement des élus.
L’utilisation de société privées pour les campagnes électorales ( production de matériel de campagne ou sociétés de communication dans ce cas précis ) pose déjà en soit un problème éthique.
Même si la loi oblige les partis politiques à faire des appels d’offres ( même fonctionnement que dans les administrations publiques ), nous savons tous très bien qu’il y a là une faiblesse juridique et légale, qui ouvre la voie à toutes sortes de corruptions et de détournement d’argent public.
Le coup du « les riches financent les campagnes des élus », c’est bien une grosse connerie.
Les médias sont achetés par les riches surtout pour contrôler l’information, ils servent surtout à promouvoir un camp politique et des idéologies, moins des gens en particulier.
Les lois anti-corruption en France sont certes à compléter, mais elles ont le mérite d’exister contrairement à certains pays comme les Etats-unis.
La corruption réside essentiellement dans le détournement de l’état.
Les politiciens qui défendent l’oligarchie n’ont pas été corrompus.
Et ils ont été portés à des responsabilités par un système de réseaux, pas uniquement pour défendre des intérêts particuliers, mais aussi pour défendre une certaine idéologie, pour défendre un camp.
Il est ensuite logique que de telles personnes, quand elles comprennent les rouages et les failles du système, qu’elles se laissent tenter et profitent de leur position pour s’en mettre plein les poches.
Il n’y a donc pas « financement des campagnes », c’est faux. Les inégalités de financement ont été institutionnalisées, les gagnants des élections reçoivent plus d’argent.
Si certains fraudent sur les comptes de campagne, ce sont plus les champions UMP et PS pour l’élection présidentielle afin d’essayer de prendre un avantage alors que le système leur donne quasiment les mêmes moyens financiers.
Le site de la catalyse est fermé. (voir http://etienne.chouard.free.fr/Europe/forum/index.php?2013/07/13/335-sommes-nous-en-democratie-conference-theatralisee-sylvain-rochex-et-gerard-volat).
J’ai l’impression qu’il a besoin d’aide.
C’est ce qu’on peut lire en cliquant sur le lien.
Pour moi il a raison sur les questions démocratiques, c’est ce dont je commençais à parler quand je mentionnais (je ne sais plus sur quel fil) le problème que me pose les « intellectuels » face à l’ensemble de la population, et cette approbation de la démocratie qui est recherchée auprès des intellectuels alors qu’elle doit l’être avant tout selon moi auprès du peuple. Même constat aussi sur l’absence de réaction au vu de la situation générale.
Pourtant, pour la plupart, je sais qu’on voit d’autres personnes et que les choses avancent, mais effectivement ce n’est pas assez, car cela reste toujours et encore trop dans le cercle des « initiés », si je puis dire.
Je pense qu’il faut passer à d’autres méthodes de communication, compléter les conférences et les ateliers par quelque chose dans la rue même, sinon, on y arrivera jamais.
J’espère que l’on ne perd pas là un précieux virus, et qu’il continu le combats dans le monde réel! 😉
Il n’y a pas de démocratie sans une foule de démocrates.
Le nombre fait notre force. Et c’est la force la plus puissante qui existe.
À Sandy (qui devient d’ailleurs, ces temps-ci, précisément, un vrai grand champion de la division, allant jusqu’à traiter des masses d’autres êtres humains de « nid de vipères » (sic)), Sandy qui pense que « Le nombre fait notre force », cette réflexion contraire, assez puissante je trouve :
Pour moi, cette affaire permet de mesurer le degré de passivité qui a été inculqué dans les consciences. Ainsi que le degré de doute inhibiteur d’action. C’est bien de douter, mais lorsque le doute paralyse toute réaction, attendant toujours et encore des preuves et des rapports de ci ou de ça pour oser s’affirmer ou au moins questionner, aucune action n’en ressort, ou alors des années plus tard, lorsqu’il est trop tard.
Dans un pays normal, où les gens seraient normalement conscients des réalités qui les entourent et normalement responsables, cette affaire aurait déjà du provoquer de nombreuses réactions en chaîne… Là, il ne se passe rien. On trouve normal que des avions fassent cela, et on oublie qu’il y a quelques années ils passaient dans le ciel sans laisser aucune trace derrière eux. La mémoire collective est effrayante.
En fait, petite erreur manipulatoire de ma part, voilà le lien hors-sujet et cependant si proche, au-delà des apparences qui nous tissent leur pseudo-réalité…
Pour pouvoir dire que le nombre est une faiblesse, elle considère abusivement l’ensemble du peuple comme un groupe homogène ( qu’elle nomme « les masses », alors que le peuple est précisément constitué de nombreux groupes sociaux et culturels différents.
Peu importe notre nombre, si nous sommes désorganisés, et esseulés, nos forces respectives ne peuvent pas s’additionner.
La classe sociale dominante elle a compris la règle du jeu : Elle est toujours organisée, elle cultive les liens, et sait se rassembler ( malgré les divergences qui peuvent la traverser ) et se mobiliser lorsqu’il faut défendre ses intérêts face au reste du peuple.
C’est effectivement lorsque l’on se rassemble politiquement autour d’une volonté commune, lorsque l’on coopère entre nous, que nous pouvons alors additionner nos forces et former ensemble une force beaucoup plus grande et que notre nombre devient notre avantage.
Simone Weil avec sa thèse des passions tente de dépolitiser les choses. S’il ne s’agit que de passions et jamais d’idées et de volonté, alors effectivement il ne sert à rien de s’organiser.
Mais dans ce cas son discours devient contradictoire, car si ces fameux moments où cette passion commune qui traverse « le peuple » sont une sorte de « concours de circonstances », alors cela vaut autant pour le peuple, que pour les puissants …
Simone Weil, ici, cherche à dépolitiser ce qui n’est rien d’autre que la lutte des classes, et donc une lutte politique.
Les puissants qui eux effectivement savent naturellement s’organiser pour défendre leurs intérêts profitent de cette tendance naturelle de l’humain à choisir la facilité , à se laisser porter par les évènements plutôt que s’organiser pour les maîtriser dans le sens de l’intérêt général.
C’est la raison pour laquelle le libéralisme et le capitalisme sont si puissant , si ancrés , si bien intégrés idéologiquement chez les 99% de nos contemporains .
Le problème c’est que sont des idéologies, c’est à dire des constructions ne correspondant pas à la réalité ; et donc que ces logiques nous conduisent à la cata sociale , écologique , économique , environnementale, humaine.
La réalité humaine c’est l’obligation que nous avons de penser et agir ensemble la société ; on peut appeler ça démocratie , nouveau socialisme ou communisme. Malheureusement cette réalité de l’humain n’a rien de naturelle au sens où c’est le fruit d’un effort , d’une conquête .
En allant faire des courses ce matin ,j’ai croisé un immense camping car ; le libéralisme affiché c’est des milliards de ce genre de camping car pour les milliards d’habitants de la planète ;ce qui bien sûr est rigoureusement impossible ! merci aux pauvres d’êtres pauvres !
Et réduire ça à la lutte des classes et une idéologie ayant gagnée sur l’autre me semble simpliste et donc dangereux .
En écrivant ma réponse j’hésitais à dire la même chose que toi, car c’est vrai l’organisation politique de la société est une construction sociale, et n’est pas naturelle, mais en même temps les humains sont des êtres sociaux et c’est aussi tout naturellement qu’ils se rassemblent et qu’ils additionnent leur force pour faire des choses qu’un seul d’entre eux ne pourrait pas faire, et ce depuis la nuit des temps.
Le libéralisme désagrège bel et bien la société, il a bien pour effet son atomisation et sa désorganisation, état qui est bien au delà de l’état naturel.
Mais de toute façon ce n’est pas le plus important, le plus important c’est bien que c’est en s’organisant et en se rassemblant que l’on pourra changer qqchose.
Le but de Simone Weil reste de taper sur les partis politiques, et elle va jusqu’à justifier notre impuissance par un concours de circonstance mystique pour essayer de nier le rôle joué par les idéologies et l’intérêt de l’organisation et du rassemblement politique, dans le rapport de force.
« Le libéralisme désagrège bel et bien la société, il a bien pour effet son atomisation et sa désorganisation, état qui est bien au delà de l’état naturel. »
L’unité nationale (si on raisonne à ce niveau mais ç’est idem aux échelons plus vastes , voir la planète ) ne peut pas se faire dans le cadre d’une organisation politique de concurrence entre des partis et de vote de désignation pour ces partis ; ce mode d’organisation est désagrégeante et atomisante , elle est le fruit de l’idéologie libérale .
Alors oui : »le plus important c’est bien que c’est en s’organisant et en se rassemblant que l’on pourra changer qqchose. » Sauf que le rassemblement ,c’est celui des diversités et non celui au sein d’un parti.
en fait quand je parle des partis, c’est en général, c’est à dire comme une association politique, je défends le principe républicain et démocratique.
Effectivement, si on veut changer profondément la société il faut que le combat au niveau politique soit associé à un mouvement populaire.
Pour moi un régime démocratique ne peut pas être une dictature des partis, ni d’une majorité relative ou non et encore moins d’une caste de professionnels de la politique.
Les partis politiques qui se partagent actuellement le pouvoir au niveau national sont plus des syndicats d’intérêts privés qu’autre chose. C’est comme si l’état avait été privatisé. On est loin de l’esprit républicain, il ne s’agit plus pour eux de défendre l’intérêt général.
Le problème sur ce blog, c’est qu’on a peu d’occasions de réfléchir aux institutions et à leur fondement, ainsi qu’à d’autres pistes de réflexion car la plupart des intervenants, sous l’impulsion d’Etienne, rejettent tout en bloc et n’ont plus à la bouche que le tirage au sort.
Voilà pourquoi je me retrouve curieusement bien souvent dans la position de défendre un système politique que je critique moi-même, car tout n’est pas à jeter, et que je trouve dangereux de remettre en cause des choses qui sont à l’origine des plus grands progrès sociaux de notre temps.
Je ne crois pas non plus que la démocratie se résume au mode de désignation des représentants et je pense que réfléchir à la démocratie suppose forcément une réflexion large sur la société ( économie finance information monnaie etc … donc qu’on ne peut pas éviter le débat gauche-droite et que la démocratie passe forcément par la défense d’un programme général plutot que d’une idée unique ).
Je crois moi aussi que la démocratie suppose des débats populaires et que c’est justement un bon moyen de favoriser la raison plutôt que les passions dénoncées par Simone Weil.
autant depuis que j’y suis revenu j’ai eu de plus en plus l’impression et maintenant le certitude qu’Etienne file un mauvais coton et s’est laissé enfermé par son sujet ; et c’est à lui de réagir s’il le peut parce qu’il trouvera toujours des gens pour le suivre , comme on trouve toujours des candidats au djihad .
C’est pour moi quelqu’un de qualité et quelqu’un de sympathique . mais il s’est fait piéger en se plaçant lui même comme centre. Ce qui nous arrive à tous : je n’ai pas de leçons à donner là dessus ; mais j’ai besoin de lui dire .
Sandy dit : « Le problème sur ce blog, c’est qu’on a peu d’occasions de réfléchir aux institutions et à leur fondement, ainsi qu’à d’autres pistes de réflexion »
Je suggère DONC, Sandy, que vous créiez VOTRE PROPRE BLOG (qui sera sûrement beaucoup mieux que ce repaire de fascistes) et que vous cessiez de vous ennuyer —et même de souffrir— ici, où l’on n’est même pas capable de parler des institutions…
C’est vrai, quoi : la critique est aisée mais l’art est difficile. Allez, montrez-nous, Sandy, à quoi ressemblerait un blog qui serait vraiment utile et irréprochable !
Et puis (si on veut), on vous dira ce qu’on en pense 🙂
Réflexion qu’il est nécessaire de faire à chaque instant et pour chacun de nous car c’est toujours un travail à faire, ce n’est jamais établi.
Mais bon, nous sommes tous en chemin. Mais il nous faut être exigeant, c’est la seule boussole que nous ayons à notre disposition aussi j’ose croire qu’ Etienne ne fera pas de cette critique une affaire personnelle.L’enjeu dépasse le cadre étroit des personnes, l’enjeu nous dépasse tous même s’il passe par nous pour se manifester.
Un autre objet d’étude, un cas d’école : elle vient ici faire du sport, je lui sers de punching-ball, de défouloir. C’est commode, pas cher, (et pas dangereux du tout). Déformations, calomnies, diffamation, mauvais procès d’intention… la presque totale (elle ne m’a pas encore traité de philo-fasciste ou de crypto-nazi, elle, je crois), mais attention, avec « souplesse et fermeté »… et surtout, avec « l’exigence pour seule boussole » bien sûr 😐
Et ceci vaut autant pour moi, j’en suis bien conscient, mais vous vous doutez (peut-être) que je ne veux vous obliger en rien, ETIENNE, moi qui ne dis que le fond de mes pensées (sans limites aucunes), moi qui apprécie ô combien quand vous parlez ainsi et remettez chacun à sa place et face à ses responsabilités, moi le premier.
De plus je trouve qu’en divulguant mon identité de la sorte vous avez dépassé les bornes et ne respectez plus rien.
Comment pourrait-on avoir confiance en quelqu’un qui perd tout esprit de discrétion et de respect minimum de la personne car il se sent atteint par une réflexion qui somme toute ne voulait qu’aller dans le sens d’une justesse, celle de la cause qu’il prétend défendre?
Le moins qu’on puisse dire est que vous ne manquez pas d’air.
• Vous voudriez d’abord que je vous laisse vous cacher derrière un pseudo (ce qui est une première malhonnêteté) pour me taper dessus incognito (lâcheté ce que j’ai laissé répéter depuis des années).
• Et voilà qu’aujourd’hui, fatigué de vos coups bas et de votre logorrhée malveillante, je me contente de signaler à tous que le prétendu ‘jp’ n’est autre que l’increvable Catherine… et vous, vous montez sur vos grands chevaux, invoquant votre confiance (sic) trahie, indignée de tant de malhonnêteté et de faiblesse de ma part ?! Assurément, vous êtes bien ventilée.
La malhonnêteté avait besoin d’un corps ; elle a choisi le vôtre.
Allons au bout des choses et du raisonnement, JP-qui-que-vous-soyez…
Je ne pense pas t’avoir une seule fois calomnié sur ce blog ou ailleurs ; si tu trouves et me cites un texte où je l’ai fait ,je te présenterais mes plus plates excuses .
Je ne comprends rien à ce que vous dites Effab. Vous me semblez être atteint d’une gourouite aïgue, dès que l’on touche à un cheveu de votre gourou vous sortez les griffes.
Et le débat où est-il dans tout cela, perdu dans les invectives personnelles…
Ce que je vous dis et que d’autres vous disent aussi mais que vous ne voulez pas entendre, c’est que ce n’est pas en faisant des ateliers constituants qu’on va arranger la soupe saumâtre dans laquelle on baigne.
Car faire des ateliers constituants ça revient à parler du sexe des anges quand on sait que c’est la souveraineté nationale qu’on essaie d’assassiner. Ne pas le voir est consternant. En toute chose il faut hiérarchiser. Et l’essentiel est d’abord et avant tout et essentiellement de préserver le cadre dans lequel pourra se déployer la constitution. Est-ce troller que dire qu’il faut un contenant pour que le contenu prenne sens?
La démocratie sans une foule de démocrates est un mythe.
Le premier acte de fondation de la démocratie consiste à fabriquer une foule de démocrates.
Ils prétendent, ceux qui viennent à la rescousse dès qu’une voix autre que la leur se fait entendre, défendre la démocratie, mais qu’une voix ne retentisse pas comme la leur, et ils l’écrasent manu militari, à coup d’affabulations dès plus grotesques.. Est-ce bien cela dont vous entendez témoigner dans votre néo-démocratie dont vous êtes entrain d’élever les murs?
Pour tout vous dire, elle me fait peur votre néo-démocratie parce que dès qu’on objecte posément un argument qui invite à interroger la direction, votre direction, vous sortez la grosse artillerie digne des plus funestes mémoires d’il n’y a pas si longtemps, vous savez ou faut-il vous en dire davantage?
Bon, je me fais pas trop de soucis parce que la maison France elle va changer de propriétaire au cas où vous ne vous en seriez pas encore rendus compte. Et vous en serez les artisans avec d’autres, je vous rassure, mais vous aurez apporté votre pierre à l’édifice.
Comprendre qu’avant de savoir comment on va gouverner dans la maison, eh ben, oui, la maison, il nous la faut et que là, la maison, elle part en fumée, est-ce si compliqué que d’admettre cela?
Pour mettre de l’eau dans un verre, ne vous faut-il pas d’abord avoir le verre, Effab?
Et n’est-ce pas mettre la charrue avant les boeufs que de penser au contenu, l’eau, vos ateliers constituants, avant d’avoir le contenant, la structure souveraine qui pourra recevoir vos projets constituants?
Si cette entité nationale n’existe plus que faites-vous de vos beaux projets?
Certes, rêver est nécessaire mais nous sommes dans une posture tellement gravissime qu’il n’est plus temps de rêver.
Vous usez d’un vocabulaire embrumé que j’ai beaucoup de mal à comprendre.
Il va falloir être plus simple et plus directe si vous voulez que le petit peuple dont je suis vous comprenne.
« Elle » n’est pas respectueux de la personne, deux dans la même journée, vous et votre mentor, ça commence à faire beaucoup.