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Il n’y a que deux chemins : Amour (pardon) et Peur (non-pardon). |
Choisir la peur, c’est toujours destructeur. |
Choisir l’amour, c’est toujours guérisseur. |
Choisir l’amour c’est lâcher, se laisser aller, et cesser d’interpréter. |
L’interprétation, c’est engloutir ce que l’on voit avec notre petit moi, le déformer complètement, jusqu’à le rendre un monstre informe qui n’existe pas. |
Si la transformation de l’interprétation est angélique, ce n’est pas non plus ce qui est. |
C’est pourquoi revenir dans le présent est si nécessaire. |
Le présent n’admet pas l’interprétation. |
La guérison n’intervient que lorsque nous cessons d’interpréter. |
L’angoisse, c’est de la non-place, |
Je Suis Celui que tu attends, en face, |
Tu marchais avec un voile devant les yeux. |
Regarde loin devant toi. Au-delà du voile. Vois devant. Très haut. |
Allongée dans l’herbe, je regarde le soleil, et ne vois que toi. |
Je marchais avec un voile devant les yeux. |
Que tu marches avec moi. Ensemble. |
De loin en loin, j’essayais de m’aimer. |
De loin en loin, j’essayais de ne pas me décevoir. |
Le voile se lève… Là où la peine s’achève… |
Là où chaque mot est un baume, une crème, un remède magique… |
Là où la musique chante dans le cœur, là où les oiseaux pépient, en joie éternelle… |
Alors, les blessures se ferment, lentement, dans l’envol de l’âme, loin de sa nuit. |
La souffrance passe, comme sur une autoroute. |
Je serai toujours le pont… pour ne pas faire un mur… |
Entre l’enseignement du Saint Esprit et la souffrance. |
Parfois, c’est difficile, on prend une certaine aisance à se morfondre, et toi, tu ne sais pas quoi dire pour apaiser. |
Ton pouvoir, personne ne te le donnera à ta place. |
J’entends que la souffrance n’existe pas, |
J’entends que la peur n’existe pas, |
J’entends que l’esprit se joue de moi |
Dieu n’est pas responsable de ton monde, |
Parce que c’est toi qui l’es, et qui le fus. |
Sans les mettre sur le dos de Ton Créateur. |
Comme il t’est demandé de ne pas juger celui d’en face, |
Parce qu’il est toi, en une version conforme, bien en place. |
Comme dit la Chanson, dis une parole et tu seras guéri(e) |
Pour grandir tellement à l’abri de l’amour. |
Laisse-le te rattraper au grand jour, |
Pour que tu puisses enfin reconnaître Ta beauté, |
Je la vois, je l’enlace, tellement elle pleure, |
Si elle veut m’entendre, sortir de sa rage, |
Je l’aiderai toujours à sortir de la dérive. |
Des mots d’emblée, vers toi, de moi, vers ton cœur, du mien. |
Des mots de paix, de joie, d’innocence. |
Des mots de silence, en musique. |
Prends-le dans tes bras, souris-lui, donne lui tes mots. |
Viscéralement, la peur colle à la peau, la plupart du temps. |
Le nettoyage des mémoires cellulaires ne se fait pas en un jour, je suis bien placée pour le savoir. |
Lorsque le corps s’alourdit, laissant la place à la paix et au lâcher prise de l’ego, qui cherche toujours à tout contrôler, nous assistons à un véritable nettoyage de nos cellules, qui s’effectue autant en moi-même qu’en l’autre. |
Ensemble, nous arrivons à un résultat naturel, car nous reprenons notre véritable identité, qui est puissante et Divine. |
Ensemble, nous mettons toutes nos pensées dans des ballons multicolores, et nous assistons au lâcher de ballons, qui correspond au lâcher prise quotidien que nous avons à faire. |
Alors, les peurs s’effacent, partant avec eux, l’anxiété diminue, nous trouvons une nouvelle façon de conduire, de voir, de ressentir. |
Je dis presque, parce que le seul obstacle, c’est le doute. |
Reprendre sa véritable identité, c’est admettre que croire c’est voir, et non l’inverse. |
En conséquence, même par téléphone, l’ego se détache, tout seul, et suit le mouvement. |
Le laisses-tu, cet espace de liberté qui écoute sans jugement ce que peut penser l’autre ? |
Le laisses-tu, cet espace de silence, où l’autre peut s’exprimer sans avoir à te « perdre » ? |
Le laisses-tu cet espace, pour toi-même, te laissant le temps d’ingérer, d’ingurgiter, d’avaler, bref, d’accepter ? |
Le laisses-tu cet espace de vie, qui permet à l’autre de savoir où il en est, ce qu’il veut vraiment, QUI IL EST vraiment ? |
Il faut du temps, et beaucoup d’espace…. |
Car si tu ne le laisses pas, bien évidemment tu ne l’auras jamais toi-même. |
Donner et recevoir ne font qu’un. |
Un jour, tu es aimé, tu vibres, la joie au ventre, |
Trop impliqué pour plaire, à être quelqu’un d’autre, |
Quelqu’un que tu n’es pas, puisque tu cherches à séduire, |
Pour ne pas avoir été à la hauteur de son soi infini, |
Qui n’ont aucune raison d’être, laisse-les à la Lune, |
Dans lequel tu te meurs, assoiffé, torturé, à la merci du moment, |
Sans te rendre compte que tu perds à l’instant la lumière, |
Lorsqu’une blessure est réveillée, on ne devrait pas aller sonner à la porte de la personne qui a réveillé cette blessure pour lui en rejeter la faute sur le dos. |
C’est comme cela que l’on devient un meurtrier. |
« L’observance » de mon frère ou de ma sœur, commence là. |
Ce n’est pas simplement observer. |
Et je comprends tout de suite que la Maison de L’illusion me rattrape, celle à l’intérieur de laquelle on croit aux abandons et aux jugements. |
Pour en sortir, la seule issue, c’est de comprendre que ce que je vois, c’est ma blessure bien à vif, juste devant moi, représentée par mon frère ou ma sœur, afin que je puisse l’enlacer, souffler dessus comme un petit enfant, pour la guérir. |
Comprendre que le langage de la peur est totalement distinct et divergeant du langage de l’amour. |
C’est le monde où tu vas gagner ta vie, recevoir ton éducation, trouver ton partenaire. |
Mais la maison que tu habites, très semblable à ton monde intérieur, est là où tu vis la vie qui a le plus de sens. |
C’est là où tes valeurs sont formées, tes décisions sont prises. |
Aussi souvent que nécessaire, des centaines de fois par jour si nécessaire. |
Car tu ne comprends pas encore TA force de résistance à l’union, qui transformerait l’enfer en ciel, l’insanité en paix. |
Tu ne comprends pas encore combien tu as la capacité de choisir ce que tu rends réel dans TA CRÉATION du monde. |
Tout ce que tu fais manifeste ta vérité. |
Dans l’écoute, tu fais taire toute autre voix. |
Dans l’écoute, tu regardes tes relations, et tu vois combien elles sont le reflet de ta peur de la solitude. |
Toute activité est une peur sous-jacente de la solitude. |
Et l’amour ne s’exprime que dans le développement de notre richesse intérieure, et non pas dans une quelconque dépendance. |
Oublie ton expérience, tes connaissances, et enregistre que la vie soit un mystère à vivre, en perpétuel changement. |
La liberté ne s’acquiert qu’après un long, long cheminement intérieur. |
Nous sommes arrivés à la fin d’une étape, d’un cycle. |
Il est temps de ne plus se sentir enfermé, coincé. Sous l’emprise de quoi que ce soit, ni de qui que ce soit. |
Celle qu’on retrouve en soi, la maîtrise de nos émotions, de nos choix. |
Les émotions favorisent les inflammations, les ulcères, alors nous devons y prêter une attention très particulière en ce moment. |
Temps bénéfique pour défricher son jardin, rempoter les fleurs, car tout ce qui est à l’extérieur, est à l’intérieur d’abord. |
Et ensuite, demande tout le temps nécessaire à l’éclosion des nouvelles semences. |
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Tu as oublié d’être une fleur. Qui grandit dans le noir, qu’importe le temps, le vent ou le soleil, ou la pluie. |
Mais non, elle en sort, avec courage. |
Son rêve, c’est juste de pousser, sans savoir pourquoi ni où. |
Tu as le choix entre un tas de portes. |
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