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Mais ces 5 textes sont puissants, et m’aident pour la journée que je dois passer. |
Journée où la communication n’est pas toujours possible non, et que l’on ne me dise pas le contraire, parce que malheureusement je sais vraiment combien il peut être frustrant de ne pas pouvoir communiquer, mais c’est un fait. |
A quoi bon lutter dessus et se crêper le chignon ? |
Pourquoi n’est-elle pas possible ? |
Si je reste sur ma position, sur ma croyance ET sur mon jugement, je ne peux pas communiquer. |
Si j’écoute l’autre, pour l’entendre, il me faut vraiment me taire moi-même. |
L’autre jour, je me prends la tête sévèrement avec mes deux filles présentes, heureusement la troisième n’était pas là lol. |
Je me prends la tête, parce que MOI, j’étais dans une peur très concentrée, et elles me l’ont renvoyée en plein visage. |
Je ne communiquais pas du tout. |
C’est avec moi-même que je communiquais. |
Tout d’un coup, une de mes filles me balance des trucs très violents, très forts, à la figure, je dis ça comme ça, parce que c’était violent, elle le sait, elle était d'accord. |
Mais c’était MA violence, parce que vous savez, la peur, elle est violente, elle est d’une violence inouïe. |
Avec soi-même, mais avec les autres aussi. |
J’ai entendu ma violence, à travers la réaction de mes filles. |
Cela a fait comme un déclencheur. |
Tout d’un coup, je me suis vue vraiment, avec ce que la peur produit en moi, comme en l’autre. |
N’importe quelle peur est toxique. |
Pour l’âme, pour le coeur, pour notre entourage. |
Alors, pour la première fois, j’ai pu entendre tout ce que me disaient mes filles sans réagir, parce que tout simplement j’ai pris conscience que c’est MOI qui parlait à MOI. |
J’ai pris conscience que cette intimité grossière, et vengeresse avec ma peur, m’appartenait à moi seule, et que mes filles ne pouvaient pas la porter pour moi. |
Alors et alors seulement, la communication est possible. |
Alors, je peux entendre ce qu’il y a à entendre, comme en observation, en silence, et là, là au coeur du sujet, je peux enfin communiquer avec moi-même et avec l'autre. |
En me libérant, je libère les autres. |
Ou nous étendons l’amour, ou bien la culpabilité. |
La guérison se trouve dans le non jugement de l’autre ou de soi-même, peu importe la forme que prend la relation. |
Nous pouvons rester fermes dans nos limites, tout en sachant que l’autre a peur de l’amour. Nous aussi. |
Souvenez-vous, il n’y a que la peur ou l’amour. |
S’il y a peur, c’est nécessairement la peur de l’amour. |
Ainsi, rester ou partir n’est plus la question. |
Assis en silence, à l’écoute, nous donnons, nous recevons. |
Chaque mot qui entre en toi, est un diamant qui transforme tout ce qu’il touche. |
Je comprends comment nul ne vient à moi par erreur, |
Que je ne décide pas ce dont il a besoin, |
Que je suis juste là, faisant partie du tout. |
Que je n’exige rien, ne sacrifie rien. |
Quelque chose en lui qui me dira quoi faire, quoi dire, si seulement j’écoute. |
Et je dépose à Tes pieds, tout le fardeau qui n’est pas le mien, mais qui m’appartient, |
Qu’il n’y a aucun ordre de difficulté dans la guérison, ni dans les miracles, |
Dans une prison fédérale, des femmes étaient profondément impliquées dans la recherche spirituelle. |
J’ai pu constater que peu de ces femmes étaient « endurcies » - |
En revanche que beaucoup avaient été « capturées » au sens propre comme au figuré, du fait de leur choix immensément naïfs. |
Quels que fussent les raisons de leur séjour en prison, et malgré la privation de liberté, chacune, à sa façon, était nettement entrain de produire un enfant-esprit, patiemment, douloureusement, à partir de sa propre chair, de ses propres os. |
Chacune était entrain d’essayer de retrouver le chemin de la demeure de l’âme. |
Nous étions dans la cour, et il soufflait un vent glacé. Elle prit son archet, et se mit à jouer une musique à percer le coeur. |
Une femme lakota, aux formes imposantes me prit par le bras : « Ce son…murmura-t-elle d’une voix rauque, ce violon ouvre en moi une porte. |
Son visage avait une expression à la fois stupéfaite et éthérée. |
Car je comprenais que, quoiqu’il lui fût arrivé, et c’était lourd, elle pouvait encore entendre l’appel du retour à la maison, venu de la mer. |
J’ai entendu le son du violon, et j’ai beaucoup pleuré… |
Pour entendre celui que j’ai en retour pour toi, encore faut-il que tu veuilles bien entendre, écouter, te poser, cinq minutes. |
Pour l’entendre, tu dois te taire, comme je me suis tue. |
Pour le vivre, le transcender, il te faut du silence. |
Le son qui t’ensorcelle, grave comme un violoncelle, une danse de l’esprit, ravageur et ravagé, pour le remettre à son étoile, à l’infini, et qu’enfin tu puisses jouer à ton tour, ta musique, tes notes, remonter, flamboyer, rayonner. |
Pour l’entendre, ce son éternel, tu dois lâcher. |
Et arrêter de te noyer dans tes chimères. |
"Le bonheur est un papillon, qui quand tu le poursuis, s’envole juste en dehors de ta prise, mais qui, si tu t’assieds tranquillement, en silence, peut bien se poser sur toi." |
Il y a des moments dans l’existence, où l'on ne veut plus rien. |
Il y a des moments où le silence est un miroir. |
Il y a des moments où tous les mots de silence sont devenus des maux de présence. |
Il y a des moments où l’on sait. |
Il y a des moments où l’on ne sait pas. |
Il y a des moments où l’on attend, en confiance. |
Il y a des moments où l’on s’efface. |
Il y a des moments où l’on oublie tout, lâche tout, efface tout. |
Il y a des moments où l’on se retire. |
Il y a des moments où l’on réfléchit. |
Mais dans tout cela, il y a des moments sains. |
Dans tout cela, il y a des moments saints. |
Dans tout cela, il n’y a que l’amour si tu veux bien le voir. |
Dans tout cela il n’y a que l’amour, si je veux bien le voir. |
Dans tout cela il n’y a que le pardon. |
Alors seulement, c’est la joie. |
« Salice était en train de méditer sur la Guerre du Golfe, se demandant comment elle allait pouvoir aider. |
– Possèdes-tu l’un de ces traits de caractère ? demanda la voix |
La voix lui dit alors "Résous ces choses en toi-même, et c’est le plus grand cadeau que tu puisses faire à la Guerre du Golfe". |
Un grand homme droit sur une montagne, avec devant lui la population entière de la Terre. |
Saddam Hussein tenait dans ses mains un grand miroir, qu’il brandit devant la foule et dit :"Regardez-moi, comme vous ne pouvez pas distinguer ces traits de caractère en vous, je les ai exagérés, afin que vous puissiez les voir". |
Et Salice sut à cet instant, que tant qu’il existerait en elle-même un trait de caractère négatif, il serait automatiquement projeté sur quelqu’un d’autre, ou sur quelque chose d’autre. |
Nous passons notre temps dans des relations de dépendance et de nécessités. |
Parents, partenaires, amis, patients, thérapeutes, enfants, employés, toute personne qui, pensons-nous, va combler nos besoins. |
Le vide de notre Source se fait ressentir de plus en plus. |
Mais nous n’en aurons jamais assez. |
Dans une relation particulière, les besoins doivent être comblés, c’est ainsi que toute relation débute. |
Nous cherchons à combler un vide en nous, et nous avons une liste appropriée de personnes capables de combler ce vide. |
Beau, grand, belle, insoumise, riche, gentille, doux, qui aime le sexe, qui n’aime pas la violence, attentionné, généreux, etc. |
Ce que tu estimes ici, c’est le corps. Tu donnes une importance donc à ton propre corps. |
Tu trouves celui ou celle qui va combler tes besoins. |
La haine n’a pas encore son existence, puisque tout va bien. |
Mais l’autre est un rappel permanent de notre puits sans fond, et là, cela se corse. |
Détestant cette dépendance, manque d’estime de nous-mêmes, et culpabilité, nous ne pouvons QUE détester ceux qui nous le rappellent. |
Notre dépendance finit TOUJOURS par engendrer le mépris, car nous haïssons avoir besoin d’un autre. |
C’est ainsi qu’en fin de compte, la relation particulière d’amour devient une relation de haine. |
Elle accroît notre souffrance au lieu de l’apaiser, et elle est créée uniquement pour rendre l’autre coupable. |
Notre colère nous semble justifiée, tandis que nous rendons l’autre coupable de ne plus satisfaire nos besoins. |
Tu m’as dit que tu m’aimais, mais regarde comment tu me traites ! |
Ruse de l’ego, encore et encore… |
La relation prend fin, pour aller chercher ailleurs à combler ses besoins. |
La colère contre ceux qui ne comblent plus nos besoins exige qu’ils changent de comportement, afin de rétablir notre paix perdue. |
Et vu comme étant extérieur à nous-mêmes, le problème est impossible à guérir. » |
Ton esprit cherchera toujours à se mouvoir à travers l’amour de ton âme, cherchant la route la plus inspirante. |
Le plus important, c’est de choisir ton chemin, et savoir quelle route tu veux emprunter. |
Subsets and Splits
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