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Dont voici le lien original : https://markmanson.net/boundaries
Tu m’as mis en haut, tout en haut.
Mon vœu le plus cher est d’être celui (ou celle) que tu attends.
Mais n’oublie pas que je ne suis pas un paquet emballé, bien ficelé, qui arrive par la poste et hop, c’est construit, offert, terminé.
N’oublie pas qu’une relation se travaille, se peaufine, s’arrange, se parle, s’entend, s’écoute, se brouille, se pardonne, s’interroge, et parfois, entre seul dans son jardin, pour s’assoir sur un banc, et réfléchir.
Je pars maintenant te rejoindre.
Qu’importe si tu es un peu en avance, l’instant suivant, tu seras en retard.
Si tu ne me vois pas, c’est que ton coeur n’est pas encore vidé.
Car, l’étincelle Divine, c’est toi, c’est moi.
Nous sommes faits l’une pour l’autre.
Je suis toujours là, pour toi, et toi, tu ne me vois pas.
C’est pourquoi tu te sens seule.
C’est pourquoi tu te sens seul.
Aime-toi, et alors, j’apparais.
Je t’enlace, de toute ma puissance divine.
Mon Mec à moi, il me parle… de Lui. Il est gentil et attentionné,
Il est à l’écoute de ce que je dis, autant sur Facebook que sur le papier ou sur le téléphone, ou même AU téléphone.
Il sait que la lumière de mon âme, c’est aussi la sienne.
Il sait que si je suis en souffrance, c’est la sienne propre, qui s’exprime.
Comme je sais que la sienne c’est aussi la mienne.
Il sait me regarder quand je dors.
Il sait m’écouter quand je dors.
Il sait me prendre dans ses bras pour me réconforter.
Il sait que si je suis en colère, c’est la sienne qui s’exprime.
Il sait se taire pour m’écouter, comme je me tais pour l’écouter.
Entendre son silence, comme il entend le mien.
Sa remise en question est aussi immédiate que la prise en charge de ses responsabilités dans TOUT ce qu’il voit.
Dans le mien, il sait que Brille le Regard Éternel de Dieu.
En tout cas, du mieux qu’il peut.
Si ensemble, nous ne le faisons pas, nous savons nous Regarder.
C’est un homme Loup, pour sa Louve.
Le problème avec les êtres d’amour, c’est qu’ils acceptent.
Tu peux les traiter vraiment mal, ils seront toujours les premiers à pardonner.
On peut les déstabiliser, les frapper même, ils sont encore là… cherchant désespérément l’amour derrière la maltraitance.
A l’extrême rigueur, plus l’autre est maltraitant, plus tu te sens exister, plus tu te sens aimé(e) – dans la relation d’amour, quelle qu’elle soit.
Laisser la porte ouverte, oui, parfois.
La culpabilité d’un côté ou de l’autre, c’est non.
Ceux qui diront que comme ça, il n’y a pas de remise en question possible se trompent.
Moi, le jour où l’on sonne à ma porte, j’écouterai… j’écoute…
Et j’espère, j’entendrai en profondeur, autant l’autre, que moi-même, avec mes propres démons.
Je crois bien que c’est ça le vrai amour : Avoir l’impression d’être dans sa vie, pas à côté.
Alors, jusqu’à ce que je t’aime, je ne m’aime pas »
Ainsi, personne ne peut blesser non.
Tu te demandes pourquoi tu as un truc bloqué dans ton corps, pourquoi soudain tu dis non sans même avoir pris la peine de réfléchir…
Parfois c’est très long, elle vient de tellement loin cette blessure.
Je veux bien te comprendre, mais encore faut-il que tu te comprennes toi-même.
Je veux bien t’entendre, mais encore faut-il que tu t’entendes toi-même.
Je veux bien t’aimer, mais encore faut-il que tu t’aimes toi-même.
Je veux bien te donner ton espace, mais encore faut-il que tu te le donnes à toi-même.
Je veux bien être bienveillante, mais encore faut-il que tu le sois, vis-à-vis de toi-même.
Je veux bien tout te donner, mais tu dois avant, savoir ce que tu te donnes, à toi…
Ce que tu es prêt(e) à recevoir… de moi…
Pour me laisser la place… à moi…
Juste pour que je puisse t’aimer.
Si seulement tu te laisses le choix…
« Il est stupéfiant de voir que les quelques mots suivants peuvent faire une énorme différence : ce comportement est inacceptable pour moi.
Vous aimer vous-même signifie accepter les personnes et les choses qui sont aimantes dans votre vie et laisser partir le reste. »
Le manque d’amour et la douleur émotionnelle prennent de multiples déguisements.
Si tu veux étudier l’histoire qui se cache derrière la maladie, tu devras abandonner toutes les émotions toxiques que tu portes et commencer à voir les choses différemment.
Alors, la guérison et la transformation prendront place.
Il y a des milliers de silences.
Le silence qui parle à ton cœur.
Ce Silence-là, je voudrais le faire mien.
Ce silence-là, je voudrais l’apprivoiser.
C’est son caprice, sa malice, son intégrité.
Parfois insaisissable, parfois coupable, parce que tu ne l’assumes pas.
Lorsque j’ai apprivoisé tous les silences, je deviens le Silence Lui-Même.
Si tu étais amoureux d’elle, chacun de tes mots réveillerait son cœur.
Si tu étais amoureux d’elle, chacun de tes gestes adoucirait ses larmes.
Si tu étais amoureux d’elle, chacune de tes pensées la réconcilierait avec elle-même.
Si tu étais amoureux d’elle, tout ton corps se volatiliserait à son contact.
Si tu étais amoureux d’elle, tes yeux flamboieraient avec les siens.
Si tu étais amoureux d’elle, tu n’aurais aucune hésitation.
Si tu étais fou d’elle, tu te noierais dans ses yeux. Dans sa peau. Dans son odeur. Dans sa chaleur.
Si tu étais suffisamment fou, ton âme serait rebelle, et elle t’emmènerait loin avec elle, par elle, avec toi, par toi.
Et si toi tu étais amoureuse de lui, tu saurais le guider, le soutenir, le réjouir.
Si tu étais suffisamment folle, tu saurais mourir en silence, pour lui.
Même si la mort n’est que dans ta tête.
Et si tu étais complètement folle de lui, tu saurais aimer tout le monde à travers lui.
Et si lui était suffisamment fou de toi, il te réchaufferait dans ses bras, comme il réchauffe un oiseau qui se noie.
Et si tu étais suffisamment folle de lui, tu te réfugierais dans ses bras, comme on se repose après un long départ dans les bras de son bien-aimé.
Et si vous vous aimez suffisamment tous les deux, alors, l’Univers entier vous unit, dans une mélodie sans fin, et sans arythmie.
Vos notes de musique sont les mêmes, produisant la même chanson, que vous chantez ensemble.
Et dans cette danse, l’âme agit, dans la magie des alliances, qui jamais ne se distancient…
Vous savez qu’en étant fous l’un de l’autre, vous êtes profondément vivants, vibrants et aimants.
Tu marches avec un voile devant les yeux.
Je marche avec un voile devant les yeux.
Mes blessures sont les tiennes.
Si quelqu’un veut vous dire à quel point vous l’avez blessé à un quelconque moment –
tenez-vous – ou asseyez-vous – tranquillement immobile et sachez qu’il s’agit là d’un véritable défi à votre pulsion égoïque. C’est un moment crucial pour vous – votre plus grand test.
Comment vous en tirerez-vous ? Vous trouverez-vous des excuses et vous défendrez-vous en considérant et même en disant que vos actes ne devraient pas avoir blessé l’autre – et qu’ils étaient entièrement justifiés vu la situation ?
Vous aurez reconnu et accepté que les autres peuvent être blessés par vos actes exactement comme vous avez été blessé par d’autres.
Un miroir, tout comme le silence, a de multiples facettes.
Il faut donc en prendre grand soin.
Naturel, paré de ses plus beaux atouts.
Il doit être serein, vrai, authentique.
Il doit être agréable à regarder, tellement profond, que ton regard s’y perd.
Il doit être nu, comme du papier glacé.
Au travers de lui, tu te regardes évoluer, et tu ne tombes jamais.
Il ne parle jamais ni ne pense jamais à ta place.