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Je ne sais pas si j'ai bien fait de compartimenter le visuel des pièces au type 130f.
Dans mon esprit ,c'est pour avoir plus de clarté plutot qu'une malle fourre tout...
Là, pour chaque ouverture de post ,on est directement face à l'élément choisi.
Des questions peuvent venir ,au cas par cas.
si je peux me permettre une réflexion : l'extra-spécialisation, c'est formidable pour les extra-spécialisés (voir la réaction de Sower). Mais le problème, c'est que les pas-extra-spécialisés n'y pigent que dalle, et ils ne peuvent pas apprécier le côté exceptionnel de la chose, du coup, et ils passent leur chemin.
Ce n'est pas plus gênant que ça, vous me direz. Mais après, il ne faut pas se plaindre si les posts extra-spécialisés ne font pas trop d'audience.
Oui ,il faut que je m'adapte à ceux qui n'y connaissent rien ,c'est à dire la majorité.
C'est un peu ce que j'ai fait avec PALMOLIVE,non ?
Je suis allé ,dans un premier temps au plus simple,c'est à dire : le visuel.
Par ou voulez vous que je commence ,en fait ??
Je ne dis pas qu'il faut qu'il y ait une progression ou quoi que ce soit, c'est juste que tes posts sont un peu, comment dire, évasifs ...
Une petite légende permettrait de situer un peu mieux la chose.
Désolé ,peu habitué à ce forum,je ne comprends pas ta demande.
Pourrais tu ,stp, me préciser ce qu'il convient de faire exactement ?
Je suis un béotien, je sais vaguement ce qu'est une semeuse, c'est tout. Je tombe sur ton post : "Deux créatures venues d'un autre monde" et la photo d'une enveloppe avec deux timbres qui me semblent archi banals".
Je jette un coup d'oeil rapide, je ne comprends pas le sujet, et je passe à autre chose.
Déjà ,j'ai ouvert un post "Tout savoir" qui va illuminer les novices !!
C'est très bien. Je ne sais pas s'il va illuminer les novices, mais il a l'air de ravir les passionnés.
S'il persiste des interrogations ,alors, oui ,je ferais mon possible pour apporter des réponses.
Ma tactique est de montrer des choses ,dans un premier temps.
Berne, le 19 février 2011 - C’est sous la thématique de «L’inégalité d’accès aux soins » que s’est
déroulée aujourd’hui la première journée d’information sur les maladies rares en Suisse. La présence
de plus de 30 associations de patients atteints de maladies rares a permis de créer les conditions
nécessaires à un échange utile pour les patients, soucieux de dialoguer avec des interlocuteurs
La parole a principalement été donnée aux patients et à leur entourage, à l’image des nombreux
Les perspectives des professionnels de la santé ont permis d’élargir le débat vers des sujets tels que
la prise en charge et la recherche ainsi que les difficultés relatives à la pose du diagnostic et son
importance. La question de l’utilité des associations de patients a également été abordée afin de bien
La Conseillère Nationale Ruth Humbel, membre de la Commission de la santé à mis l’accent sur la
nécessité d’un accès équitable au diagnostic et à des thérapies efficaces pour les personnes atteintes
« Nous sommes fiers du succès de cette première journée car elle a dépassé toutes not attentes. Elle
a notamment permis de démontrer aux patients et à leur famille qu’ils ne sont désormais plus seuls
face à leur problème et que nous nous sommes organisés efficacement pour être des interlocuteurs
une première étape vers la reconnaissance de cette problématique en tant qu’enjeu majeur de santé
ce rendez-vous qui sera désormais le point de rencontre incontournable pour tous les acteurs
Dans 2 jours, nous allons faire la fête !
Il y a milles façons de fêter la nouvelle année...
Aujourd'hui c'est votre tenue !
Et maintenant que vous avez la petite robe noire
et les talons, occupons nous de la coiffure !
Il vous reste quelques heures pour vous préparer !
Faites vous belle.... ça fait un bien fou...
et bien si avec tout ça on ne sait toujours pas comment etre la plus belle.... c'est qu'on a pas tout compris.
bravo pour ton recap, j'avoue que je suis sous le charme
Une autre conception de la prospérité : de nouveaux indicateurs de bien-être
Des bâtiments scolaires et des crèches pour faire face à l’évolution démographique
Une diversification pour répondre au vieillissement de la population
Réforme des procédures d’adoption
Une politique transversale de lutte contre la pauvreté
Aider les publics les plus fragilisés à payer leur loyer
Innover pour diversifier les réponses à la crise du logement
Des nouvelles places dans les écoles, des bâtiments rénovés
Aide à la jeunesse - Mineurs en danger
Renforcer la justice sociale, cela veut dire renforcer la progressivité pour que les épaules larges portent plus que celles qui le sont moins. La renouveler, cela implique de mettre en œuvre une conception plus émancipatrice du bien-être, basée sur le renforcement des biens publics et de la participation.
La Wallonie a mis en place cinq indicateurs complémentaires au PIB et s’est dotée d’une définition du développement durable axée autour du bien-être. Ces indicateurs ont été choisis au terme d’un processus participatif mené avec l’IWEPS et un panel d’experts. Ils constitueront un outil précieux pour que le redéploiement wallon soit mesuré à l’aune du progrès social et écologique (Voir ici).
La tarification progressive, solidaire et familiale de l’électricité, c’est corriger une injustice sociale et un non-sens environnemental, en agissant sur la facture au profit de près de 2/3 (64%) des ménages wallons concernés par le système. Elle ne s’applique pas aux clients qui se chauffent principalement à l’électrique et pompe à chaleur, ni aux consommations professionnelles (Voir ici).
La troisième phase du Plan Cigogne permettra de créer chaque année 1.600 places supplémentaires dans les crèches de Wallonie et de Bruxelles. Pour rappel, la mise en œuvre de ce plan par l’ONE n’aurait pas été possible sans la réforme de ce service public menée par Ecolo entre 1999 et 2004 (Voir ici).
Plus de 1.000 nouvelles places seront créées entre 2009 et 2017 dans les établissements relevant de la COCOF, avec une attention particulière pour l’enseignement spécialisé. À ce jour, plus de 700 places ont déjà été créées (Voir ici).
Un des enjeux majeurs en matière de prévention est le décloisonnement, afin d’éviter un jeu de « ping-pong » entre les secteurs. Plusieurs collaborations intersectorielles ont ainsi pu voir le jour. Elles permettront dorénavant une articulation plus fine entre les intervenants. La prévention a été renforcée, que ce soit au travers des sections de prévention générale ou par l’institution des Conseils d’arrondissement de l’aide à la jeunesse (CAAJ) dans chaque arrondissement (Voir ici).
Cette législature aura mis en évidence qu’il est possible de mettre en œuvre des réponses diversifiées et individualisées face à la délinquance. Des réponses qui sortent du seul enfermement. Les Sections d’accompagnement, de mobilisation intensifs et d’observation (SAMIO) en sont une bonne illustration et démontrent leur efficacité, y compris pour des faits graves. Les jeunes délinquants sont mieux accompagnés dès leur sortie d’IPPJ. Enfin, les offres restauratrices se sont vues renforcées et étendues (Voir ici).
Plus de cohérence, de transparence et d’égalité d’accès au dispositif relatif à l’adoption. Des évolutions ont cependant été constatées depuis 10 ans. Il était donc nécessaire de procéder à certaines améliorations et clarifications de la procédure. (Fiche N° 50 – EVH Adoption)
Dans l’opposition au niveau fédéral, Ecolo a mené une lutte permanente de dénonciation et de contre-proposition.
5 nouveaux indicateurs complémentaires au PIB au service de la transition vers le développement durable
L’établissement d’indicateurs « phares » complémentaires ou alternatifs au PIB (Produit intérieur brut) est devenu un enjeu important, dans le cadre des institutions internationales comme dans la plupart des pays et des régions d’Europe.
Un set de cinq indicateurs pour placer le développement humain et l’empreinte écologique au cœur des politiques
Les 5 indicateurs retenus sont actuellement en cours de modélisation par l’IWEPS. Nous espérons un calcul et une publication de l’ensemble du set avant la fin de la législature
La tarification progressive, solidaire et familiale de l’électricité, c’est corriger une injustice sociale et un non-sens environnemental, en agissant sur la facture au profit de près de 2/3 (64%) des ménages wallons concernés par le système. Cette tarification ne s’applique pas aux clients qui se chauffent principalement à l’électrique et pompe à chaleur, ni aux consommations professionnelles.
Actuellement, ce sont les plus grands consommateurs d’électricité qui bénéficient des tarifs les plus avantageux :
•C’est un non-sens environnemental : il n’incite pas les ménages à diminuer leur consommation d’électricité. Il est à contre-courant de l’utilisation rationnelle de l’énergie.
•C’est une injustice sociale : les études ont clairement établi un lien entre consommation d’électricité et revenus. La consommation augmente avec les revenus de sorte que ce sont les plus précarisés qui actuellement paient leur électricité le plus cher.
Pourquoi ? A cause des frais fixes (location du compteur, etc.). Que vous consommiez peu ou beaucoup, vous payez les mêmes frais fixes. Donc le coût moyen par kWh est plus élevé si vous consommez peu.
La tarification progressive, solidaire et familiale, une allocation en kWh en fonction de la taille du ménage
•500 kWh pour un ménage de 2 et 3 personnes
•600 kWh pour les ménages de 4 personnes
•700 kWh pour les ménages de 5 et 6 personnes
•800 kWh pour les ménages de 7 personnes et plus
Tout ménage wallon qui entre dans le système de la TPSF recevra dès l’entrée en vigueur de la mesure une allocation annuelle équivalente au coût de 400 à 800 kWh. Cette allocation, estimée à 120 euros pour 500 kWh [4], sera directement déduite de la facture électrique. Pourquoi à partir de 400 kWh ? Parce qu’ils correspondent à une consommation minimum, difficilement compressible, et qu’ils annulent les frais fixes.
Le coût de cette allocation sera répercuté de manière linéaire sur l’ensemble des consommations. Conséquence : les ménages qui consomment sous le point à partir duquel la charge dépasse le bénéfice verront leur facture diminuer. Ceux dont la consommation est supérieure à ce point – appelé « le point de neutralité » - verront leur facture augmenter.
C’est donc une mesure neutre pour les finances publiques. Neutre, car la somme des avantages et des contributions est nulle : le bénéfice pour les plus modestes sera payé par ceux qui consomment plus. Le but est d’inciter tout le monde à consommer moins. Tout le monde peut y gagner s’il entre dans la dynamique de réduction de sa consommation.
Ce n’est pas une nouvelle taxe perçue par la Wallonie. La Région ne perçoit rien, et ne dépense rien. C’est un mécanisme de compensation et de solidarité entre les consommateurs wallons, dans une optique d’équité.
•La mesure ne concerne que l’usage résidentiel, les particuliers. Les consommations professionnelles (entreprises, indépendants, PME, agriculteurs, etc.), ne sont pas concernées : rien ne change pour eux.
•De même, les chauffages électriques ou des pompes à chaleur utilisés en tant que chauffage principal de l’habitation ne sont pas concernés par ces nouvelles règles.
La Tarification progressive, solidaire et familiale sera instaurée à partir du 1er janvier 2015. Elle s’appliquera sur les factures de régulation et de clôture reçues dès ce moment par les particuliers au prorata de la quantité d’électricité consommée entre le 1er janvier 2015 et le relevé de l’index générant la nouvelle facture.
L’objectif est d’aboutir à une meilleure solidarité sur le marché de l’énergie. Des « points neutres » ont été définis. En clair, tous ceux qui consomment moins que ces « points neutres » verront leur facture diminuer.
Au final, près de 2/3 des ménages wallons (64%) verront leur facture baisser grâce à cette mesure sociale et environnementale.
En bref, les nouveaux programmes d’investissement permettent la création de logements davantage situés dans des territoires centraux, nettement plus performants énergétiquement qu’auparavant, adaptables pour un tiers d’entre eux et occupés sur base d’un principe de mixité sociale intégrant les ménages à revenus moyens (max environ 2.300 euros nets par mois pour le ménage…). C’est ainsi que la politique de l’habitat durable se décline depuis le milieu de la législature.
Le refinancement des politiques d’investissement, la rationalisation de la tutelle exercée sur les opérateurs immobiliers, la suppression de différents obstacles par exemple en matière d’urbanisme vont accélérer l’offre de logements publics. Les communes et opérateurs qui ne sont pas actifs, malgré ces améliorations, seront quant à eux sanctionnés financièrement.
Enfin, créer, par la construction ou la rénovation, 7.000 nouveaux logements a également un impact fort et significatif sur le secteur de la construction.
Une réforme des systèmes d’attribution et de location des logements sociaux pour mieux répondre à la demande
En Wallonie, plus de 30.000 ménages attendent un logement public, dont plusieurs milliers de familles avec enfants.
Parallèlement à la mise en place de différentes mesures telles que :
•la mobilisation d’importants budgets en vue de créer au plus vite 7.000 logements supplémentaires,
•l’augmentation du financement régional réservé pour chacun de ces nouveaux logements,
•le lancement de programmes de rénovation du parc pour améliorer la qualité des logements sociaux existants ou remettre en location des logements sociaux inoccupés,
•l’imposition future de sanctions à l’encontre de communes inactives en matière de création de logements ;
Il s’est avéré nécessaire de modifier les systèmes d’attribution et de location des logements sociaux afin d’augmenter les possibilités d’accès au logement social et plus particulièrement de lutter contre l’inoccupation et la sous-occupation des logements sociaux.
Des outils juridiques réformés pour intégrer les nouvelles réalités de la demande de logements sociaux