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"Pourquoi tu me l'as pas dit plus tôt? Tu voulais que je le découvre par moi même?! Franchement Gabriel ! T'es pas possible."
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Il était vraiment mécontent, certes il savait que son petit ami était un casse-cou mais quand même il ne voulait pas le voir terminé sa vie dans un fauteuil roulant. Il boudait carrément cette fois ci et s'assit à côté de lui.
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Gabriel regarda son petit ami se lever précipitamment quand il lui demanda où il devait dormir. Il semblerait que le jeune homme ne comptait pas l'envoyer dormir ailleurs que dans son lit avec lui. Il sourit en l'entendant parler. Alors comme ça il était jaloux. Il n'aurait jamais pensé que c'était ça qui chagrinait Hoshiko. Il le serra contre lui et déposa un baiser sur son front.
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«Jaloux? Il n'y avait pas de quoi mon ange. Je t'aime et je voulais pouvoir m'entendre avec ton ami.»
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«Et bien, j'ai....j'ai comme qui dirait dévalé des escaliers. »
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«C'est un peu douloureux mais ça va, j'ai réussit à me protéger la tête.»
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«Tu es arrivé avec Julian, je ne voulais pas....Je voulais pas que tu t'inquiète, je voulais attendre qu'on soit seuls tout les deux. »
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«J'ai fini aux urgences...J'ai rien de cassé et ils m'ont mis de la pommade. Il faudrait d'ailleurs en remettre. Tu veux bien t'en charger? »
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"Comment est ce que tu t'es fais ca?"
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"Tu aurais quand même du me prévenir.... même si j'étais avec Julian, c'était quand même important que je sache!"
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Il grogna et recroisa les bras, lui demandant quand même s'il s'était soigné, il lui fit un topo de ce qui avait été dit, rien de casser c'était déjà ca de gagner, Gabriel se leva pour aller chercher la crème pour pouvoir le soigner. Hoshiko attendit qu'il revienne et qu'il s'assit regardant son dos avec horreur.
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"La prochaine fois tu m'appelles... ou tu demande aux pompiers de m'appeler, d'accord?"
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Gabriel comprenait parfaitement la colère de son petit ami. Ce dernier connaissait parfaitement son habitude de rechercher des sensations fortes et ça l'amenait un peu trop souvent à se blesser. Ça n'était pas sa faute, s'il pouvait se retenir de faire ce genre de chose il le ferait, mais c'était plus fort que lui. Et comme il l'avait prévu, Hoshiko l'interrogea sur la façon dont il avait bien pu chuter. Gabriel se mordit la lèvre, gêné.
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«Oui. J'ai pas pu me relever une fois en bas des escaliers. Un passant à appelé les secours.»
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«T'étais en cours mon ange, je voulais pas te déranger. Et puis si il m'arrive quelque chose de grave, tu es sur la liste des personnes à appeler en cas d'urgence. Juste après ma mère. C'était pas grand chose, ils m'ont laissé sortir une fois les radios faites et après m'avoir remis la vertèbre en place.»
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Il se leva et attrapa la crème. Il commença à étaler cette dernière sur les jambes rapidement, puis passa au bras. Sur le torse, il n'avait presque rien. Juste un bleu sur le haut, au niveau de l'épaule. Il se tourna vers don copain et lui fit un grand sourire.
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«Tu veux bien t'occuper de mes fesses?»
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Il retira son boxer et se laissa tomber à plat ventre sur le lit, montrant ainsi un beau bleu sur sa fesse droite. Il était sur le côté donc ça n'avait pas été trop douloureux pour s'asseoir mais bon, les anti douleurs y étaient pour beaucoup.
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Ayant prit la crème, le jeune étudiant commençait à masser le dos de son compagnon où un énorme bleu trônait, il ne s'était pas loupé, loin de là, et c'était assez impressionnant, il tenta donc d'y aller doucement, effleurant sa peau tout en s'appliquant pour ne pas lui infligé de douleur inutile.
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"Voila, si tu as des médicaments à prendre tu le fais tout de suite et après au lit, t'es privé de câlins aller zouh!"
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"Hmm.... Ca fait du bien d'être au lit....Hmn... Viens Gabi j'ai froid quand t'es pas là... ."
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C'était un bon début. Mais pas suffisant. Il chercha un moment les bons mots. Il décida que le plus simple était de parler simplement et de lui expliquer un peu mieux les raisons qui l'avait poussé à lui cacher ça.
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«Je m'en veux de ne t'avoir rien dit mais si je te l'aurais dit, est-ce que tu serais resté sagement en cours? Je me suis juré de ne pas interférer dans tes études. Crois-moi, si jamais ça avait été plus grave je t'aurais prévenu....»
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«Je vais arrêté de faire du skate....J'ai assez fait de chute à cause de ça.»
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Il s'y tiendrais. Il l'avait dit et il le ferait. Bien sûr, il y avait d'autres choses qui pouvaient l'amener à se blesser mais sans le skate, il ne ferait plus ce genre de chute stupide facilement évitable.
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«Tu es toujours fâché mon ange?»
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"C'est bon mon amour... Tu sais bien que je ne peux pas t'en vouloir, j'en suis carrément incapable, t'es vraiment trop adorable."
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Il sourit en coin et lui mordit de nouveau le cou, descendant doucement sur son torse pour aller se glisser sous la couette, il savait qu'il avait mal alors autant lui donner du plaisir à lui, il mordit un peu le bas de son ventre en grognant.
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«Tu es un ange. Mon ange à moi.»
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«J'arrête. Je ne veux plus me blesser bêtement. Et quoi qu'il arrive, je descendrait les escaliers normalement à présent.»
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Il rit légèrement avant de se retrouver avec son copain un peu plus près de lui qui l'embrassait. Il gémit légèrement quand il se fit mordiller la lèvre. Il comprenait très bien ce qui se passait et la phrase du garçon confirma ses soupçons.
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«Je croyais que j'étais privé de câlins. »
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Parce qu'il ne fallait pas oublier que son petit ami avait été distant avec lui un peu avant parce qu'il était épuisé par sa journée. Mais il ne voulait cependant pas qu'il s'arrête.
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"Très bien mon amour, c'est toi qui décide et je suis d'accord avec ton choix."
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"Mais moi je suis pas privé de câlins, alors je peux faire ce que je veux et puisque j'aurais le temps de dormir j'ai envie qu'on se fasse plaisir, d'accord?"
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«Tu me rends complètement fou mon ange. »
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«Je suis désolé d'être venu bien avant toi.»
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Il déposa un baiser sur son épaule avant de l'attirer contre lui. Il passa ensuite une main dans ses cheveux, appréciant ce petit moment de calme. Il aimait bien cet instant, juste après qu'ils aient faire l'amour, c'était reposant et tout leur amour l'un pour l'autre était palpable dans la pièce. Cependant, il savait qu'Hoshiko avait rapidement froid, surtout que leur corps étaient en train de se refroidir maintenant que cette étreinte passionnée venait de prendre fin. Il attrapa donc son petit ami et il se glissa avec lui sous la couette.
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«Je peux pas imaginer ma vie sans toi. Tu m'as volé mon coeur et si je devais m'éloigner trop loin et trop longtemps de toi je deviendrais sûrement fou. »
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À chaque instant, ses sentiments s'amplifiaient et il n'avait absolument aucun contrôle là-dessus. Et puis de toute façon, il ne voulait pas avoir de contrôle, c'était très bien comme c'était. La journée avait été longue pour lui mais il venait de passer un très bon moment.
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«Je dois dire que Julian m'a bien étonné... Il fallait juste que je mette les points sur les i. Si j'avais sut ça, je l'aurais fait plus tôt. »
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"C'est rien mon amour... C'était vraiment trop bon..."
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"Pourquoi tu parle de Julian alors qu'on vient juste de faire l'amour?"
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L’abattoir et la salle de découpe sont sous inspection fédérale (HACCP) et peuvent traiter jusqu’à 40 000 animaux par an. Les installations offrent également un service halal ou cachère. L’entreprise compte actuellement 28 employés, mais en comptera plus de 60 lorsque la production augmentera. Elle offre à ses clients des services personnalisés d’abattage, d’emballage, de mise en marché et travaille avec quelques producteurs renommés.
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L’usine originale a été achetée en 2002 des mains de M. Alain Labrosse par les propriétaires de Cerf de Boileau. Après plusieurs études et analyses des coûts de rénovation, les propriétaires ont décidé de bâtir un nouveau centre de viande où l’on peut retrouver toutes les nouvelles technologies. L’investissement de plusieurs millions provient uniquement de fonds privés.
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La première phase a débuté en 2004 et a été complétée par l’ajout d’une station d’épuration des eaux des plus modernes. La compagnie veut minimiser l’impact environnemental et travaille en permanence avec les gouvernements pour recycler et composter de la façon la plus responsable.
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La compagnie est également très fière de son système de manutention des animaux. Imaginé par le Dr Temple Grandin de l’Université de Colorado State, ce système est le plus moderne au Canada. Respect, bien-être et attention sont portés aux animaux afin de diminuer le stress et rehausser la qualité de la viande.
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Les Viandes de la Petite Nation Inc., se spécialise dans la découpe et l’emballage de produits haut de gamme destinés à la restauration. Un système d’emballage unique permet aux clients d’identifier les produits sous leur marque privée, tout en respectant les normes fédérales. Ceci va être très intéressant pour les producteurs spécialisés qui ont des critères élevés de qualité et avec qui nous pourrons partager notre expertise dans le domaine de la restauration.
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Curieux, amateurs, mélomanes, manuels ; seul, en famille ou entre amis, Détour d'Art décline différentes offres pour une découverte selon vos goûts et à votre rythme.
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En famille, partez à la Recherche des Clés du Temps et découvrez les trésors des chapelles !
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Laissez-vous envoûter au gré des airs classiques et sacrés, lors des concerts.
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Découvrez le patrimoine avec vos mains, lors des ateliers.
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À la recherche des Clés du Temps
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La mobilisation est intacte: près d'un an après l'échec de leur tentative de sécession de l'Espagne, un million d'indépendantistes catalans sont descendus mardi dans la rue pour célébrer la "Diada", la "fête nationale" catalane.
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C'est l'histoire de deux hommes et d'un tentacule qui sont dans un entrepôt. Le premier homme porte le second sur son dos, se retrouve le dos trempé par l'urine, les oreilles transpercées par des cris. Bien sûr, la tentacule, elle, se saisit du braillard.
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Le regard déterminé, l'effort visible sur sur son visage grimaçant, l'écume au bord des lèvres, il poussait sur ses jambes comme un boeuf, comptant sur elles.
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S'il y avait bien une partie du corps du morpheur qui défiait les limites humaines, c'était bien elles. Il avait servi comme destrier sous les ordres du seigneur Diavolo, lors de la conquête de Babyland.
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Une seule chose était certaine : l'objectif d'Edgar était d'atteindre la trappe ouverte, où un escalier descendait vers les profondeurs d'un mystérieux sous-sol.
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À peine le temps de finir sa phrase qu’il dégage d’un gros coup de pied le petit gars qui lui a bourré dedans. Son expression passa du mec concentré à un mec semi-énervé semi-dépité. Il se demandait pourquoi il l’avait sauvé. Mais bon si ça se trouve c’était bien de penser un peu aux autres.
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Le cri est déchirant, la douleur l’est tout autant, Zéphyr est expulsé à facile 8 ou 9 mètres en protégeant son visage et essayant de se rouler en boule pour se blesser le moins possible. Il reste donc couché au sol ne sachant pas trop où il était. Il pensait à tous ces gens qui rigoleraient d’une telle frappe sur internet. Il va essayer de se relever en tâtant un peu autour de lui s’agrippant à un support métallique, surement une étagère de l’entrepôt. Il est haletant. Il fallait qu’il se repose deux trois minutes sinon ça n’allait pas aller.
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- Putain de merde je sais plus où je suis…
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- Franchement je crois que je vais leur laisser de l’avance…
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- Je te suis mais à une condition on embarque aussi ce type-là ! *il pointe Zephyr du doigt* Il m'a sauvé tout à l'heure... Quant au deux mecs devant nous je pense qu'ils ont plus besoin d'aide qu'autre chose mais j'ai peut-être une idée pour les aider sans perdre trop de temps... Je m'en occupe ! Merci Vik !
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Quand soudain, Florian chuta alors comme par hasard dans une galerie, au moment ou il rentrait dans le tunnel il pensait immédiatement à l’un des nombreux tunnels appartenant à son royaume.
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Au moment ou le corps de Florian fut submergé par l’eau, ce dernier commençait à hurler de douleur… L’eau était chaude, très chaude. « Aaaah ! Mais c’est quoi cette douille !? » Hurlait t-il, il regarda doucement autour de lui en essayant de trouver de quoi s’enfuir de cet enfer… Mais il remarqua seulement un logo du royaume des insectes, et des fourmis un peu plus loin. C’était les mêmes stagiaires qu’au royaume des reptiles.
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« Nous devrions être au royaume chlorophylle… Je ne comprends pas. » Dit donc une des fourmis.
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- COURS ! TE RETOURNE PAS ! LAISSE TOMBER LA CARTE ON DOIT SAUVER NOTRE PEAU !
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- Ah je savais bien que j'avais entendu quelque chose !
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- Tiens, sa tête me dit quelque chose…
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- Ramène-toi on connait un chemin vers la surface !
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- Ecoute blanc-bec je te demande pas ton avis : tu me suis et tu fermes ta gueule, parce que si tu pars trop loin t'es un homme mort et crois-moi qu'il y a des trucs biens pires que moi qui trainent par ici pour se charger de ça !
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Alors que vous êtes tous en train de fuir pour votre peau, peut-être certains d'entre vous ne se sont pas encore débarrassé de leur bracelet et peuvent probablement entendre ce dernier message :
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- Wow on a atteint une audience de FOLIE avec cet arc supplémentaire. Bon, c'est au prix de vos vies ça s'est sûr mais après tout, on est pas là pour s'amuser ? Les spectateurs sont là pour vous voir crever en tout cas, et je pense que cette réédition du Metropolitan leur plait bien. Une récompense ? Oh mais vous aurez tous une récompense… Celle d'avoir l'honneur de participer au prochain Metropolitan l'année prochaine hahaha ! Enfin, si vous survivez…
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Et béh, tu parles d'un event fun, qui aurait cru que vous seriez tombé dans un jeu aussi violent et injuste ? Pas moi en tout cas…
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HDJ : Vous l'aurez compris, on est sur la fin de l'event. Je vais vous demander à tous de répondre une dernière fois pour me dire comment vous finissez l'aventure, hésitez pas à aller au-delà de la situation actuelle et à faire réagir vos personnages IRL ou plusieurs nuits après la fin du Métropolitan, vous avez plus ou moins carte blanche. Merci encore d'avoir tenu jusqu'ici !
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Vous avez jusqu'au jeudi 4 octobre pour répondre à ce tour.
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Abandonnant toute idée de partir dans une grande épopée, la créature hurla à sa compagnon d’infortune de tout abandonner et de courir pour sa vie, ce que Blanche fit sans hésiter. Bon, malheureusement, les zombies aussi se mirent à leur courir au train : Quoi ?! Courir ? Mais non c’est pas possible, c’est vraiment la merde cette nuit ! En plus, ils avaient l’air en forme ces sales cons !
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Mais heureusement pour les deux compères, au bout du couloir semblait se trouver la fin des malheurs, des gars en tenue radioactive qui leur faisait signe de les rejoindre, enfin, le salut ! La fin de tous les problèmes et oh putain de bordel de merde est ce qu’un des zombies venait de lui choper la jambe ?
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« MERCI, MERCI ! JE SUIS TELLEMENT HEUREUSE PUTAIN ! J’EN AI MARRE OKAY, J’EN AI MA CLAQUE ! » Hurla-t-elle au pauvre bougre qui ne savait pas trop quoi faire tandis qu’une autre créature inspectait les jambes de Blanche dans l’unique but de vérifier qu’elle n’était pas mordue, monsieur l’agent.
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« Oui, bon, lâchez moi, s’il vous plait… » tenta la créature que Blanche serrait à l’en étouffer, « Vous êtes sauves, mais ça ne veut pas dire que vous êtes encore sortis d’affaires. On préfère faire quelques vérifications de routines avant de vous laisser repartir, vous voyez. »
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« Quels genres de vérifications, Jean-Claude ? » Demanda une autre créature en hazmat, dubitative, alors qu’un autre gars, plus grand, lui frappa sur le crâne.
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« Ah ! Oui ! La douche, c’est vrai !! »
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« Oui, alors c’est uniquement pour vous décontaminer, il parait que la bave de zombie, c’est très… contagieux. Ça donne de l’urticaire tout ça, si vous avez des coupures, ça peut même s’infecter, donc le… protocole veut qu’on doive vous donner une bonne douche histoire de… désinfecter. Ouais, c’est ça, désinfecter. »
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« Quoi ? Mais attendez, je me suis pas faite bavée dessus, si celle qui est avec moi ! Elle s’est même pas fait choper la jambe ! »
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« C’est le protocole, on sait jamais. Maintenant, on se déshabille, allez. »
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Et c’est donc en sous-vêtement que se termina cette grande aventure, alors que Blanche, qui portait toujours son bracelet, entendit la dernière annonce du métropolitain. Tout ses malheurs étaient enfin terminés, mais tout ça pour quoi? DES CACAHOUETES?! On l'y reprendra plus, jamais, c'est moi qui vous le dit. Du moins, jusqu'à la prochaine fois.
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Deux semaines plus tard, alors qu'elle prenait le TER de Grenoble jusqu'à Embrun pour retrouver ses parents, ce fut avec beaucoup plus d'appréhension que la jeune étudiante entra dans le troisième wagon.
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Florian avait la rage, il voulait se battre contre cette chose qui le tenait, il voulait la faire fondre avec son acide, il voulait lui arracher les bras. Mais il ne pouvait plus, le manque d’oxygène commençait doucement à troubler sa vision, et il avait l’impression de s’en aller.
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« Hein… Mais je ne suis pas Stéphanie... »
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- On se retrouvera pour que je te remercie !
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- TU VA ÊTRE EN RETARD POUR ALLER À TON EXAMEN !
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- J’ai fait un rêve archi chelou papa. Je suis obligé d’aller prendre le train ?
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- Pardon ?! Je ne comprends pas. Allez arrêter de débiter des conneries et va te préparer c’est la troisième fois que tu passes cet exam de techniques commerciales.
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— T'es encore vivant, c'est l'essentiel. Accroche-toi à mon cou, je vais te porter. Davy ? Davy ?
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Ce qui n'était pas une si bonne chose : juste avant d'arriver à la trappe, le Voyageur esquiva un tentacule de justesse et Edgar manqua de se le prendre dans la tête. Il se jeta sur le sol, imitant l'homme aux cheveux colorés, et parvint finalement à rentrer dans la trappe.
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— Désolé, Davy, j'espère qu'il y a un paradis à Dreamland et que tu le rejoindras. Toi aussi, soldat inconnu. Vous êtes morts par ma faute, car je n'étais pas assez préparé et suffisamment méfiant. Cet événement était un traquenard et les responsables devront tôt ou tard en assumer les conséquences.
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