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• Cerner les personnes morales et physiques responsables en raison des contenus
Partage d'expériences : échanges sur les moyens de détecter des contenus à risques
@ ancolys: Je dirais que l'humanité toute entière n'a pas attendu le "féminisme" pour se chercher en tant qu'être ... un petit détour vers les cours de philo entre autre, vers la spiritualité, vers le développement personnel etc. Me fait dire donc que cela appartient à chacun de se chercher en tant qu'être ou pas, indépendamment du genre auquel on appartient.
Sauf qu'il n'y a pas si longtemps, si les hommes étaient en droit d'évoluer, de réfléchir sur eux même, la femme n'était guere conviée a ces diverses réflexions. Elles n'y étaient pas autorisées.
Et je crois d'ailleurs, que ces messieurs se privaient d'une partie d'eux même.
D'ailleurs ça veut dire quoi "se chercher dans ce qu'elle est en tant qu'être"?
aujourd'hui, les femmes tout comme les hommes accèdent au droit d'être elle même, et non plus d'être enfermées dans un role déterminée par la société. je pense que par leurs réflexions, dans le sens de réfléchir, elles apportent aux hommes un regard sur la vie, différent de l'image qu'ils en avaient au paravant.
Aujourd'hui la femme existe en tant qu'individu qui se réalise, en fonction de ce qu'elle est, au plus profond d'elle même. Je ne pense pas que nos grands mères pouvaient en dire autant.
je pense que nous avons bien plus besoin l'un de l'autre dans un relationnel d'affect, que pour assumer une vie sociale. pourquoi opposer ces 2 principes?
je pense qu'en tant que femme, nous avons aujourd'hui, plus besoin de l'homme, dans le relationnel affectif qu'il apporte, que pour se réaliser socialement, ou simplement vivre en société. absolument!! et l'homme a aussi besoin de cette femme là.. un être humain à part entière..
il n'est nul besoin a la femme, aujourd'hui d'être accompagnée pour vivre socialement - c'était l'idée
oui, je pense très souvent à la mienne.. une leçon d'humilité, mais également un certain fatalisme.. c'était comme ça..
absolument!! et l'homme a aussi besoin de cette femme là.. un être humain à part entière..
tu veux dire un être vivant, en somme..
N'est-ce pas le combat de toute une vie, que de le devenir à part entière..?
Je ne crois pas que j'ai ouvert ce sujet "quête du Graal" par hasard dans ce sens..
je n'ai pas fini de l'écrire jusqu'au bout,
mais c'est bien ce dont il est question.
ou que ce soit la femme, "qui a besoin de cet être là"
n'est-ce pas toujours SOI qu'on trouve à travers l'autre ?
parce-qu'il y a toujours une réflection à travers ce qui se rencontre..
un petit peu de féminin, qui s'unissent à chaque
Il y a une intelligence du Vivant.
la lumière, ce qui est solaire..
c'est plutôt ce qui est dans l'ombre..
explique que beaucoup de femmes se soient mis dans l'ombre de l'homme, je ne sais pas..
il y a quelque chose qui se préparait à une fécondation pendant ce temps là...
mais tu as raison, de moins en moins..
ce qui n'est pas facile pour l'homme.
Mais en même temps, son féminin se révèle aussi...
et du coup, les relations vont vers un lâcher prise du rapport de force.
enfin, je crois en cet avenir ou un Présent,
quand tu dis que ces messieurs se privaient d'une partie d'eux-mêmes,
absolument et... c'est un délice...
Un forum où il serait obligatoire de penser comme ceci ou comme cela n'aurait aucun intérêt. Encore moins intéressante serait la pensée à quoi nul n'aurait le droit d'apporter des démentis, des objections, des doutes.
Et justement, il m'est venu par les psys. Beaucoup d'entre eux ont à soigner des êtres, femmes, hommes ou enfants, qui sont confrontés aux bouleversements d'une société parfois aveugle quant aux effets indirects, négatifs, à long terme, de ce qui s'autoproclame un progrès (et qu'on ne peut critiquer sous quelqu'angle que ce soit sans passer pour "réac", "machiste", etc.)
et donc les enfants (qui eux n'ont pas trop de "choix"
L'homme se voit privé de ses gosses dans 90% des divorces : c'est la mère qui a la garde. Ceci a des retombées (sur le comportement, le travail scolaire, la capacité à supporter les inévitables coups de l'existence).
Ensuite, je repose la question de savoir si le féminisme qui fait tout pour promouvoir :
un homme déresponsabilisé (super : on peut commettre des adultères, fiche le camp avec une plus belle, ne pas s'engager sérieusement, tout va bien car Madame travaille et pourra donc se charger seule de la famille. Sur fond de précarisation de l'emploi...)
Mesdames, de votre point de vue quels sont les effets pervers qu'a entrainé le féminisme, dans votre vie, celle du couple, celle des enfants?
Je soutiens le féminisme au sens de la définition du Larousse : c’est-à-dire tout ce qui est progrès pour les femmes.
Mais je ne suis pas d’accord au moins :
sur le viol : pour moi il ne résulte pas d’une domination historique des hommes sur les femmes mais en réalité d’une structure mentale perverse acquise lors de la petite enfance qui s’est mal passée au moment du complexe d’Œdipe : voir à ce sujet le site http://psychiatriinfirmiere.free.fr au chapitre « Perversion et structure perverse » ;
sur la prostitution : les clients qui succombent à la tentation provoquée par celle-ci ne sont pas plus des criminels que leur soi-disant « victimes » ;
Ils sont devenus les boucs-émissaires de tout ce qui ne va pas surtout pour les partis de gauche qui ont besoin de se refaire une virginité électorale en pipant les voix des femmes qu’ils trompent sans scrupule.
La prostitution rend service à bien du monde et puis, on ne pourra pas l'éliminer. Ce qui me fait peur c'est le féminisme "apprenti sorcier" qui voudrait qu'on change radicalement les hommes (lpénaliser les clients des dames de petite vertu, les obliger à une thérapie ?)
Système loin d'être parfait et dont on a eu raison de dénoncer les abus !
Je pose une question : les femmes étaient elles heureuses ?
si cette ancienne façon de vivre était si bien, pourquoi les femmes s'en sont elles affranchies ? N'est il pas normal, en tant que femme, d'avoir le choix de sa vie ?
c'est très relatif : nous regardons les conditions de vie du passé et nous avons "froid dans le dos".Nous supposons nos ancêtres malheureux.Plus que nous-mêmes.
Les modes de travail, de transport, de production aussi.
Ce qui donne une définition moderne du bonheur telle que celle-ci : profiter au max de l'existence, "choir" librement, maitriser sa vie et surtout n'admettre aucune intervention exterieure, vivre et laisser vivre.
Que ce système ait des limites graves aux plans économiques, environnementaux, humains, est évident.
taraudé par l'angoisse de n'être pas à la hauteur.
Dans un système disposant de limites, on est à la fois plus réaliste et moins livré aux exigences "illimitées" des autres.
Et bien je dois dire, que moi, qui suis totalement autonome, qui ai gérée ma vie, qui est assumée ma vie professionnelle, j'assume mes choix, je ne regrette rien. ma vie est bien plus attrayante et remplie de positif en vivant seule qu'accompagnée.
Je suis riche des personnes que je rencontre, de mes amitiés, et ne m'étiole pas dans l'ombre d'un homme. j'ai choisie d'être "moi", et ne permet pas a quiquonque de me demander d'être autre chose que "moi".
j'ai pour habitude d'accepter les autres dans ce qu'ils sont et comprend totalement que cette vie indépendante puisse ne pas plaire, voire faire peur.
c'est l'avantage de notre époque de pouvoir choisir sa vie, et l'assumer.
La question concernait des effets pervers du féminisme en général : sur le lien familial, social, sur les enfants, les pères,
Je trouve le slogan du "Meilleur des Mondes" d'Huxley "aujourd'hui tout le monde est heureux"plus que d'actualité.
Sans doute faut-il être reporter, avoir connu la misère, avoir été au chômage ou plus simplement s'occuper d'un vieux parent malade, avoir un frère dépressif ou une soeur dans la galère, ou une tante morte de chagrin après un divorce pour s'interroger : et si au fond nous étions plus fragiles que nous le pensions ?
Et si la prise en compte d'une part imprévue, fragile, était le signe non d'une "peur" mais d'une idée réaliste de l'existence ?
Et si cette autonomie qui se porte aujourd'hui comme une fleur à la boutonnièe n'était qu'une illusion ?
être autonome, ne veut pas dire que l'on n'a pas rencontrer d'épreuves, et loin s'en faut, mais peut être une autre façon d'aborder la vie, et ne pas compter sur un conjoint pour résoudre les problèmes rencontrer, y compris se trouver face à la mort
(Rédigé sans doute fin août ou début septembre 1847.)
Cependant, quelque absurde que soit au premier coup d’œil cette économie politique de la restriction, elle s’appuie sur des arguments spécieux, puisqu’enfin elle a prévalu dans les esprits et dans les lois. Je ne puis aujourd’hui réfuter tous ces arguments. Je m’attacherai à un de ceux qui m’ont paru faire le plus d’impression. C’est celui que l’on tire de la supériorité des capitaux anglais. Je choisis ce sujet, parce qu’il me conduira à examiner aussi les fondements de l’opposition que le parti démocratique paraît être décidé à faire à la liberté du commerce.
On dit : « Nous voulons bien lutter contre les autres peuples, mais à armes égales. S’ils nous sont supérieurs, soit par les dons de la nature, soit par l’abondance et le bon marché des capitaux, ils nous écraseront. Ce ne sera plus de la concurrence, ce sera du monopole en leur faveur contre nous. »
Eh bien ! je veux me placer à leur point de vue et examiner aussi l’intérêt producteur.
À ce point de vue, la supériorité des capitaux étrangers est un désavantage pour nous.
Mais on m’accordera sans doute que ce serait un bien triste et bien absurde remède que celui qui se bornerait à paralyser dans nos mains le peu de capitaux qui s’y trouvent.
Nous nous plaignons que la somme de nos capitaux ou le capital national est faible. Et que fait ce régime ? Il nous astreint à en prélever, pour chaque entreprise déterminée, une portion plus grande que celle qui serait nécessaire sous le régime de la liberté.
Vous voyez, Messieurs, les résultats de ce système pour toutes nos industries. À supposer, comme on le dit, qu’elles soient dans un état d’infériorité, il ne fait qu’accroître cette infériorité. C’est certes le plus absurde remède qu’on puisse imaginer.
Oui, je le dis et je le répète sans cesse, parce que c’est là ma conviction profonde, la classe ouvrière souffre doublement de ce régime, et c’est la seule à laquelle il n’offre et ne peut offrir aucune compensation.
Aussi un des phénomènes les plus étranges de notre époque, c’est de voir le parti démocratique se prononcer avec aigreur, avec passion, avec colère, avec haine contre la liberté du commerce.
Ce parti fait profession d’aimer la classe ouvrière, de défendre ses intérêts, de poursuivre le redressement des injustices dont elle peut être l’objet. Comment donc se fait-il qu’il soutienne un régime de restrictions et de monopole qui n’est envers les travailleurs, et surtout ceux qui n’ont que leurs bras, qu’un tissu d’iniquités ?
Comment donc se fait-il que, lorsque je mets mes forces, tout insuffisantes qu’elles sont, au service d’une liberté, de la plus précieuse des libertés pour l’homme du peuple, de la liberté du travail et de l’échange, je rencontre sur mon chemin le parti démocratique ?
Une perversité aussi machiavélique ne peut germer que dans bien peu de têtes. J’aime mieux examiner l’explication que donnent les démocrates eux-mêmes de leur opposition au libre-échange, tout en reconnaissant que c’est un principe de vérité et de justice.
Quand je leur ai demandé les motifs de leur opposition, ils m’ont répondu : D’abord, le Gouvernement favorise votre entreprise. Ensuite, le libre-échange, par ses tendances pacifiques, interromprait la grande mission de la France qui est de propager en Europe l’idée démocratique, au besoin par les armes.
Le parti contre lequel je me défends ici se fonde encore sur ce que la France a pour mission de répandre l’idée démocratique par les armes. J’aime à croire que ce n’est pas là la pensée de la démocratie française, mais de quelques meneurs qui se sont faits ses infidèles organes.
C’est, du reste, sur ce dernier principe que tous les hommes agissent naturellement et instinctivement, quand la loi ne vient pas les contrarier.
Je ne rechercherai pas lequel de ces deux systèmes diamétralement opposés est dans la vérité économique, je me bornerai à montrer leur relation avec l’esprit de guerre et l’esprit de paix, quel est celui qui renferme un levain d’universel antagonisme, et celui qui contient le germe de la fraternité humaine.
Le premier, ai-je dit, se résume ainsi : importer peu ; exporter beaucoup.
Pour atteindre l’un de ces résultats, importer peu, il a les lois restrictives. Il charge des corps armés, sous le nom de douaniers, de repousser les produits étrangers ; et si ce système est bon, nous ne pouvons pas trouver surprenant ni même mauvais que chaque nation en fasse autant.
Reste le complément du système : exporter beaucoup. La chose n’est pas facile. Puisque chaque peuple est occupé de repousser les importations, comment chacun parviendra-t-il à beaucoup exporter ? Il est bien clair que ce qui est exportation pour l’un est importation pour l’autre, et si personne ne veut acheter, il n’y a de vente possible pour personne.
Cependant, il faut exporter, c’est la condition du progrès. Mais comment faire, puisque personne ne veut recevoir ? Il n’y a qu’un moyen, la force. Il ne s’agit que de conquérir des consommateurs. Ce système pousse donc logiquement à l’usurpation, à la conquête ; et remarquez qu’il y pousse tous les peuples à la fois.
En définitive, c’est le droit du plus fort ou du plus rusé. La politique des peuples est toute tracée. Emparons-nous d’une île, puis d’une seconde, puis d’une troisième, puis d’un continent, et, en même temps, forçons les habitants à consommer exclusivement nos produits.
Voilà le monde, Messieurs, sous le régime prohibitif, si on le suppose conséquent avec lui-même, et il faut que j’aie le jugement bien faussé si ce système n’implique pas que la guerre est l’état naturel de l’homme.
On me dira sans doute : « Mais le monde est sous l’empire du régime restrictif, et cependant nous ne le voyons pas en proie à une guerre universelle. Il vient de traverser quarante années de paix. »
Aussi qu’est-il arrivé ? Une chose à laquelle on devait s’attendre : c’est que l’esprit du monopole qui, au Parlement, a cédé sur un point et sans conviction à l’empire de la nécessité, n’en dirige pas moins la politique de la Grande-Bretagne [3].
[1]: C’est au sortir de Marseille (voir t. II, p. 203 et suiv.) que l’auteur eut l’idée de visiter sa ville natale, et d’y prendre la parole en faveur de la liberté d’échanger. J’ignore pourquoi ce projet ne fut pas exécuté. (Note de l’éditeur des Œuvres complètes.)
[2]: le 5 septembre 1492. (Note de l’éditeur des Œuvres complètes.)
Je sais pas si vous êtes déjà au courant ou non, mais pour ma part je viens d'apprendre que Romain Ughetto (le nouveau phénomène du web découvert grâce à sa reprise du "Without You" de David Guetta/Usher) sortira le 27 mai prochain son premier album intitulé "Ange Ou Démon" :-o.
Un an après "Je N'oublierai Jamais", véritable hymne à l'amitié, à l'amour et aux rêves d'ados, le revoici donc avec "Même Si", second extrait Pop destiné à le promouvoir (http://www.youtube.com/watch?v=8qltCd67dDU). Et d'après ce que j'ai pu lire, il semblerait également qu'il ait choisi de défendre son CD avant tout sur scène, puisqu'une tournée (avec au programme : "concerts, galas et dédicaces dans plus d'une soixantaine de villes françaises") est apparemment d'ores et déjà prévue pour les mois à venir :).
Concernant ce nouveau titre, ayant eu la curiosité de l'écouter, personnellement je trouve qu'il est dans la lignée du précédent, soit frais, dynamique et surtout fidèle au Romain attachant, authentique et plein d'énergie du groupe "The Slugz", tant au niveau des paroles que du style de musique ^^. En bref, vous l'aurez compris, moi je pense que ça peut vraiment le faire en "Révélation de l'année" quoi :p.
Et vous ? Vous aimez ? Vous croyez qu'il est susceptible de passer dans une émission d'IDF1 ? :)