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― les procédures relatives aux méthodes et moyens de contrôle des installations utilisées pour le stockage et la manutention des matières dangereuses.
5.17. Exploitation en conditions de faible visibilité :
Chapitre indiquant les procédures pour les opérations par faible visibilité (dites « LVP »), notamment, le cas échéant, la mesure et la communication de la portée visuelle de piste à l'organisme chargé de la circulation aérienne.
5.18. Protection des emplacements des aides à la navigation :
Chapitre indiquant les procédures destinées à assurer la protection des aides radioélectriques à la navigation implantées sur l'aérodrome afin d'éviter toute dégradation de leur performance.
6. Système de gestion de la sécurité (SGS)
― le champ d'application du SGS (ensemble des domaines concernés par le processus de certification et relevant de l'exploitant) ;
― la fonction en charge du SGS (composition, organisation, place dans l'organisation générale de l'exploitant d'aérodrome) ;
― les moyens complémentaires mis en place lorsque la taille de l'organisation ne permet pas l'indépendance de la fonction chargée du SGS ;
― les principes d'attribution des responsabilités des personnels et des structures relatives à la sécurité de l'exploitation de l'aérodrome incluant un énoncé des missions en matière de sécurité.
6.2. Mise en œuvre de la politique de sécurité :
― les procédures permettant de s'assurer que les employés sont formés de manière adéquate et qu'ils possèdent les titres et qualifications requis pour accomplir les tâches qui leur sont confiées (nature des formations, titres et qualifications du personnel) ;
― les actions de sensibilisation à la sécurité de l'exploitation de l'aérodrome mises en place ;
― les procédures permettant d'évaluer l'impact sur la sécurité des modifications liées à l'exploitation de l'aérodrome et de déterminer les mesures appropriées qui en résultent ;
― les procédures de recueil, notification et traitement des évènements liés à la sécurité (enregistrement, analyse, délais de traitement, définition et suivi des mesures correctives...) ;
― les dispositions prévues dans les documents contractuels entre l'exploitant et les tiers agissant pour son compte pour s'assurer que les activités de ces derniers sont soumises aux dispositions du SGS ;
― les procédures de coordination entre le système de gestion de la sécurité de l'exploitant et ceux des tiers intervenant sur l'aérodrome ;
― les modalités de coordination des actions de l'exploitant avec celles des tiers intervenant sur l'aérodrome n'ayant pas de système de gestion de la sécurité.
6.3. Assurance de la sécurité :
― les procédures d'enregistrement des informations ;
― les procédures de suivi des indicateurs ;
― les procédures de mise en œuvre de mesures correctives lors de toute évolution éventuelle pour la sécurité ;
― les procédures permettant de s'assurer que tous les changements nécessaires pour améliorer la sécurité sont apportés, notamment en ce qui concerne les actions correctives suite au traitement des évènements, analyses d'impact sur la sécurité, suivi des indicateurs, audits internes, revues de sécurité, comités de sécurité, propositions d'amélioration faites par les agents et sous-traitants ;
6.4. Promotion de la sécurité :
Chapitre présentant les modalités de diffusion des enseignements et des informations à tout niveau de l'organisation et aux tiers concernés ainsi que les dispositions prises pour que l'ensemble du personnel s'implique dans la gestion et la promotion de la sécurité.
SITA : Société internationale de télécommunications aéronautiques (dans le corps du texte en 5.3. c, il est fait référence de façon usuelle aux adresses du réseau de télécommunication mondial de cet organisme).
SGS : Système de gestion de la sécurité.
SSLIA : Service de sauvetage et de lutte contre l'incendie des aéronefs.
Dans cette annexe, l'exploitant précise le référentiel applicable (externe et/ ou interne y compris protocoles, accords et conventions aux différents thèmes mentionnés aux sous-chapitres).
Dans le cas où certaines rubriques du chapitre 5 ont été ordonnées de manière différente, l'ordre adopté dans le manuel d'aérodrome est repris dans cette annexe.
5.1. Suivi de l'information aéronautique.
5.2. Accès à l'aire de mouvement et surveillance générale.
5.3. Plans d'urgence de l'aérodrome.
5.4. Service de sauvetage et de lutte contre l'incendie des aéronefs.
5.5. Inspections opérationnelles de l'aire de mouvement.
5.6. Entretien de l'aire de mouvement.
5.8. Systèmes d'aides visuelles et circuits électriques de l'aérodrome.
5.9. Sécurité des travaux sur l'aérodrome.
5.10. Gestion de l'aire de trafic.
5.11. Sécurité sur l'aire de trafic.
5.12. Contrôle des véhicules sur l'aire de mouvement.
5.16. Gestion des matières dangereuses.
5.17. Exploitation en conditions de faible visibilité.
5.18. Protection des emplacements des aides à la navigation.
6. Système de gestion de la sécurité (SGS).
Le délégué général à l'outre-mer,
« -Bonjour Victorine – Marie, je suis heureux de vous rencontrer, votre cachette est vraiment superbe mais pas facile d’accès. Que de portes et d’escaliers pour vous atteindre. Mais dites-moi qui êtes-vous ?
-A ma droite, la plus petite mais la plus ancienne, elle a 181 ans. Prenez le temps de lire sur sa robe son acte de baptême
-Oui je le pense, car en dehors des offices religieux, on sonnait souvent les cloches pour annoncer une arrivée royale. Mais on s’est servi de nous aussi pour donner l’alarme en cas de guerre, d’incendie ou d’inondation. ( LE TOCSIN ).
En général, le contraste est réalisé par les changements de couleurs dans l'orchestration... Il est un fin orchestrateur après tout lui aussi...
D'ailleurs, il a été influencé par Debussy me semble-t-il.
J'ai adoré The Death of Klinghoffer ; j'ai vu ça sur un DVD très bien réalisé, je crois le seul qui existe;.. je ne me souviens plus des interprètes, mais je crois qu'Adams a participé à cet enregistrement (directeur artistique, oreille attentive...?)
Harmonielehre fait partie d'une de mes oeuvres préférées, en général.
J'aurais pu dire quelque chose de bien plus cliché ou original, mais bon... cette oeuvre me parle. C'est tout.
J'adore son concerto pour violon aussi... j'ai eu l'occasion de le jouer (1er cor) aussi, c'était surprenant.
En tout cas, il fait partie des compositeurs que j'aime.
Peut-être un des meilleurs films d'opéra que je connaisse, pour un fois le playback est vraiment bon, et le film ici sert vraiment à quelque chose.
Je ne crois pas que vous en avez parlé mais son Doctor Atomic, est-ce bien ?
Je ne connais pas, par contre je crois qu'un DVD Opus arte est sur le point de sortir.
Je pense moi aussi que tu aimeras... Le livret est vraiment mauvais (dans le genre du donnage de leçons déjà vu à chaque fois chez lui), mais la musique est magnifique, très généreuse, et compense totalement les gros défauts du texte.
Du moins pour ce que j'ai pu en juger, je m'empresse de préciser que je n'ai pas vu la télédiffusion de la télévision néerlandaise en entier, sinon on va passer trois jours dessus.
Je suis frappé à chaque fois de l'étiquette totalement trompeuse de "minimaliste" qu'on lui accole. Il en utilise souvent les techniques, mais ce n'est qu'un procédé parmi bien d'autres, et pour une musique plus riche que minimale !
Bon, il faudra que je me procure ça.
Je pense que l'étiquette tient grandement au fait qu'il l'a été. (Nixon in China, c'est quand même franchement pesant, ça a mal vieilli - en plus du sujet.)
Je réécoute ça avec plaisir même s'il y a certaines longueurs dans ces 40 minutes.
Mais ce n'était pas le but, je ne connaissais rien d'Adams quej'évoque pour la première fois donc ne dis pas que je le compare continuellement à Glass. Ça m'a semblé évident dès la première écoute.
Je trouve intéressant de voir qu'un autre musicien sait utiliser un concept avec bonheur qui auparavant me semblait stérile.
Je devine que Xavier veut dire qu'Adams n'est pas minimaliste dans ses meilleures compositions, donc qu'il n'est pas à classer aux côtés de Glass pour qui la répétition est vraiment le seul mode d'expression connu - on en a souvent parlé.
Mais je partage tout à fait le sens de ta comparaison.
Mais au point de vue du rendu musical, c'est extrêmement statique, pauvre et ennuyeux. Quand je disais mal vieilli, c'est que les sonorités font plutôt penser à une mauvaise série de science-fiction des années soixante-dix qu'à autre chose...
La notion de "meilleures composition" est -- si évidemment -- subjective que je ne sais pas trop ce qu'on peut en faire.
Oui, subjective, mais enfin, je ne sais pas qui soutiendra que Nixon est supérieur au Niño, ou en tout cas plus riche, plus divers, plus coloré, plus expressif. Après, on peut tout à fait être séduit par le côté "mécanique" de ce cérémonial suranné, il y a bel et bien une part de goût qui entre en jeu.
je ne sais pas qui soutiendra que Nixon est supérieur au Niño, ou en tout cas plus riche, plus divers, plus coloré, plus expressif.
Qu'El Niño soit "plus riche, plus divers" et même "plus coloré", c'est évident: le "projet", là encore, n'est pas le même. Supérieur, en revanche, je ne sais pas. A l'époque j'avais trouvé ça très sympathique, mais ça ne m'avait pas renversé non plus.
Ceci dit, il faudra que je lui redonne sa chance un de ses jours (comme à Naive and sentimental music, que j'avais trouvé, lui, franchement ennuyeux au possible, et ainsi s'achève - j'avais bien dit que je le connaissais assez peu - notre tour d'horizon des rares œuvres d'Adams que j'aie pu écouter dans leur intégralité, merci et n'oubliez pas le guide m'sieurs-dames).
La comparaison n'incluait pas ce paramètre. D'ailleurs au sein de chaque trio cité on pourrait discuter de la "valeur" de chacun des membres. Ce que je voulais dire, c'est qu'il y a, objectivement, des "écoles" fondés sur certains principes esthétiques, et qu'à partir de ces principes les artistes évoluent, ils en usent de différentes manières, se les approprient, les conjuguent avec autres choses. J'aurais pu trouver d'autres exemples, et pas qu'en musique.
Disons que vu qu'on s'ennuie moins...
La comparaison n'incluait pas ce paramètre.
et qu'à partir de ces principes les artistes évoluent, ils en usent de différentes manières, se les approprient, les conjuguent avec autres choses. J'aurais pu trouver d'autres exemples, et pas qu'en musique.
Oui, et dans le lot, on le fait avec plus ou moins de valeur. Il me semble qu'entre Adams et Reich d'un côté (qu'on peut aimer plus ou moins pour des raisons personnelles) et Riley (et surtout Glass) de l'autre côté, il existe une différence objective de qualité musicale - libre à chacun ensuite d'avoir ses préférences bien sûr. Mais autant être conscient qu'on écoutede la musique pour teletubies.
Et c'est dur d'en écouter, partout.
Oui, c'est exactement ça ! Je pense qu'il est indéfendable du point de vue du classique, mais très efficace dans une perspective plus techo ou plus transielle.
Ahlala, mais si on ne te cherchait pas un peu sur ce forum, je n'irais pas jusqu'à dire qu'on s'y ennuierait, mais l'ambiance ne serait pas la même
De toute façon, comme Glass ne fait pas de classique, on est hors sujet, et toc.
eh bien, je ne répondrai pas à ce genre de provocations, moi, ahahah. Pas de smiley vindicatif à la Sofro, je ne mange pas de ce pain-là monsieur. Et d'abord ici c'est un fil sur John Adams, alors le HS, ça va bien cinq minutes. Circulez, monsieur !
Non. D'ailleurs j'avoue que des trois c'est aussi celui que je connais le moins...
Eh bien écoute l'intégrale Oelze / Schneider et on en reparle (dans le bon fil cette fois), si ce n'est pas le meilleur des trois.
Mais ce n'était pas le but, je ne connaissais rien d'Adams quej'évoque pour la première fois donc ne dis pas que je le compare continuellement à Glass.
Je parle en général, pas de toi.
On associe Adams et les minimalistes alors que ça n'a vraiment pas grand chose à voir. (à part ses premières oeuvres)
Après, oui c'est tonal, et il y a beaucoup d'accords parfaits.
Mais il y a aussi plein d'autres choses, contrairement à Glass.
Par ailleurs, puisque sa thématique même invite à une prise en compte de sa dimension "idéologique" et non seulement musicale, je suis un peu gêné de ce point de vue par l'utilisation répétée, sur un ton presque extatique vers la fin, presque comme pour une vision de paradis, de la phrase "I see water and buildings...", derniers mots enregistrés en provenance de l'un des avions précipités sur les tours.
c'est précisément parce qu'elle échappe à toute forme d'idéologie pour rejoindre une forme d'angoisse pure qu'on ne comprend pas distinctement les textes. De là où se trouve l'auditeur il ne peut les entendre que de façon brouillée et étouffée, comme des éléments de structure musicale, et non des mots, un peu à la manière de Corigliano dans Of Rage and Remembrance.
c'est précisément parce qu'elle échappe à toute forme d'idéologie pour rejoindre une forme d'angoisse pure qu'on ne comprend pas distinctement les textes. De là où se trouve l'auditeur il ne peut les entendre que de façon brouillée et étouffée, comme des éléments de structure musicale
d'autre part, Adams a une certaine tradition personnelle en matière de musique "engagée" - ce que David appelait à la page précédente son côté donneur de leçon, je crois: Nixon in China, The Death of Klinghoffer, Doctor Atomic, même El Niño si je me souviens bien... Je ne pense pas qu'il y ait lieu de remettre en question la sincérité du compositeur sur ce coup-là. Et puis c'est une vraie musique de deuil, très sobre, très digne.
J'ai pu écouter seulement le tout début, ça avait l'air drôlement bien...
Le disque passait chez Gibert j'ai été séduit et n'avais pas du tout pensé à Adams avant que le vendeur me dise que c'était de lui.