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Présidence : Pr. Alain Pellet, Professeur émérite à l’Université Paris Nanterre, ancien membre et ancien président de la Commission du droit international, membre de l’Institut de droit international
14h20 : La dynamique récente de conclusion des accords de délimitation
M. Pierre Boussaroque, Directeur adjoint des affaires juridiques du Ministère de l’Europe et des affaires étrangères
15h20 : La France et l’interprétation de l’article 121 de la CNUDM
16h20 : Les apports de l’ordonnance du 8 décembre 2016 relative aux espaces maritimes relevant de la souveraineté ou de la juridiction de la République française
16h40 : Les lignes de base utilisées pour la définition des espaces maritimes français
Pr. Nathalie Ros, Professeur à l'Université de Tours, Vice-Président de l'Association internationale du droit de la mer
Ce vote est le premier depuis l'abandon en 2015 du recours au suffrage universel direct pour désigner le président et la transformation de ce petit pays du Caucase en république parlementaire, où le pouvoir exécutif réel sera désormais entre les mains du Premier ministre.
Jusqu'à présent ambassadeur d'Arménie en Grande-Bretagne, Armen Sarkissian, 64 ans, était le seul candidat. Il a obtenu 90 voix en sa faveur sur 105 et prend ainsi la succession de l'actuel chef de l'Etat Serge Sarkissian, qui a le même nom de famille que son successeur sans pour autant avoir de liens de parenté avec lui.
La candidature d'Armen Sarkissian, un ancien professeur de physique à l'université de Cambridge qui a également brièvement été Premier ministre, entre 1996 et 1997, a été proposée par le parti au pouvoir, le Parti républicain.
Les opposants au président sortant, le prorusse Serge Sarkissian, affirment que la révision constitutionnelle de 2015 n'a été conçue que pour maintenir son influence sur la vie politique locale.
"Serge Sarkissian veut rester aux commandes" et occuper le poste de Premier ministre, aux prérogatives renforcées, une fois qu'il aura quitté celui de président le 9 avril, a-t-il ajouté.
Serge Sarkissian n'a pas publiquement confirmé vouloir diriger le gouvernement, mais il avait promis dans un entretien avec l'AFP l'année dernière de "rester actif" après la fin de son mandat à la tête de l'Etat, avec dans l'idée de continuer à jouer un rôle dans la vie politique arménienne en tant que chef du Parti républicain.
Ancien officier de l'armée, Serge Sarkissian, 63 ans, est président depuis 2008 après avoir été Premier ministre en 2007-2008. Sa première victoire à la présidentielle avait été émaillée d'échauffourées entre manifestants et policiers qui avaient fait 10 morts. Il a remporté un deuxième mandat en 2013.
Le Parti républicain, pour sa part, présente la révision constitutionnelle comme une mesure destinée à consolider la démocratie en Arménie en renforçant le rôle de l'opposition et en améliorant l'équilibre entre les pouvoirs législatif et exécutif.
"La démocratie signifie la distribution du pouvoir, le renforcement des différentes forces politiques et le contrôle parlementaire sur le gouvernement. C'est le but de la réforme", a affirmé à l'AFP le porte-parole du parti et vice-président du Parlement, Edouard Charmazanov.
"L'opposition va avoir davantage de leviers pour influer sur le processus politique. Nous avançons vers une forme de gouvernance plus démocratique", a-t-il plaidé.
Les amendements constitutionnels, qui doivent entrer en vigueur après la fin du second mandat de Serge Sarkissian en avril, ont été adoptés par référendum en décembre 2015 et avaient provoqué des manifestations de protestation.
Près des deux tiers des votants ont approuvé les modifications apportées à la Constitution, qui attribuent au président un rôle protocolaire. Il est élu par le Parlement pour un mandat de sept ans au lieu de cinq ans actuellement.
L'opposition avait dénoncé de nombreuses irrégularités au cours de ce vote et appelé les Arméniens à descendre dans la rue, tandis que les observateurs du Conseil de l'Europe ont noté des allégations d'achat de votes et de bourrages d'urnes.
Si le nouveau président arménien n'a quasiment aucun pouvoir réel - il ne sera même pas membre du Conseil de sécurité de son pays -, c'est lui qui choisira le prochain chef du gouvernement, poste pour lequel le nom du candidat sera avancé par le parti au pouvoir.
Le Premier ministre aura en revanche les fonctions de commandant-en-chef de l'armée.
Le design de la California est pensé afin d'offrir une aérodynamique la plus favorable possible à la fois en mode coupé comme en décapoté, notamment grâce à un ajustage élaboré des joints, qui permet d'obtenir un Cx de 0,32[3].
Boîte séquentielle à 7 rapports à double embrayage
Le moteur de la California est un huit cylindres en V de 4,3 litres de cylindrée à injection directe, placé en position centrale avant. Il développe 460 chevaux à 7 500 tr/min[1]. Il est associé à une boîte de vitesses à sept rapports à double embrayage munie d'une commande séquentielle robotisée. La boîte est positionnée à l'arrière du véhicule — selon le principe « Transaxle » — pour équilibrer la répartition des masses.
Boîte de vitesses Automatique à 7 rapports et un mode séquentiel
↑ a et b « Ferrari California 2009 », sur Auto123.com (consulté le 11 septembre 2009)
Choix de la méthode de création de base de données en entreprise industrielle
Discussion: Choix de la méthode de création de base de données en entreprise industrielle
Je suis actuellement en stage dans une grosse entreprise qui créé des produits manufacturés et ma tâche est de créer une base de données référencant les informations de chaque produit (caractéritiques principales, techniques, un historique de ce qui a changé sur la manière de produire ce produit et également je dois être capable de relier chaque produit à une liste de fichiers types pdf ou dessins industriels).
Il faut ajouter à ça une interface user-friendly pour que la base de données soit accessible depuis d'autres postes et puisse être consultée et modifier (il faut pouvoir upload les documents correspondants egalement); le tout sur un réseau local.
Est ce que vous auriez des pistes pour me lancer ? Je ne sais pas sur quel logiciel travailler.
J'avais penser à access et une interface WEB mais ça n'avait pas l'air indiqué...
Dans l'attente de vos réponses, merci d'avance.
La première étape est de modéliser les données à l'aide d'un logiciel de modélisation.
Si vous n'avez jamais fait ça, commencez par écrire les règles de gestion des données.
Ensuite, faite le MCD avec le logiciel de modélisation. Si on ne vous en impose par un, vous pouvez opter pour un gratuit tel que DB-Main ou JMerise (ce dernier n'est plus tout à fait gratuit, cependant).
Si on vous impose par contre de travailler avec le langage de modélisation UML, vous pouvez utiliser le logiciel de modélisation BoUML.
Pour le choix du SGBD, vu qu'il s'agit d'une entreprise industrielle et que la BDD doit être partagée, il sera préférable de choisir un vrai SGBDR tel que Microsoft SQL Server ou PostgreSQL. Mais là encore, renseignez vous au préalable pour savoir si on ne va pas vous imposer un SGBD. Il faudra en parallèle développer l'application qui permettra d'accéder aux données, de les enregistrer, les modifier...
Vu la description de votre sujet, c'est un gros boulot ! J'ose espérer que vous êtes dans un stage long ?
C'est d'ailleurs étrange, voire inquiétant, que cette "grosse entreprise industrielle" n'ait pas déjà un outil de gestion de production et/ou de configuration de ses produits ! Peut-être y a t-il un existant à prendre en compte. Renseignez-vous !
Oh la la mais ils se sont trompé de profil ... je viens de finir une première année d'écolé d'ingé et je sais pas si je suis capable de faire tout ça !
C'est un stage de 4 mois mais je peux essayer de revoir l'objectif et essayer de préparer le terrain pour que ce soit fonctionnel pour 1 produit et que le prochain stagiaire travaille sur le déploiement de la base de données.
En tout cas merci de votre réponse.
Et ils ont une déjà une sorte de base de données mais elle est pas optimale, c'est une sorte de site sur lequel on rentre le numéro du produit et on obtient une liste de document relatif à ce produit comme les dessins industriels par exemple.
Je suis un peu perdu, je viens d'arriver et je n'ai également aucune notion en ingénierie industrielle, ce n'est pas mon domaine...
Avez-vous un cahier des charges fonctionnel déjà bien défini ou pas ?
Si ce n'est pas le cas, durant votre stage de 4 mois, vous pouvez rassembler le nécessaire pour :
- Rédiger le cahier des charges et le faire valider ;
- Peut-être aussi créer la base de données et la remplir avec les données de référence (types, nomenclatures...).
Je pense que ce sera au stagiaire suivant de s'attaquer au développement du logiciel.
En tout cas, faire tout en 4 mois tout seul me semble impossible.
Si vous devez tout faire de zéro en 4 mois, ça me semble très difficile... à moins que vous soyez surdoué et très productif !
Faites bien prendre conscience de ça à votre maître de stage d'entrée.
Ensuite, vous pourrez voir si c'est un existant améliorable ou s'il faut repartir de zéro.
La prise en compte de l'existant est une étape indispensable dans un projet informatique.
Si vous ne l'avez pas étudiée en cours, je vous recommande un peu de lecture sur la méthode Merise qui couvre tous les aspects de l'ingénierie logicielle. Il y a des livres en PDF et des tutoriels disponibles sur DVP.
Vous avez au moins un sujet de stage intéressant ; c'est déjà ça et ce n'est pas toujours le cas !
Ingénieur aéronautique à l'ENAC. On fait de l'informatique mais on peut pas dire que ce soit une école d'informatique...
Le problème étant que mon stage se déroule dans un pays étranger et que je n'ai pas encore pu beaucoup discuter avec ma tutrice de stage qui parle français donc c'est encore très très flou.
Mais je pense qu'ils sont compréhensifs, si j'arrive à savoir ce qu'ils veulent exactement je pense pouvoir être en mesure de leur expliquer le travail de préparation que je peux apporter et là où s'arrêteront mes compétences.
Et je suis loin d'être surdoué et bien que je puisse être productif je ne pense effectivement pas être capable de réaliser tout ça ...
Et à part la tutrice de stage, comme tu auras sans doute besoin de parler aux opérationnels qui utiliseront l'outil et qui utilisent l'outil actuel, j'ose espérer qu'il y en a qui parlent français et/ou une autre langue que tu peux comprendre ?
Merci pour vos réponses je vais déjà essayer de lire toute la documentation que vous m'avez présenté.
L'une des toutes premières étapes consiste à constituer le dictionnaire de données, opération à faire simultanément avec la collecte des règles de gestion évoquée plus haut.
Ce dictionnaire et les règles de gestion doivent être validés par les responsables des services concernés.
A partir du moment où le périmètre sera circonscrit en tout cas sur l'essentiel, vous pourrez commencer à schématiser le MCD que vous ferez également valider par les gens du métier.
Jusqu'à cette étape incluse, la notion de base de données n'intervient pas.
Il est question ici d'un stage de quelques mois, qui semble bien insuffisant pour pouvoir mener à bien l'ensemble du projet (qui pourrait facilement occuper une équipe de 4 ou 5 personnes pendant plus de 12 mois).
En parallèle de ça, si on tiens compte du fait qu'en 4 mois, notre ami aura au mieux un MCD incomplet (rien que pour collecter et valider le dictionnaire des données auprès de chaque service, ça va lui prendre des semaines), j'ai un peu envie de proposer une méthodologie type "AGILE".
Ensuite car le principe de la méthode AGILE, c'est, après la pose d'un cadre général du projet (histoire d'avoir un objectif sur le long terme et une direction à suivre) on se préoccupe d'un sous-périmètre livrable en quelques semaines.
Ainsi, on peut faire le tour des services pour avoir une vision globale du produit qu'on veut avoir au final, puis se concentrer au choix, sur le service le plus "central" et le plus disponible et volontaire.
A partir de là, on fait un dictionnaire des données, collecte de règles, etc. en gardant à l'esprit quand même le cadre global (ne pas partir sur des choix qui ferment d'entrée des portes pour les besoins déjà identifiés) et onpeut sortir un premier livrable en quelques semaines, avec ce périmètre restreint.
Il suffit ensuite d'enrichir itérativement le périmètre de l'application en collectant de nouveaux besoins auprès des autres services, et en tenant compte des retours de la version déjà utilisée.
La modélisation de la BDD constitue les fondations du système d'information ; si elle est mal faite, c'est tout l'édifice qui est instable.
On voit trop souvent ici des questions relatives à des requêtes complexes et peu performantes, dont l'origine est une conception faite à la va vite. La réponse consiste souvent à refondre en totalité ou en partie le modèle de données.
theodorosx n'est pas informaticien, mais il a la grande qualité d'être venu poser la question ici.
Mon retour d'expérience à moi, c'est plutôt :
On voit trop souvent des logiciels du marché ayant des soucis relatifs à des requêtes complexes et peu performantes, dont l'origine est une conception faite par un expert informaticien parfaitement persuadé du bien fondé des méthodes ancestrales (ou toute autre imbécilité qu'on peut apprendre aujourd'hui dans les écoles d'ingé, genre de stocker une sérialisation XML dans une colonne et ne surtout pas gérer d'intégrité dans la base). La réponse consiste souvent à expliquer au client qu'on ne peut pas faire mieux, car figé dans le marbre.
Être "du métier" n'est malheureusement pas un gage de qualité du travail effectué, et même assez souvent "au contraire".
Ceci n'enlève en rien le reste, à savoir qu'un stagiaire, non informaticien qui plus est, n'est pas forcément le meilleur cheval sur lequel miser pour mettre au point une telle base de données.
Pour en revenir au métier de theodorosx, c'est un peu comme demander à un stagiaire en première année de CAP boulanger de s'occuper de mettre au point le train d'atterrissage du prochain gros porteur d'Airbus : au mieux, il va réussir à faire un truc qui se casse pas la gueule lors du refoulement et du roulage sur les taxiway… Mais après personne ne répondu plus de rien !
On voit trop souvent des logiciels du marché ayant des soucis relatifs à des requêtes complexes et peu performantes, dont l'origine est une conception faite par un expert informaticien parfaitement persuadé du bien fondé des méthodes ancestrales (ou toute autre imbécilité qu'on peut apprendre aujourd'hui dans les écoles d'ingé, genre de stocker une sérialisation XML dans une colonne et ne surtout pas gérer d'intégrité dans la base).
Soit il manque de gros guillemets autour de "expert informaticien", soit tu voulais écrire "développeur", soit le soi-disant expert ne connait pas les bases de données. Aucun DBA un tant soit peu sérieux, même débutant, n'irait faire une connerie pareille.
Lorsque j'ai appris récemment, lors d'une visio-conf, qu'il était envisagé d'abandonner la base de données SQL pour notre ERP, j'ai bondi ! Mais, bizarrement, je fus le seul à bondir. Les développeurs prennent le pouvoir et ça conduit à ce genre de monstruosités.
Malheureusement, il y a bel et bien des "experts", soit-disant "DBA" qui font ce genre de conneries.
Tout ça pour ne pas utiliser un BLOB… Oui, c'est mieux, là il faut concaténer en une seule valeur 10 colonnes de plusieurs lignes pour obtenir le texte désiré… Un vrai régal à ré-enregistrer… Et je vous laisse imaginer comment utiliser un index fulltext dessus ensuite !
Quant aux autres, ils ont appris dans le meilleur des cas le SQL avec MySQL quand c'était pas Access, et n'ont aucune idée de ce qu'est le SQL92... (alors on parle pas des versions post-2000 !)
Au bout d'un moment, dans un éclair de lucidité, je pose la question :
- Ah, et y'a combien ? Faudrait peut-être rajouter quelques Go ?
Comme par enchantement, quand on a réussi à obtenir un recalcul des statistiques, tous nos index se sont remis à marcher !
En tout cas, je n'ai pas encore trouvé une seule base de données d'un produit Open source (CMS, Moodle, même Jira, GLPI...dernière découverte en date sur laquelle souffre mon collègue de bureau depuis une semaine : NextCloud) dont la base de données ne soit pas modélisée avec les pieds !
Quant aux autres, ils ont appris dans le meilleur des cas le SQL avec MySQL quand c'était pas Access, et n'ont aucune idée de ce qu'est le SQL92...
C'est plus rare qu'il y a quelques années mais ça se trouve encore.
fsmrel m'avait raconté une anecdote savoureuse du même genre quand je l'ai rencontré à Paris il y a quelques mois. Mais c'était une affaire beaucoup plus ancienne.
Tout à fait d'accord, mon propos n'était évidemment pas de dévaloriser un non informaticien, mais d'alerter sur la qualification requise pour ce genre de tache
Certes, être du métier ne suffit pas, mais ça peut, ça devrait en tout cas, faciliter les choses.