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Le besoin d’une police judiciaire conduit le président du Conseil et ministre de l’intérieur Georges Clémenceau à créer des services chargés de ” seconder l’autorité judiciaire dans les recherches et la répression des crimes et délits de droit commun “.
Le 30 décembre 1907, naissent donc douze brigades régionales de police mobile, chacune placée sous l’autorité d’un commissaire divisionnaire assisté de trois commissaires de police et dix inspecteurs. Tous officiers de police judiciaire, ils sont rattachés à la sûreté générale du ministère de l’intérieur, érigée en service autonome depuis 1887.
Plusieurs villes connaissent une étatisation de leur police municipale, sous l’autorité des préfets de département, tantôt en raison d’une administration insuffisante (Marseille en 1908, Toulon en 1918, Nice en 1920) ou pour les besoins de la gestion de l’ordre public et de la sécurité (Strasbourg, Mulhouse et Metz en 1925, région parisienne en 1935).
Ces réformes ne suffisent pas à corriger la multiplicité des commandements, l’absence de coordination, la diversité des personnels, la disparité des statuts et des rémunérations, l’inégalités des budgets municipaux.
La seconde guerre mondiale survient en plein débat en faveur d’une police d’Etat.
Par la loi du 23 avril 1941, la police nationale est instituée dans toutes les communes de plus de 10 000 habitants, et dans les communes plus petites désignées par arrêté du ministre de l’Intérieur. Paris conserve son statut particulier.
Un statut de la fonction publique policière est élaboré.
Il prévoit le recrutement par concours pour le plus grand nombre, et sur titres pour certaines fonctions. Les carrières sont gérées par le ministre de l’Intérieur pour les cadres supérieurs, le préfet pour les autres. L’avancement se fait au choix.
La formation professionnelle est organisée à l’échelon national avec l’ouverture de l’école nationale de police de Saint-Cyr-au-Mont-d’Or.
Tous les personnels des polices municipales sont intégrés dans la nouvelle police nationale.
A la Libération, l’ordonnance du 16 novembre 1944 rétablit la direction générale de la sûreté nationale. Rattachée au ministère de l’intérieur, elle comprend quatre grandes directions actives : police judiciaire, sécurité publique, renseignements généraux et surveillance du territoire, ainsi que des directions administratives : personnel et administration, matériel, étrangers.
Au sein de la direction de la sécurité publique, une sous-direction des compagnies républicaines de sécurité est créée, qui sera érigée en réserve générale de la police nationale après les grands mouvements de grève de 1947.
Le principe est conservé d’une police d’Etat dans les villes de plus de 10 000 habitants.La préfecture de police de Paris, dont les personnels sont qualifiés ” d’homologues ” de ceux de la sûreté nationale, ne relève pas de cette nouvelle direction générale.
– en 1954, les inspecteurs de police sont renommés ” officiers de police ” ;
– en 1961, le service central de coopération international est fondé dans le but de former les polices des pays de l’Afrique francophone.
Personnel administratif, technique et scientifique
En 1973, les missions de police aériennes et de surveillance des migrations transfrontières croissent et justifient qu’elles soient détachées des attributions des renseignements généraux pour constituer le service central de la police de l’air et des frontières.
En 1966, quelques femmes sont intégrées aux services actifs par la voie du concours d’officier de police.
LA MODERNISATION DE LA POLICE NATIONALE
Ces dernières décennies sont marquées pour la police nationale par un important effort de modernisation qui se manifeste notamment par :
· les progrès de la police technique et scientifique ;
· le développement des parcs de matériels : véhicules, équipements…
· une gestion plus adaptée des personnels qui se traduit par :
– la diversification des recrutements (policiers auxiliaires en 1986, adjoints de sécurité en 1997) ;
– la recherche actuellement engagée d’une meilleure répartition des responsabilités et un pyramidage des corps plus approprié à un management moderne.
La participation de la police nationale au défilé du 14 juillet depuis 1996 constitue le symbole de la reconnaissance de la nation.
Quels sont les outils pour trouver des mots ou expressions clés - Documentation wifeo.com
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Quels sont les outils pour trouver des mots ou expressions clés
Connaître les différents outils pour pouvoir vous constituer une liste d'expressions clés sur lesquelles vous travaillerez ensuite pour y faire figurer vos pages en bonne position dans Google.
Google Trends vous permet de mesurer la popularité relative des expressions de recherche (c'est a dire que vous pourrez comparer plusieurs expressions clés et savoir lesquelles sont les plus recherchées dans Google).
Indiquez une première expression clé sur http://www.google.com/trends/, cliquez sur "Explorer", puis ajoutez les expressions à comparer dans la colonne de gauche.
ATTENTION : il s'agit d'un volume de recherche sur une échelle de 0 à 100, avec 100="le nombre maximum de recherche". Mais cela ne signifie par "100 recherches".
En dessous du graphique, vous pouvez remarquer l'encadré "Termes associés" qui vous propose d'autres expressions de recherches pouvant vous interesser.
Ces propositions sont directement en relation avec le nombre de recherches faites par les internautes.
C'est important car sinon Google va tenir compte de vos propre habitudes de recherches, et cela risque de fausser le résultat.
Ou bien dans la barre de gauche, cliquez sur "Plus d'outils" puis dans "Tous les résultats" cliquez sur "recherches associées" pour un obtenir plus de résultats.
Sous ce nom un peu barbare, vous trouverez un outil très puissant qui, à partir d'une expression clé que vous allez indiquer, va vous suggérer des centaines d'autres expressions, par ordre alphabétique.
Indiquez votre expression clé dans le champ en haut, sélectionnez votre langue (French), et cliquez sur Suggest. Puis attendez que la liste s'affiche (cela peut prendre plusieurs minutes).
Cliquez ici pour voir cet exemple
Ensuite, pour chaque suggestion d'expression clé, vous avez un petit + devant.
Cliquez sur ce petit + pour sélectionner les expressions qui vous intéressent, elles se retrouvent alors dans la colonne de droite. Puis cliquez sur le bouton "Get" pour récupérer cette liste.
Pour aller plus loin, vous pouvez aussi cliquer sur l'une des expressions suggérées, et l'outil vous fera des suggestions dérivant de cette expression.
Exemple, si vous cliquez sur "acheter une moto cross pas cher", il vous indiquera :
Cette méthode n'est pas forcément évidente, mais elle vous permettra de vous positionner sur des recherches auxquelles vous n'avez pas pensé.
Visitez les pages des sites de vos concurrents, et pour chaque page essayer de voir si votre concurrent à fait un effort d'optimisation sur une ou des expressions clés particulières.
Si vous cherchez des idées d'expressions clés tout seul, vous finierez peut-être par tourner en rond.
Si vous avez la possibilité de vous mettre à plusieurs pour faire ce travail, cela sera un énorme plus.
En effet, rien n'est plus efficace que la mise en commun des idées et la discussion.
• Méthode concrète pour se constituer une liste de mots clés à suivre
+41/21/729.61.13 (numéro du local. Nous y sommes en général le mercredi soir et les week-end de la belle saison)
Vous aurez sans doute plus de facilité à contacter directement le Président ou un des membres du Comité (voir la liste ci-dessous).
Ceci n'est pas un numéro d'alarme! En cas d'urgence, appelez le 117!
Explication dans un langage accessible afin de connaître un peu plus ces insectes qui sont en danger. Voir descriptif détaillé
Les abeilles... sont très sympa ! Faut-il les (...)
Tout cela pour la communauté ! La communication a travers de la danse.
L’abeille (Apis mellifera) vit dans des colonies de dizaines milliers d’individus. Ça fait beaucoup ! C’est une grande société qui a besoin de s’organiser et de coopérer pour s’aider les uns les autres.
L’aliment par excellence de l’abeille est le nectar que lui fournissent les différentes plantes. Quand une abeille trouve une source de nourriture, elle est très solidaire : En rentrant à la ruche, celle-ci communique à toutes ses collègues là où ils peuvent en trouver.
Comment fait-elle cela ? L’abeille, se réjouissant d’avoir trouvé la source, danse en même temps qu’elle transmet l’information !
Quand la fleur est proche, à moins de 100 mètres, le chemin est facile : l’abeille exploratrice danse alors en rond sans préciser la direction. Les autres abeilles autour d’elle savent donc que ce n’est pas loin et pourrons la situer toutes seules.
Mais, parfois, l’abeille exploratrice trouve de la nourriture dans un endroit loin, voire très loin (entre 100 et 6.000 mètres). Alors, en rentrant à la ruche, elle doit donner des instructions à ses collègues pour qu’elles ne se perdent pas.
Une fois que l’on connaît la direction, encore faut-il connaître la distance.
Cette distance est exprimée à travers la durée pendant la quelle l’abeille fait vibrer son abdomen ou tout simplement par la durée pendant laquelle elle fait un 8 complet, [2]. En d’autres termes, plus l’exploratrice passe de temps à vibrer, plus loin est la source.
A la ruche, les abeilles entourant l’abeille exploratrice commencent à danser de la même façon et c’est comme ça qu’elles apprennent le chemin qu’elles doivent emprunter pour trouver à manger (direction et distance).
L’homme a beaucoup progressé dans sa connaissance scientifique des abeilles depuis le début de la disparition massive de celles-ci ces dernières décennies.
Dans la plupart des plantes, les parties mâles que constituent les grains de pollen doivent contacter les parties femelles ou stigmates pour pouvoir se reproduire (se féconder). Et ce n’est pas toujours évident ! Par exemple, les fleurs de certains arbres fruitiers ont besoin d’être fécondées avec le pollen venu d’autres variétés.
Hors, comme nous venons de le voir, l’aliment principal de l’abeille est le nectar des fleurs. Et quand une abeille va se nourrir, elle prend aussi, volontairement ou non, du pollen sur son corps. Ensuite, quand la même abeille visite d’autres fleurs, le pollen de la précédente restera dans la nouvelle. Et voilà ! Les possibilités de fécondation sont presque assurées.
Aussi, nous pouvons penser que les fleurs produisent du nectar pour attirer les insectes pollinisateurs. Le nectar n’a en effet pas d’intérêt pour la plante elle-même, si ce n’est justement d’attirer les abeilles qui elle-même dissémineront leurs pollens en s’abreuvant de leurs nectars.
Tout le monde est gagnant, les abeilles sont nourries et les plantes sont fécondées.
Dans une nature où les uns se nourrissent des autres, l’abeille trouve sa nourriture en rendant service aux plantes. Alors qu’un herbivore va détruire une plante ou une partie pour la manger, l’abeille vit en harmonie avec elle. On dit qu’elles ont une relation de mutualisme.
L’abeille est réellement au carrefour de tout ce qui vit sur la Terre. Elle appartient au monde animal, mais vit en étroite association avec le monde végétal.
Elle a aussi une relation privilégiée avec les hommes qui l’élèvent et partagent sa nourriture. Au travers de la pollinisation, 40% de notre alimentation dépend des abeilles (la pomme, le melon, les salades, les oignon, les carottes…).
Si l’abeille produit du miel, c’est parce qu’il faut constituer des réserves de nourriture pour les saisons sans fleurs. Le miel est un produit très bon que l’on utilise pour ses caractéristiques nutritives, mais aussi médicinales, etc.
L’abeille n’attaque pas délibérément, c’est son ultime recours pour se défendre. Son but est juste faire partir l’ennemi de la ruche, pour ainsi le préserver et protéger le reste des abeilles.
Depuis les années 90, des millions d’abeilles disparaissent.
Les pesticides : ce sont des produits chimiques utilisés pour réduire les dommages produits par les ravageurs et les maladies dans les cultures. Ils sont utilisés par les agriculteurs ou les particuliers dans leurs jardins. Ils ont un impact négatif sur la santé des abeilles. Celles-ci perdent leur capacité à s’orienter (ce qui, comme nous avons vu, est essentiel pour elles).
En 2013, la Commission européenne a décidé d’interdire pendant 2 ans l’usage de trois pesticides mortels pour les abeilles. (La France est le troisième pays qui les utilise le plus !)
L’urbanisation : Les abeilles peuvent être gênées par la façon de vivre de l’homme dans son milieu naturel.
Nous nous posons maintenant la question : Comment pouvons-nous contribuer à la préservation des abeilles ? C’est le moment de réagir !
M. Cassard (Guy, Baptiste), secrétaire général adjoint d'une section départementale de l'Association nationale des membres de l'ordre national du Mérite. Chevalier du 5 avril 1990.
M. Benyamin (Paul), expert-comptable conseiller auprès de l'Association nationale des membres de l'ordre national du Mérite ; 27 ans d'activités professionnelles et associatives.
M. Cefaliello (Janvier), responsable d'associations ; 47 ans de services civils, militaires et d'activités associatives.
M. Grave (Raymond), membre d'une association régionale d'anciens auditeurs de l'Institut des hautes études de défense nationale. Officier du 23 décembre 1977.
M. Bigot (Roland, Louis), vice-président d'un comité de l'Association nationale des membres de l'ordre national du Mérite. Chevalier du 3 mai 1991.
M. Bourrel (Jean, Pierre), conseiller auprès du directeur de l'Institut des hautes études de défense nationale. Chevalier du 4 avril 1985.
M. Dupin (Pierre, Julien), ancien président de section de l'Union fraternelle des anciens combattants et victimes de guerre. Chevalier du 14 juillet 1967.
M. Adida (Gérard, Eugène), vice-président d'un conseil régional de l'ordre des pharmaciens ; 40 ans d'activités professionnelles et de services militaires.
M. Arnault (François, Roger), vice-président d'un conseil départemental de l'ordre des médecins ; 24 ans d'activités professionnelles, associatives et de services civils.
M. Barberousse (Elie, Jacques), ancien chef de service dans une chaîne de télévision ; 40 ans d'activités professionnelles et de services militaires.
M. Bois (Jean-Pierre), président d'une association régionale d'anciens auditeurs de l'Institut des hautes études de défense nationale ; 38 ans de services civils et militaires.
M. Darmon (Daniel), conseiller du délégué à l'aménagement du territoire et à l'action sociale ; 31 ans d'activités professionnelles et de services civils.
M. Didelot (Lionel, Louis), directeur général d'une société d'assurances ; 35 ans d'activités professionnelles et de services militaires.
M. Gautier (Jean, Paul), médecin, président du conseil d'administration d'une clinique ; 38 ans d'activités professionnelles.
M. Leblanc (Francis), secrétaire de mairie, professeur des écoles ; 50 ans de services civils et militaires.
M. Moy (Alain), secrétaire administratif dans les services du Premier ministre ; 29 ans de services civils et militaires.
M. Pierre (Jean-Luc, Didier), avocat, professeur de faculté ; 27 ans d'activités professionnelles et de services civils et militaires.