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Je vais prendre le temps de décortiquer tes précieux conseils et je reviens vers le sujet.
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En ce qui concerne le débat au sujet de BoB avec Gaddock, perso je ne le joue pas car je ne le possède pas, mais je pense qu'il pourrait avoir une petite place.
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J'ai juste une petite question : pourquoi mettre un gégé qui prend le contrôle des bêtes adverses et peut les détruire, si c'est pour jouer réa ? À mon sens, hormis pour les couleurs de mana, tu ne rentabilises pas assez ton général. Du coup, je pense qu'il faudrait que tu rentre des cartes qui te permettent de dégager pépère pour qu'il y ait une menace de contrôle de créa en plus de la réa. Après ce n'est que mon avis
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Merieke est une menace évidente, mais je trouve dommage de ne pas rentrer 3 ou 4 cartes pour elle-même, dont Minamo afin de renforcer la menace. Ainsi, en plus du cimetière, il y a aussi le générale à gérer, et 2 grosse menace en DC, c'est beaucoup !
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Merieke n'est utilisée que pour ses couleurs, c'est pour ça que je ne lui mets pas plus de 3 ou 4 cartes
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Je trouve dommage d'avoir une telle capacité et de ne pas vraiment s'en servir, c'est tout.
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Cela aura été un sacré bazar pour les adopter mais ça en valait la peine
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Il y a du mieux chaque jours, même si c'est assez timide.
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Je ne sais pas si ça aurait pu etre possible sans vous !!!
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Ils sont franchement magnifiques, et puis elles ont l'air d'avoir une petite fourrure toute douce !
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je t'en prie hésite pas à nous mettre d'autres photos
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Après la sortie j'ai laissé le restant de purée dans la cage et Tyrion s'est laissé tenté à son tour :3 j'ai filmé pour vous montrer ce qu'il fait avec sa tête à longueur de journée même quand il mange.
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C'est la première fois que je vois un rat faire ça, il le font tout les deux, c'est marrant mais je pense que c'est parce qu'ils sont encore stréssés non ?
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C'est adorable, mais j'ai jamais vu un rat faire ça, on dirait qu'il est bourré
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C'est comme si il essayait de scanner la pièce comme un sonar de sous marin, très étrange !!!
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C'est vrai c'est bizarre qu'il remue sa petite tête comme ça à droite et à gauche, mais ça fait tout son charme, trop chou
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Moi je me demande si ton rat a pas des soucis neurologiques ou une douleur quelque part pour faire des choses comme ça avec sa tête :S
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c'est marrant ce qu'il fait avec sa tête! il faisait pas ca a la maison ^^
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C'est normal, c'est parce qu'ils ont les yeux rouges et voient moins bien ^^ Mon Ennor fait pareil et beaucoup de rats aux yeux rouges(attention pas tous) le font C'est pour mieux percevoir leur environnement ^^ Donc c'est bien ca, ils scannent
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Je pense pas que ce soit un problème neuro parce qu'il le font tout les deux :/
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Et puis j'ai l'impression qu'ils le font uniquement quand ils stressent ou quand ils sont dans un nouvel endroit.
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Ils ont les yeux rubis, c'est vrai que c'est la première fois que j'en ai qui ont cette couleur
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Mais j'ai l'impression qu'il fait le foufou uniquement quand je suis la, comme si il me disait " t'as vu t'as vu comme je saute vite et loin ?? "
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et c'est vrai qu'il fait le foufou surtout quand on le regarde ^^
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Le mot ” police ” appelle quelques précisions terminologiques. Il vient du latin politia qui, lui-même, trouve son origine dans le grec politeia (art de gouverner la cité), lequel dérive du mot polis (cité, ville). En vieux français, pollice signifiait ” gouvernement “. Au fil des ans, le mot s’est limité à la gestion d’une cité pour acquérir son sens actuel d’organe, de règle et de mission permettant d’assurer le maintien et le rétablissement de l’ordre public.
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A la chute de l’empire romain, les édiles chargés de la police disparaissent. Le pouvoir est atomisé entre une multitude de seigneurs féodaux. Maîtres de leurs fiefs, ils y exercent tous les pouvoirs, y compris celui de justice.
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Tout le travail de reconquête du pouvoir par les rois de France va consister à retirer progressivement des prérogatives aux seigneurs féodaux.
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Des ordonnances de police vont tenter d’apporter des solutions à des problèmes ponctuels. Ainsi, pour Paris :
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la création par Saint-Louis, en 1254 du chevalier du guet. Assisté de 20 sergents à cheval et de 26 sergents à pied, il est chargé d’assurer la sécurité de Paris la nuit. ” Bonnes gens, dormez en paix ! “. Dans les années qui suivent, le dispositif se répand rapidement dans toutes les villes du royaume ;
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La création en 1526 du lieutenant criminel de robe courte (symbole du pouvoir judiciaire limité à sa mission) pour lutter contre les mendiants, vagabonds et autres marginaux. Il peut se faire assister par les commissaires examinateurs.
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Aucune de ces mesures ne parvient cependant à juguler l’augmentation constante de la délinquance (la cour des miracles date du XVIème siècle) car il n’existe ni coordination, ni approche générale du problème. Ce constat est établi par l’édit de mars 1667 qui dispose que ” les fonctions de justice et de police sont souvent incompatibles et trop étendues pour être exercées par un seul officier (fonctionnaire) “. Cet édit tente de remédier aux errements précédents.
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Paris est la première ville concernée par cette mesure. Nicolas de la Reynie y est le premier lieutenant général de police, charge qu’il occupe de mars 1667 à janvier 1697. Juge puis maître des requêtes au conseil d’Etat, il a une connaissance complète des institutions. Tous les lieutenants généraux qui lui succéderont auront une formation analogue. Nommé par le roi, le lieutenant de police est révocable ad nutum.
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Si l’édit confère au lieutenant de police certaines missions (la lutte contre la délinquance, l’incendie, l’inondation ; la police économique, des mœurs, etc), il laisse Nicolas de la Reynie organiser son administration en rassemblant sous son autorité les anciennes institutions.
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Il peut aussi requérir les forces de l’armée, soit la maréchaussée d’Ile-de-France, soit la garde de Paris (environ un millier de gardes des portes et murailles de Paris).
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Surtout, le lieutenant général de police s’appuie sur des bureaux (métiers, marchés, écoles, archives, etc.).
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En 1708, il fait assister les commissaires de police par des inspecteurs de police, dont le nombre varie selon les crédits. Le chevalier du guet de Paris, aux ordres du lieutenant général de police, fournit le concours de ses 150 hommes.
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Très rapidement, ce système du lieutenant de police a produit des effets remarquables sur la criminalité et est étendu à toutes les grandes villes du royaume. Il perdure jusqu’à la révolution.
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En 1789, la police royale ne prévoit pas l’ampleur des troubles qui se multiplient depuis 1787. Elle va disparaître avec le régime.
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Le rôle du lieutenant de police est alors assuré par le maire. Des lois d’août et septembre 1791 officialisent cette situation de fait et les villes de province se dotent de systèmes analogues.
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Au fur et à mesure du remaniement territorial (création des départements), cette organisation est appliquée aux villes de province en fonction des nécessités.
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Devant l’intensification des troubles et les luttes de pouvoir, le comité de sûreté générale, puis le comité de salut public réorientent le travail de la police vers la lutte contre les ” suspects “, c’est-à-dire tous citoyens aux sentiments révolutionnaires douteux qu’il convient de présenter au tribunal révolutionnaire.
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Toutes d’exception, les lois sur la police sont innombrables.
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Le Directoire crée le ministère de la police générale (la loi du 2 janvier 1796) dont le but est de lutter contre l’insécurité généralisée. Les législateurs veulent une police forte pour remédier aux troubles révolutionnaires persistants qui ne peuvent que déstabiliser un régime politique faible.
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Quelques mois plus tard (brumaire an IV), un code des délits et des peines est promulgué dont un article dispose que ” la police judiciaire recherche les délits et les crimes…en rassemble les preuves et en livre les auteurs aux tribunaux “. Toutefois, cette naissance textuelle de la police judiciaire ne s’accompagne encore d’aucune concrétisation dans les faits.
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Malgré quelques beaux succès, l’installation de commissaires de police dans toutes les villes de plus de 5.000 habitants en septembre 1796 n’empêche pas la criminalité de galoper, ni les coups d’Etat de se tenter.
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Les ministres de la police générale se succèdent (neuf en trois ans et demi) jusqu’à la nomination de Fouché, ancien député de la Convention, en juillet 1799. Après le coup d’état du 18 brumaire an VIII qu’il a favorisé, il donne une impulsion nouvelle à l’institution policière.
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· En milieu rural et dans les villes de moins de 5 000 habitants, les pouvoirs de police sont exercés par la gendarmerie nationale et les gardes-champêtres.
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Mis en place sous le Consulat, ce système s’étend aux territoires conquis durant l’Empire.
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La méthode de Fouché, qui restera à ce poste jusqu’à sa disgrâce en 1810, s’appuie sur le quadrillage administratif très serré qu’autorise la nouvelle organisation. Le recours à des indicateurs rémunérés et la pratique du ” cabinet noir ” entraînent un afflux très important de renseignements. Les fichiers font leur apparition. Un bulletin quotidien est rédigé à l’attention de l’empereur.
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Menée avec un maximum d’efficacité et un minimum de violence, la méthode produit des résultats remarquables. La criminalité chute pour atteindre un niveau jamais atteint ; il est vrai que dans le même temps, les guerres incessantes entraînent loin du pays des jeunes gens en âge de commettre des infractions.
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En 1811, des directeurs généraux peuvent être nommés au-dessus des commissaires généraux.
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LA RESTAURATION MONARCHIQUE (1815).
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En réaction à l’Empire centralisateur, la Restauration revient à un système de décentralisation proche de celui des révolutionnaires, en plaçant les structures policières sous l’autorité des municipalités. Le ministère de la police générale est alors réduit au rang d’une simple direction du ministère de l’intérieur (1818).
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LA PREMIERE POLICE EN UNIFORME DU MONDE (1829).
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La criminalité se développe, favorisée par une situation économique et sociale qui ne s’améliore pas.
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L’euphorie, qui accueille l’abdication de Louis-Philippe le 24 février 1848, laisse la place à l’insurrection puis à la révolution. Le 15 mai, un coup d’Etat est tenté. Du 23 au 26 juin, des manifestations de chômeurs tournent à l’émeute (plus de 5.500 morts).
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Une ordonnance du 8 avril 1849 rétablit les sergents de ville, dissous après la chute de Louis-Philippe en raison de leur action contre les journaux d’opposition.
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En 1853, les banlieues de Paris et de Lyon passent sous l’autorité des préfets de police.
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Le dispositif est jugé satisfaisant et, en 1855 (loi du 5 mai), toutes les villes de plus de 40 000 habitants voient la création d’une préfecture de police. Dans le même temps, les maires de ces villes sont nommés par le gouvernement et non plus élus.
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Créée en 1846, la police des trains devient police spéciale des chemins de fer (décret du 22 février 1855) placée sous l’autorité du chef de la sûreté générale.
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Les travaux des parlementaires de la nouvelle république aboutissent à la loi du 6 avril 1884 qui a pour but de concilier l’idéal républicain avec la nécessité de maintenir un ordre public souvent mis à mal. Elle répartit les pouvoirs de police entre les maires et les préfets selon le nombre d’habitants (Paris n’est pas concernée par ce texte) :
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< 5.000 hab. : Le maire exerce la police et dispose d’un ou plusieurs gardes-champêtres qu’il recrute librement. Pour les affaires d’importance, il peut recourir à la gendarmerie nationale.
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> 40.000 hab. La police municipale est organisée par décret du président de la République, pris sur proposition du ministre de l’Intérieur conseillé par le préfet.
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Cette organisation des services de sécurité publique ne subit que peu d’évolution jusqu’à la seconde guerre mondiale.
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A côté de cette réforme structurelle, la police bénéficie des progrès de la technologie.
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En 1902, un criminel est pour la première fois confondu par ce procédé et la préfecture de police se dote d’un service dactyloscopique (1903).
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En matière de police scientifique, le Professeur Edmond Locard ouvre le premier laboratoire de police scientifique à Lyon en 1910, selon le principe qu’il a établi : “nul individu ne peut séjourner en un point sans y laisser la marque de son passage, surtout lorsqu’il a dû agir avec l’intensité que suppose l’action criminelle”. Les autres laboratoires de police scientifique ouvrent progressivement leurs portes entre les deux guerres.
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Le 30 juillet 1883, une école pratique de la police municipale ouvre ses portes au sein de la caserne de la Cité, siège de la préfecture de police. Cette école est destinée à former aux spécificités de leur métier les futurs gardiens de la paix dont beaucoup sont d’anciens militaires.
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En 1914, renommée école pratique et professionnelle de la police municipale, elle permet aux gradés de police de recevoir une formation complémentaire. Un film pédagogique intitulé :Ce que doit être son attitude et ce qu’elle ne doit pas être est en particulier utilisé.
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En 1922, une coopération avec le milieu universitaire prend forme avec la création de l’Institut de Criminologie de Paris.
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