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En effet, une étude du Fonds monétaire international (FMI) de mars 2015 démontre l’existence d’un lien entre la baisse du taux de syndicalisation et l’augmentation de la part des revenus les plus élevés dans les pays avancés durant la période 1980-2010 ».
Ce 8 octobre 2015, rassemblés devant la Maison des Syndicats, parce que nous le savons, nous luttons.
Nous le disons ici, « Se syndiquer est un droit garanti par la constitution française.
La liberté de l’action syndicale dans ses différentes expressions est aujourd’hui comme hier incontournable pour toutes et tous afin de gagner des droits et des conquêtes sociales indispensables à la justice, la démocratie, l’égalité, la solidarité et le progrès social.
Nous savons plus que jamais que l’histoire sociale est jalonnée de conquêtes sociales qui n’auraient jamais vu le jour sans actions sociales organisées par un puissant mouvement syndical.
Et 80 % des 23 millions de salariés jugent le syndicalisme indispensable !
OUI, NOUS LUTTONS POUR LE PROGRÈS SOCIAL
OUI NOUS AFFIRMONS QUE LA PÉRENNISATION ET L’AMÉLIORATION DES GARANTIES COLLECTIVES, C’EST POSSIBLE !
Avant de rentrer dans le sujet qui nous réunis aujourd’hui permettez-moi de dire quelques mots sur la situation des migrants.
Quel spectacle affligeant nous offre à nouveau la caste politique européenne plus occupée à masquer ses responsabilités dans l’afflux de réfugiés syriens en Europe qu’à créer les conditions d’un accueil décent d’un peuple, d’enfants, de femmes et d’hommes qui fuient la guerre, la mort, la misère.
L’Europe ne peut proclamer que ses valeurs reposent sur les droits de l’Homme et traiter ces réfugiés comme des envahisseurs, compatir à leur sort et faire si peu, se les rejeter comme des marchandises illégales.
Non, les réfugiés ne viennent pas pour les allocations familiales. Non les réfugiés ne feront pas grossir les chiffres du chômage sur un marché du travail malade de choix politiques et économiques entêtés. Ça n’a d’ailleurs jamais été le cas dans l’histoire des flux migratoires contemporains.
Revenons à ce qui nous rassemble aujourd’hui, mais qui n’est pas à déconnecter de ce que je viens de vous dire.
La séquence économique, sociale et politique que nous traversons est sans conteste la plus dure que nous ayons eu à traverser pour la plupart d’entre nous ici. Ce que d’aucun appelle la crise mais qui est avant tout une conséquence directe du modèle capitaliste nous plonge depuis plusieurs années maintenant dans une spirale destructrice largement alimentée par les politiques d’austérité du gouvernement français et de la troïka européenne.
Les multiples réformes de fond que nous subissons ont toutes pour point commun de servir les intérêts du capital en sacrifiant ceux des citoyens :
C’est l’adaptation des territoires et des services publics au marché avec la réforme territoriale qui, bien au-delà du simple redécoupage des régions comme on nous le présente dans les médias, va accentuer le dépeçage des services publics et créer des déserts économiques ;
C’est l’affaiblissement des capacités de défense et d’interventions des salariés et de leurs organisations syndicales avec les lois Macron et Rebsamen ;
C’est l’adaptation du système éducatif au besoin immédiat de main d’œuvre du patronat plutôt qu’au développement d’une école de la République au service de l’émancipation citoyenne ;
C’est l’affaiblissement de notre accès aux soins par la casse de l’hôpital public, avec la loi santé….
C’est la casse pure et simple du code du travail avec le rapport Combrexelle qui plaide pour un renversement de la hiérarchie des normes. Valls promet une loi votée avant l’été prochain.
Cette nouvelle attaque, si elle arrive au bout, aura des effets désastreux sur les garanties collectives de millions de salariés car l’accord d’entreprise supplantera la loi et l’on aura donc des règlementations du travail différentes selon le rapport de force employeur/salariés dans l’entreprise. Quand on sait que le nombre de petites boîtes ne cesse d’augmenter et qu’on connait un tant soit peu ce que représente un contrat de travail avec lien de subordination, il n’est pas difficile d’imaginer à qui va servir cette nouvelle loi.
Sinistre liste non-exhaustive des « solutions gouvernementales à la crise » qui toutes, ne nous trompons pas, sont liées les unes aux autres par une logique et un calendrier très réfléchis.
Au contraire la CGT revendique que les richesses créées par le travail, par notre travail, soient consacrées au bien-être, à la liberté et à la solidarité comme l’indique notre devise CGT depuis 120 ans.
Aussi, nous affirmons que la réduction du temps de travail, c’est possible, l’augmentation des salaires, pensions et minimas sociaux, c’est possible, le développement de l’emploi, c’est possible. Mais pour cela, le courage politique est nécessaire car il y a nécessité de rediriger les richesses qui sont aujourd’hui captée par les banques et le grand patronat.
Chacun ici doit prendre sa part de responsabilité dans ce combat quotidien. Seuls nous ne pourrons rien. Ensemble nous pouvons faire barrage à l’austérité.
Le nécessaire débriefing auquel se livrent les organisateurs et interprètes après un concert est une opération périlleuse pour les egos. C’est aussi très intéressant et amusant, surtout quand on peut, au fond, faire le bilan avec ces quelques mots : « Ca s’est bien passé, dommage qu’il n’y ait pas eu plus de monde ». 🙂
Cette expérience d’une soirée musicale avec des compositeurs de notre association interprétant leurs propres œuvres valait le coup d’être tentée. L’avenir dira s’il faut la reconduire telle quelle ou s’il faut varier la formule avec d’autres acteurs, comme précédemment.
Je n’aurais garde d’oublier Yves Rinaldi, qui a organisé et animé cette soirée alors même qu’aucune pièce de lui n’était au programme – ce qui explique peut-être que l’assistance ait été un peu clairsemée… ce qu’il regrettera comme moi.
Animation un peu nonchalante, ont dit certains (voir plus loin). Peut-être, mais – je répond en notre nom à tous les deux, puisque j’ai participé aussi à cette animation – « Nous ferons mieux lors de nos prochains concerts, les 28 mai et 17 juin. Revenez ! »
Et puis, faut-il s’auto-flageller en public pour susciter les protestations de soutien ou vaut-il mieux afficher une satisfaction qui peut passer pour de la complaisance?
J’ai décidé de ne pas prendre parti, et j’ai sollicité les avis d’une dizaine de personnes, avis que l’on trouvera ci-après – j’ai fait en sorte qu’ils restent anonymes.
Au lecteur d’y trouver l’écho de ses impressions ou de nous livrer sa propre synthèse dans un commentaire ci-dessous, en attendant que les enregistrements du concert nous mettent tous d’accord !
Nous avons beaucoup aimé le concert et sommes impressionnés par le niveau à la fois des compositeurs et des interprètes, également par l’esprit de convivialité qui règne dans votre groupe. C’est bien ce que tu fais pour émuler, animer et donner des occasions à ces talents de s’exprimer en dehors des sentiers battus (le Répertoire) et du conformisme musical du grand public.
C’était pas mal, mieux me semble t-il que les fois précédentes. Peut-être un peu long. Une heure et demie est la bonne durée pour un concert sans entracte, comme une séance de cinéma; deux heures, on prend le risque de fatiguer un peu. Démarrer par des pièces de flûte seule, ce n’était pas non plus un choix évident … moi je préfère le piano.
Mon souci, à moi, c’était de ne pas tousser ou renifler pendant le concert, car j’avais une crève terrible ! Mais sinon j’ai bien aimé, oui, la musique, la convivialité, le fait que des compositeurs jouent leurs propres œuvres, ce qui n’est pas si fréquent.
Je n’ai vraiment pas bien joué et je pense qu’il n’y a pas grand-chose à garder du coté de l’enregistrement sur mon intervention. […]. J’espère que nous aurons l’occasion de rejouer cette pièce pour la jouer parfaitement cette fois ci et disposer d’un enregistrement convenable car celui du 7 janvier va ressortir très calamiteux vu comment cela a été joué.[…]Enfin voilà ! J’espère qu’au delà de tout ça vous avez passé une bonne soirée !
La sûreté d’Olivier Calmel ne m’a pas étonné, et sa prestation dialoguée alto-piano fut superbe, à part les jeux dans les cordes du piano, un peu connotée et déjà vue – ça n’apporte pas grand chose, mais ce n’est que mon avis, en jazz c’est sûrement important.
Etienne s’est bien défendu devant toutes ses partitions à assimiler, quel talent et quel avenir il a ce jeune homme ! Il est à l’aise et heureux au piano comme un poisson dans l’eau, c’est sûrement le plus méritant et le plus doué de la bande…( chut ! ne le répètez pas).
. Une programmation intéressante des œuvres présentées, toutes d’un bon niveau.
. Les changements de programme à la dernière minute
[…]J’ai bien aimé la pièce de Christian Lagache. […] Ce sont les préludes qui m’ont semblé le moins réussi, […]trop de pédale, d’un bout à l’autre, et il n’y avait pas d’élément ressortant franchement de ce brouillard, sauf dans la première et la dernière pièce.
Dans les nocturnes, il y a aussi trop de pédale, mais c’est moins flagrant que dans les préludes.[…]
D’autre part les autres interprètes n’ont pas non plus fait de sans faute…. Même Olivier Calmel (qui a pourtant un sacré nombre d’heures de concert derrière lui, et qui jouait son répertoire habituel) était un peu brouillon par moments.
Ces concerts étant constitués de créations, il est inévitable qu’il y ait un décalage avec l’interprétation idéale, qui ne s’obtient qu’après avoir joué la pièce plusieurs fois en concert.
Voici quelques photos en attendant la publication des enregistrements.
Je ne crois pas que l’absence de pièces de moi ait justifié une moindre fréquentation du public, par rapport au précédents concerts et je le dis sans fausse modestie. Je crois que la date – en tout début d’année – a joué en notre défaveur. Peut-être le Printemps éveille-t-il plus la volonté de sortir à Paris écouter des créations musicales ? Espérons-le pour nos deux prochains concerts des 28 mai et 17 juin…
Animation nonchalante ? Oui, certes, mais nous étions en petit comité, entre nous, alors c’était tout de même plus sympathique que l’on prenne le temps d’apostropher les uns et les autres, leur demandant s’ils s’occupaient d’un orchestre à Pantin, etc.
Effectivement pour les concerts de mai et juin il faudra être plus sérieux, il y aura des maisons d’édition et des auteurs. Mais Yves sait s’adapter à son public donc cela se fera très naturellement.
Alors j’en déduis que Michel Drucker n’est pas quelqu’un de sérieux ? Moi je trouve que c’est une très bonne idée de faire intervenir les compositeurs pour expliquer la gestation de leur pièce. Je ne pense que ce soit cela qui soit reproché. Car cela peut se faire dynamiquement,sans nonchalance.
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Du monde à la dégustation de vin !
Samedi dernier a eu lieu notre dégustation de vin. Les intéressés étaient au rendez-vous dans un esprit convivial.
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Voilà ce qui est arrivé la nuit dernière : Au moins 120 morts dans des attentats à Paris, Hollande déclare l’état d’urgence.
Des hommes armés et des poseurs de bombes ont attaqué des restaurants, une salle de concert et un stade de sport, en divers endroits de Paris, vendredi, faisant au moins 120 morts dans un déchaînement meurtrier que le président François Hollande, très ému, a qualifié d’attaque terroriste sans précédent.
L’État islamique a revendiqué l’attaque.
En 2012 – Hollande admet qu’il arme les rebelles syriens en violation de l’embargo.
Le président français a reconnu avoir livré des armes aux rebelles syriens pendant l’embargo de l’UE, selon un livre* qui va bientôt sortir en France.
Les livraisons ont eu lieu en 2012, avant qu’il ne soit mis fin à l’embargo en mai 2013, a admis François Hollande lors de sa dernière interview de l’année avec le journaliste et écrivain Xavier Panon. « Nous avons commencé à les livrer quand nous avons été sûrs qu’elles finiraient dans les bonnes mains. Pour les armes létales, ce sont nos services qui les ont livrées, » a dit Hollande à l’écrivain, …
WASHINGTON – La plus grande partie des armes expédiées à la demande de l’Arabie saoudite et du Qatar à des groupes rebelles syriens qui combattent le gouvernement de Bachar al-Assad finissent dans les mains de djihadistes islamiques radicaux, et non dans celles des groupes d’opposition, plus laïques, que l’Occident veut renforcer, selon des responsables américains et des diplomates du Moyen-Orient.
La France est devenue le plus important bailleur de fonds de l’opposition armée syrienne et elle finance maintenant directement des groupes rebelles autour d’Alep, dans le cadre d’un effort renouvelé pour renverser le régime assiégé d’Assad.
De grosses sommes d’argent liquide ont été transférées par des mandataires du gouvernement français via la frontière turque aux commandants rebelles, le mois dernier, selon des sources diplomatiques. L’argent a été utilisé pour acheter des armes à l’intérieur de la Syrie et pour financer des opérations armées contre les forces loyalistes.
Le président François Hollande a déclaré jeudi que la France avait livré des armes aux rebelles qui luttent contre le régime syrien de Bachar al-Assad, « il y a quelques mois. »
Avril 2015 – La France et le Qatar scellent un accord d’un montant de 7 milliards de dollars pour des Rafales.
Le Qatar a accepté d’acheter 24 avions de combat Rafales construits par Dassault pour 6,3 milliards d’euros (4,55 milliards de livres), a annoncé, jeudi, le gouvernement français. Cet état du Golfe arabique cherche en effet à augmenter sa puissance militaire dans une région de plus en plus instable.
Juin 2015 –L’Arabie Saoudite et la France concluent un marché de 12 milliards de dollars.
Même après qu’il soit devenu évident pour tout le monde que le projet de changement de régime en Syrie favorisait l’expansion du terrorisme, Hollande a continué à exiger la fin de l’Etat syrien.
Le président François Hollande de France a déclaré à l’Assemblée générale des Nations Unies, lundi, que son pays allait « assumer ses responsabilités » dans l’effort mondial pour mettre fin aux combats en Syrie, mais que le conflit ne pourrait être résolu que si le président Bachar al-Assad était écarté du pouvoir.
Hollande va-t-il maintenant changer de discours ?
Sa voix, calme et posée comme elle l'était toujours avait quelque chose d'un peu plus grave qu'à l'accoutumée. Ce n'était pas flagrant, c'était cependant probablement assez pour l'intelligence de la compagnonne.
« Laylia » reprit-il, mettant dans cette répétition une emphase qui lui ressemblait peu. Il hésita, cherchant la meilleure entrée en matière, comme s'il avait oublié les paroles longuement répétées dans sa tête. De fait, il ne s'en rappelait plus. Il savait ce qu'il voulait dire mais le déroulé avait disparu. « J'aurais besoin de toi. » Un silence. « A quel point puis-je te faire confiance ? »
"Le contrat des Compagnons est très strict sur la confidentialité. Ce qui se passe ou se dit entre un compagnon et son client est garantis de rester secret par la guilde. Les seules exceptions sont lorsque les clients ne paient pas ou violentent un Compagnon. Auquel cas, l'information ne sera jamais rendue publique, mais indiquée sur la liste noire de la Guilde, elle-même secrète pour tout non membre."
"Et puis... Tu sais être pour moi plus qu'un client. Je ne ferais jamais rien qui puisse te nuire, Jaziel."
« As-tu déjà parlé de moi à Abygaël ? »
Le sujet n'est ni rare ni brûlant entre eux. Jaziel demandant régulièrement des nouvelles de leur enfant tout en laissant une liberté totale à la jeune femme sur ce sujet. Il s'informe sans interagir. Pourtant, cette fois encore, il y a derrière sa froideur comme une inquiétude qui est difficile à sentir mais bien présente.
"Elle ne connait ni ton nom ni ta profession, mais elle sait que son père est quelqu'un de bien et qu'il apprécie les livres et l'origami."
La Compagnonne sourit doucement puis inspire profondément. C'est peut-être le moment pour aborder la question avec Jaziel? Voir même où il veut en venir?
"Aby me pose de plus en plus de questions néanmoins. Je crois qu'elle aimerait te connaitre."
« Je crois qu'avant de me présenter à elle, il serait intelligent que je me présente à toi, Laylia. »
Il ferma doucement les yeux pour les rouvrir, un peu à la manière d'un chat au repos. Cela l'aidait à concentrer ses pensées.
Cette fois encore, elle ne dit rien, le laissant parler à son rythme. Néanmoins, lorsqu'il parle d'échouer et de son passé tentant de le rattraper, comme d'une menace, les craintes que Laylia a réussi à étouffer un peu plus tôt s'attisent. Doucement, elle serre un peu plus la main du Capitaine dans la sienne et demande :
"Qu'est-ce qui se passe, Jaziel?"
Laylia sait que Jaziel est originaire de l'Impérium depuis leur première rencontre, et bien qu'il ne le lui ait jamais confirmé directement, elle s'est toujours doutée très fortement qu'il faisait partie de la noblesse. Son éducation, ses manières, ses intérêts... tous des détails criants pour qui sait regarder.
"Je ne sais pas à quel point je pourrais t'aider, mais si tu as besoin de moi, tu sais que je suis là."
« Je ne sais pas. » C'est une réponse sortie du cœur avec toute l'incompréhension qu'a Jaziel quant au timing de Mia et qui perce sous sa carapace de froideur. Mais rapidement, il comprend qu'il doit expliquer un peu plus s'il veut que Laylia puisse prendre des décisions en connaissance de cause.