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Concernant le mouvement, les Selitta sont fait sur base d'ETA qu'ils modifient. Je préfère généralement (pour beaucoup de produits, Hifi-Vidéo notamment), les originaux qui ont une maitrise de la part du constructeur. Maintenant je dois admettre aussi que certaines boites ont réussi à sublimer l'original pour en faire des produits d'exceptions qui dépasse "le maître". Mais c'est quand même rare! Par ces paroles, je ne veut pas non plus dénigrer la C60 (que j'ai failli acheter il y a 4 mois, grrr il me manquait quelques € à ce moment là), mais sous son ancienne forme avec l'ancien nom à 12h que je trouvais superbe...
D'ailleurs comment vont faire Selitta en 2020 (je crois que c'est la bonne date), quand ETA arrêtera son contrat de fourniture??? je n'ai pas trop suivi cette "guerre des mouvements"...
Dans tous les cas, actuellement mon choix se tourne vers la K-02...
Concernant les mouvements, effectivement, la K-02 est équipée d'un 2892 (le 2893 c'est le même avec la fonction GMT je crois).
Je pense que le contrat de fourniture dont tu parles concerne les marques qui utilisent des mouvements ETA sans faire partie du groupe SWATCH.
Il n'y aura bientôt plus d'obligation pour SWATCH de fournir en mouvements les marques extérieures au groupe (ce qui et le cas WARD entre autres). D'ou l'intérêt pour ces marques de se tourner sans attendre vers d'autres fournisseurs (Suisse ou chinois d'ailleurs).
[Les rues et ruelles] un tas d'ennuis?
Ils avaient marché tous les deux quelques minutes sans un mot, et Elliot se rendait compte qu'elle n'allait vraiment pas bien. Elle paraissait paniquée et beaucoup plus faible qu'à son habitude.
Elle le regarda dans les yeux. Elle lui répondit sèchement.
Je me suis fait tirer dessus et je ne suis pas encore rétabli de l'accident de voiture.
En bref ce n’est pas ma journée. Ne passons pas par quatre chemins.
C’est pour vous demandez de me trouver une planque."
"Bien sur je vous devrais quelque chose. Si vous savez déjà ce que c’est dite le moi que je sache a quoi m’en tenir."
Elliot leva les yeux au ciel. C'est vrai que le nouvel officier —Mr Eslander...?— avait l'air de savoir ce qu'il voulait! Mais de là à ce qu'il découvre l'identité de la tueuse en une journée... Ils avaient fait fort tous les deux!
"Quand on travail à son compte, il faut savoir être discret! Je ne serais pas toujours là pour te sauver Blood."
Le jeune homme avait dit celà d'un ton assez dur, mais ce n'était surtout qu'une simple constatation. Ayelen était peut-être un peu plus âgée que lui, mais elle faisait souvent n'importe quoi. En en voulant trop d'un coup, elle finissait toujours par faire une erreur.
"Tu vas devoir te faire oublier quelques temps si tu veux pouvoir t'en sortir. Je ne pourrais pas t'aider longtemps si tu te frottes trop à Eslander."
Elle était de plus en plus fatiguée. Elle n’allait pas tenir longtemps à ce rythme. Il fallait qu’elle se dépêche de trouver un endroit pour la nuit. Puis il lui restera 2 jours pour faire en sorte que cet homme change d’avis.
"Je suis consciente. Mais mon métier m'empêche de me faire oublier. J’ai un client je ne peux laisser passer cette argent. Et j'ai de quoi salir la réputation de cet homme, faite moi confiance je vous demande juste de me trouver un planque pour que je puisse me reposer et établir mon plan d'action."
Elle se rapproche avec un air décidé.
"Je sais que je vous ne me protègerez pas pour l'éternité. Mais j'aime mon métier. Alors que dois vous donner en échange de ceux service?"
[désolé, j'étais persuadé que t'avais 21 ans... tant pis hein? ]
"Plus ça va, plus tu me dois... Je ne fais jamais rien sans rien Blood, même si je sais attendre. On vera ça plus tard. De toute façon, tu n'es pas en état de faire quoi que ce soit pour moi."
Elliot avait beau se rendre compte qu'Ayelen n'était pas en bonne forme, dans la lumière des lampadaires, il ne l'a voyait pas de venir de plus en plus pâle. Et sans se douter de l'urgence de la situation avant qu'elle ne tombe évanouie sur le sol, il réfléchissait vaguement à un endroit où elle pourrait se planquer une nuit ou deux.
Ils marchaient ainsi depuis une dizaine de minutes, mais les rues étaient désespérément vides. Charon commençait à se décourager. Il jeta un regard à l'enfant, qui semblait peut être plus frigorifiée encore qu'elle n'était fatiguée.
Il retira sa veste, et lui mit sur les épaules.
Elle était bien trop grande pour la fillette, et l'on ne distinguait plus ainsi que sa petite tête blonde, et ses deux jambes recouvertes jusqu'aux genoux.
*Au moins, elle sera plus au chaud ainsi. Il faudrait qu'Elliot se montre... Cette pauvre enfant est exténuée, et a bien besoin de réconfort... Je pourrais bien lui proposer de l'héberger pour un temps, mais plus vite l'hôte se montrera, mieux ce sera.*
Il reprit espoir, et se dirigea à grand pas vers la source de la rumeur. Arrivé au coin de la rue, il s'arrêta net. Il s'agissait en fait d'Ayelen et d'Elliot, qu'il avait quittés pas plus tard qu'après le déjeuner.
*Que mijotent ces deux là à une heure si tardive, dans une ruelle sombre ? Ce n'est guère prudent... Et ça n'a pas l'air d'un rendez-vous galant...
Oh ! Ayelen a l'air de plus en plus mal ! Quelle pâleur cadavérique... Il faut que j'intervienne... Mais qui sait comment tout celà peut se terminer... Je ne peux pas mettre la gamine en danger ! Ce serait irresponsable !
*Allons, si Elliot est censé se charger d'elle, il ne lui fera pas de mal. Quant à Ayelen, elle a l'air bien trop mal en point pour tenter quoi que ce soit. Et même si cela arrivait, ils seraient bien assez de deux hommes pour la stopper.
En avant ! Il est temps d'éclaircir cette histoire.*
[i]Charon avança à grands pas vers les deux personnages. Ils n'avaient pas encore remarqué sa présence. Quand il fut à une demie-douzaine d'eux environ, il s'arrêta, pour s'adresser à Elliot :
Je vous cherchait ! J'ai quelqu'un ici qui vous demande...
Mais avant toute choses, et surtout toutes questions... Car j'aimerai bien que vous m'expliquiez tout ceci - ajouta-t-il en désignant Ayelen du menton -, je peux peut être vous aider ?"
Elle n’en pouvait plus. Sa douleur devenait trop forte. Sa vue se troublait. Elle aurait de se reposer mais c’était trop tard pour faire marche arrière. Elle ne voulait pas qu’on la voie comme ça. Mais elle n’avait pas le choie.
"Toute mes excuses je… je… je ne pourrais… pas tenir longtemps. Je ne coulais pas vous déranger à ce point. J’ai honte de cette faiblesse…"
* je suis trop bête. Je ne suis pas sur humaine. Mon corps va mourir si je continu dans ce sens. Je suis fatiguée.*
Sa respiration s’accéléra. Elle avait la tête qui tourne. Elle ne pouvait plus résister le nombre de sang qu’elle avait perdu était considérable. Elle s’évanouit.
Finalement, Ayelen n'était plus en état de faire quoi que ce soit, et quand elle s'évanouie, Elliot la regarda glisser sur le sol sans rien faire, complétement pris au dépourvu entre l'arrivée de Charon et la faiblesse de la jeune femme.
Le jeune homme se retourna vers lui, mais dans les bras de Charon, il ne vit qu'une petite fille inconnue.
*Qu'est ce que c'est que cette affaire?*
Et finalement, si Ayelen allait vraiment mal, si elle était sur le point de mourir dans le canivau? Ce ne serait certes pas une grande perte pour lui, mais il serait le premier suspecté. Et il n'avait pas la moindre envie que les ennuis de la tueuse lui retombent dessus.
Tachant de se faire une idée de l'état de la jeune femme, il répondit à Charon, sans pour autant se tourner vers lui.
"Mon cher, je ne pensais pas vous revoir de si tôt, et vous me devez peut-être plus d'explications que je n'en ai pour vous. Mais pour l'instant je pense qu'il y a plus urgent. Oui vous pouvez m'aidez, venez m'en dire un peu plus sur l'état de Mademoiselle Nix je vous prie."
*Et Elliot qui ne bouge pas d'un pouce... Il m'est de plus en plus désagréable ! Pourquoi ne s'inquiète-t-il pas ? N'esquisse-t-il pas un seul mouvement ? Quel égoïsme !*
Sans réfléchir davantage, il prit la petite Blanche, la fit descendre de ses épaules en se penchant en avant, puis la fourra dans les bras d'Elliot.
"Si vous n'êtes pas capable de faire quoi que ce soit, essayez au moins de vous rendre utile ! Espèce d'incapable !" Lâcha-t-il avec rage.
Jamais encore il ne s'était énervé de la sorte. Mais la vue d'un tel manque d'altruisme le mettait hors de lui. Elliot était-il tout simplement stupide, ou n'avait-il aucun sentiment ?
Mais sans tergiverser plus longtemps, il examina Ayelen. Son cas était plus que préoccupant : elle avait perdu beaucoup de sang, et semblait avoir subit plusieurs chocs, comme si elle avait fait une grosse chute, ou qu'elle avait été victime d'un accident.
Sans plus attendre, il déchira sa chemise, et s'en servit pour la garroter. Il prit bien garde à ne pas déplacer son corps, de peur de la blesser plus encore.
"Bien, toute cette affaire me semble bien sombre. Mais rendez vous utile, courrez jusqu'à l'hopital le plus proche, chercher du secours.
Je garde la petite, elle dort pour le moment, allongez la donc contre le mur.
Elle vient de tout utilisé comme force impossible de bouger. De l’extérieur on pouvait la voir bouger un doigt. Mais sans plus.
Cependant, il ne chercha pas à comprendre. La gamine dans les bras, ses pensées s'enchainait à toute vitesse. Qui était elle? Pourquoi le cherchait-elle lui alors qu'il n'avait aucune idée de qui elle était?
Et si finalement Ayelen s'en sortait, elle lui en voudrait à mort de l'avoir laissé envoyer à l'hopital sans rien faire, et là, les deux ne s'en sortiraient pas indeme.
Comme pour confirmer ses pensées, la jeune femme se réveilla en suppliant que l'on ne l'amène pas à l'hopital.
Ses mots décidèrent Elliot. Ses idées étaient devenues beaucoup plus claires dans sa tête, il ne pouvait tout simplement pas aller chercher de l'aide n'importe où.
Portant toujours Blanche dans ses bras, il répondit d'un ton décidé:
Tout ceci vous dépasse Charon, vous n'avez pas la moindre idée de quoi il en retourne. Faites votre possible pour Miss Nix tout de suite, mais nous allons devoir trouver de l'aide ailleurs."
Médecin, peut-être ne l'était-il pas, mais un minimum de bon sens était-ce trop demander ? Apparement, oui. L'attitude de ce gamin était incompréhensible, et c'était loin d'être le moment de faire la morale, ou de raisonner qui que ce soit.
Je vous explique tout ceci le plus brièvement possible, car le temps presse. Dit-il, en contenant sa colère.
"Cette enfant que vous tenez dans vos bras se nomme Blanche. Je ne connais pas son nom de famille, ni son histoire, mais elle vous cherchait. Je vous l'ait donc amenée. Tenez, voici le bout de papier qu'elle m'a tendu en sortant du train. Ajouta-t-il en tendant l'objet à Elliot ; tandis qu'il tentait tant bien que mal de stopper la forte hémoragie de la jeune femme.
"Rendez-moi service, hébergez-là ne serait-ce que cette nuit. Continua-t-il. Si vous ne voulez pas la garder, nous en reparlerons. En attendant je vous garde à l'oeil... Ne vous avisez pas de lui faire le moindre mal."
Il acheva la discussion sur ces mots, et installa Ayelen sur son dos, en prenant bien garde de ne pas malmener davantage encore son corps meurtri.
Il s'éloigna en direction de l'hôpital, marchant le plus vite qu'il pouvait.
"Vous ne pouvez pas faire ça Charon.
En faisant ça, vous nous mettez tous les 4 dans un danger bien trop grand, surtout pour une enfant et quelqu'un comme vous, qui ne sait pas encore à quoi s'attendre."
"Si vous voulez sauver Ayelen, vous allez l'emmener là où je vous dit, la soigner du mieux que vous pouvez avec le temps que vous avez. Nous lui trouverons un médecin ensuite, et là vous pourrez partir et tout oublier de cette nuit."
"Ecoutez Monsieur. Je pense que je suis plus au courant de la situation que vous ne le pensez. Vous l'avez sûrement deviné, mais je connais Ayelen depuis longtemps, et nos liens sont forts, bien que nous ayont été séparés un long moment. Je ne sais pas si elle m'a encore bien identifié, mais là n'est pas la question.
Je sais qu'Ayelen voudrait aller dans cet hopital, si elle était dans un état de conscience normal.
Maintenant, à votre tour de bien m'écouter : bien que je ne connaisse pas exactement la nature de vos activités, j'en devine le fond. Pour traiter ainsi à la nuit noire avec Ayelen... Bref.
Mais, passons, je connais le véritable métier d'Ayelen, les ennuis qu'elle pourrait rencontrer en allant dans cet hôpital. Ne me croyez pas assez stupide pour la précipiter dans ce malheur.
Sachez que je suis certes médecin, mais spécialisé dans la psychiatrie, non dans la chirurgie. Si je peux soigner la plupart des blessures, ce genre de cas ne relève plus de mes capatités, et j'en suis bien embêté, j'aurais aimé autant que vous pouvoir ne pas faire de vagues.
Elle se releva donc du sol, là où elle avait été déposée, et elle se mit à avancer vers eux. Elle les regardait d’un oeil curieux, car elle ne connaissait personne à part le propriétaire du manteau qui la recouvrait encore à ce moment.
Maintenant à leur côté, personne ne semblait encore l’avoir remarqué, et elle écouta jusqu’à la fin les paroles de Charon avant de parler à son tour.
" Je ne peux pas être leur fille, je ne les connais pas et de toute façon, mes parents sont mort. "
Puis elle remarqua son papier dans les mains de l’homme qu’elle ne connaissait pas encore. Alors, portant son attention vers lui, et dans un sourire empli d’innocence, elle lui demanda:
" Es-ce que je peux récupérer mon papier,... Je ne dois le donner qu’à celui qui à son nom dessus, je l’ai promit à mon frère. "
Ses derniers mots, se faisant de plus en plus faible au niveau de leur volume sonore. Elle était un peu gêner d'avoir parlé aussi ouvertement à un inconnu, mais il lui fallait absolument récupérer son précieux papier.
"Elliot Caldes, c'est moi. J'ai des tas de questions à te poser, mais pour l'instant on a le temps de rien. Alors tu vas faire tout comme le monsieur vient de dire, et jusqu'à nouvel ordre, vous êtes ma fille, mademoiselle Juliet Smith."
Et sans attendre de réponse, il ébourriffa les cheveux de la petite, et la poussa devant lui avec un sourire rassurant. Si elle marchait devant eux, il serait plus facile de garder un oeil sur elle. Puis Elliot s'approcha d'Ayelen pour aider Charon à la transporter, et repris à l'intention de celui ci.
"Très bien. Puisque vous semblez en savoir plus que prévu, nous ferons comme ça. Mais pas d'embrouille compris? Vous me mettez déjà une gamine inconnue entre les pattes... j'ai de quoi me méfier de vous."
Elliot, c’était lui, elle l’avait enfin trouvé. Son regard s’illumina, elle avait tenu parole et avait retrouvé l’ami de son frère. Elle ne fit donc plus attention au papier et le lui laissa, car après tout, il lui était destiné.
Toute heureuse, elle fit à Elliot un de ses sourires les plus doux quand celui-ci porta sa main à sa tête tout en ébouriffant ses cheveux. Elle accepta qu’il la pousse en avant et qu’elle joue le rôle de sa fille pour un temps, mais elle préférait mettre le chose au clair.
" Je n’aime pas mentir, mais si vous êtes bien l’ami de mon frère, et vu l’état de cette femme que vous voulait faire passer pour ma mère, j’accepte. "
Elle s’éloigna de quelque pas, fit un tour sur elle-même, toute souriante, et revint auprès d’eux, prête à prendre son rôle.
" Allez papa, dépêche-toi,... Il faut sauver maman. "
Tout en disant ça, elle avait effacé son sourire de ses lèvres d’enfants, et tira sur la manche d’Elliot pour le faire aller de l’avant.
Pour mieux jouer son rôle, elle pensa très fort à son frère et à leur séparation forcer, et ses yeux s’emplirent de tristesse.
Charon jeta un regard discret en direction d'Elliot. Il n'avait définitivement pas le profil du gentil papa gateau... Mais il s'en sortait plutôt bien dans son tout nouveau rôle de père. Il détourna son attention de l'homme et de l'enfant, et repris sa marche vers l'hôpital.
"Hmmmf ! Vous pourriez m'aider un peu s'il vous plaît Elliot ? Elle n'est pas bien grosse, mais à deux ce sera plus vite fait... !"
"Elle divague, déclara Charon d'une voix étrange. Elle ne sait plus ce qu'elle dit."
"Ayelen, reprend toi ! Ne m'appelle plus par ce vieux surnom ! Je ne voudrais pas être découvert ! D'autant plus qui si l'on me découvre, tu es toi aussi dans une bien mauvaise posture !"
Charon releva ensuite la tête d'un air dégagé, et reparti en direction de l'hôpital.
Essayons de reprendre tous ce que j'ai laissé passé...]
Elliot fut heureux de constater que la gamine accepta son rôle sans poser de question, et de plus, s'y mis pleinement après avoir appris qu'il était celui qu'elle cherchait.
Charon le rappella à la réalité en lui demandant de l'aider à porter Ayelen. C'est vrai que s'il continuer à divaguer comme ça, il n'était pas près de s'en sortir. Le Gosse avec une gamine sur les bras... la situation n'était déjà pas très claire.