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« Tu sais très bien à qui elle appartient cette veste. Il est en vie, il revient d'entre les morts ! » Elliot observa l'homme en face de lui, qu'il fini par pointer du doigt. « Et il revient pour toi ! Sa vengeance va être terrible ! » |
Bon okey, si la première partie était vraie, la seconde était du bluff mais ça, Saïd n'était pas censé le savoir. Et maintenant, le coup de grâce. |
« Tu auras beau brûler la demeure des Rosier, tuer ma mère, me tuer moi, il restera toujours un Rosier. Et tu sais ce que ça veut dire ? Tu ne pourras plus jamais dormir sur tes deux oreilles ! » |
Techniquement, il n'avait aucune preuve qu'Evan Rosier était vivant, mais il en restait persuadé. Si c'était le cas, Elliot n'était pas sûre que son père apprécierait qu'il se serve de sa personne pour foutre les jetons aux autres, surtout s'il voulait rester discret, mais il devait aussi savoir qu'en se pointant à Ste Mangouste comme il l'avait fait …. Cette présence fantomatique allait engendrer des rumeurs. |
« Et qu'une chose soit claire. Tu ne me considères pas comme ton fils, mais sache que moi non plus. Tu ne seras jamais mon père, le seul que je reconnais comme tel c'est Evan Rosier ….. Pour le meilleur ou le pire » Ajouta t il plus bas pour lui même. |
Mettre tous ses espoirs vers cet homme. Ne risquait-il pas de tomber de bien bas, ou droit dans la tombe ? De toute façon, son avenir lui paraissait déjà incertain. |
Un gosse dont il ne connaissait rien et qu’il n’avait jamais vu avant ces quelques derniers mois passés à Pré-Au-Lard. Pourtant il ne pouvait plus se voiler la face et prétendre qu’il ne le savait pas. Dans les veines de ce petit bout de viande avarié coulait son sang. Le sang d’un Wilkes. |
- LA FERME ! LA FERME PETITE MERDE ! TU DEVRAIS MÊME PAS EXISTER ! hurla-t-il comme une bête sauvage avant d’écraser l’enfant à ses pieds. Il lui donna un grand coup de pied dans les côtés et se jeta à terre sur lui sans lui laisser de répit. |
- TU CROIS QUE J’EN AI QUELQUE CHOSE A FOUTRE DE VOS HISTOIRES ?! continua-t-il de rugir bestialement à la face de l’enfant amoché. T’es qu’une erreur qui m’a échapper des BOURSES ! Je vais te remettre à la place ! Plaquant le petit corps d’Elliot d’un genoux, il violenta son visage que deux coup de poing. |
- C’est moi qui t’ai donné la vie. C’est plutôt logique que je te l’ôte, nan ? jubila-t-il. |
Bientôt, toute cette histoire serait finie. C’était bien la peine de s’énerver autant. Ce regain de pouvoir coulait dans les veines de Saïd comme une drogue euphorisante qui prit le moment de savourer. Sa proie était bien médiocre, mais ces derniers temps l’ex-mangemort n’avait de cesse de sentir qu’il perdait le contrôle de la situation. Mais à ce moment, il était le maître. |
- Et elle ? questionna-t-il d’un ton incertain. La connasse qui a brûlé. Tu la considère comme ta mère ? |
« Va t'en. » Sa voix n'exprimait aucune émotion, proche de ce dont lui parlait Evan, si bien qu'il se demanda l'espace d'un instant si ce n'était pas lui qui avait prit du polynectar. Avant de se dire que non. Evan Rosier aurait fait une entrée plus discrète et plus … vicieuse. Il resta comme un idiot devant le bar, couvert de sang, ne tenant à peine debout -et dépourvu de sa baguette-. |
« Tabasser un gosse ? Vraiment ? Il n'y a que toi pour faire ça, Sam. Mais si tu veux te battre, prends toi en plutôt à quelqu'un de ta taille. » |
« Il ne me faudrait que quelques secondes pour t'arracher la gorge à coup de dents. » |
La réponse emplie de colère et de dégoût appela un rictus amusé sur le visage sombre de Saïd Wilkes. Il ne savait pas si c’était la réponse qu’il attendait mais si celle-ci avait été autre, il était sûr que la vie d’Elliot Rosier aurait prit fin avant qu’il ne finisse sa phrase. |
L’homme eu même la décence de reculer un peu pour laisser l’espace au jeune homme blessé de retrouver son équilibre précaire. Allait-il le tuer ? A vrai dire, la raison première pour laquelle il avait eu envie de le faire lui échappait lentement. |
Rassemblant son courage, regardant Saïd dans les yeux d’un air froid, Elliot semblait presque l’inviter au combat. Lui montrer qu’il était digne de mourir de sa main. L’homme eu un sourire. Mais ce n’était pas le sadisme qui l’animait. Sur ses lèvres se dessinaient de la fierté. |
- C’est le mien. J’en fais ce que je v- répondit-il néanmoins. Mais coupé par le déplacement si rapide de la jeune femme et figé à la vue de ses yeux jaunis, Saïd eu l’impression d’avoir avalé sa langue. |
Il sentit l’impact du bois contre son dos sans vraiment comprendre comment il était arrivé là. Se perdant dans les débris de bouteille et leur contenu, il eu seulement assez d’esprit pour comprendre qu’il s’était écrasé dans les réserves du barman. |
Il se sentit alors soulevé par le col comme il avait soulevé le gosse mais bientôt, il fut projeté à nouveau pas un coup de poing puissant. Il entendit des cris, des pas précipités et un coup d’oeil sur le côté lui permis de voir que ses camarades du fightclub avaient enfin réussi à prendre leurs jambes à leur cou. Il était temps, songea-t-il en les observant fuir par la porte défoncée. |
Un autre coup de poing puissant vint le distraire des fuyards, puis un autre et encore un autre. Il ne savait si c’était la violence des coups, sa commotion cérébrale naissante ou la situation loufoque qui aspirait complète son envie de se battre. Martelé comme une poupée de chiffon, il se laissa faire et abandonna de comprendre quoi que ce soit de ce qu’il se passait. De toute manière, ses neurones étaient bien trop secoués pour être fonctionnels. |
- Et si tu te défilais pas cette fois-ci, Lise ? répondit-il avec un faible rire. |
Cela faisait si longtemps qu’ils ne s’étaient pas vu. Non seulement durant ces quinze années de coma mais aussi pendant la guerre. Évidemment. Ils n’étaient pas du même camp après tout. Mais il ne se trompait pas, derrière ces yeux jaunes et cette force surhumaine se cachait bien Lise Parker. |
- Je croyais qu’on t’avais tué. se souvint-il alors. Un de ses rares souvenir de la guerre et pourtant elle lui revint à l’esprit claire comme de la roche. |
La petite fouineuse devait être éliminée avant de démasquer tous les mangemorts infiltrés au Ministère de la Magie. Lise Parker. Le nom ne lui avait que effleuré l’esprit à l’époque. Il y avait tellement de cibles, tellement de morts à cette époque. Et pourtant ce souvenir était la preuve que son esprit avait bien comprit de qui il s’agissait. |
- Greyback… se remémora-t-il avec un petit rire nostalgique. Je le savais. souffla-t-il avant de vraiment finir par sentir l’air lui manquer. |
- Vas-y. Fini-moi. murmura-t-il d'un ton las. |
Au moment même où Saïd finit sa phrase, une lumière blanche remplit l’entièreté du bar dans un flash. Celui qui avait les yeux fermé ne le vit pas mais pour Lise ce fut comme si un écran blanc s’était posé juste devant ses yeux pendant une seconde. Lorsque celui-ci disparu, elle faisait face à un homme interposé entre elle et Saïd. |
- Eloigne-toi de mon frère. dit-il d’un ton ferme et menaçant dont l’écho rappelait ses origines lointaines. Pour appuyer ses paroles, il cogna le sol de la pointe de son sceptre métallique. |
"Je n'ai jamais manqué d'imagination." fit-elle simplement, en référence à la mise en scène qu'elle avait elle même mise en place pour que les Maraudeurs et surtout Remus puisse croire à sa mort et ne pas la chercher. Rien ne les avaient mené sur une quelconque piste durant toutes ses années, jusqu'à qu'elle décide de se montrer. |
Cependant, maintenant que l'ancien mangemort avait prononcé le nom de son oncle, sa prise se desserra du cou de Saïd. Elle savait que Greyback n'approuverait pas ce manque de discrétion et que ce n'était pas la première fois qu'elle défiait son autorité, et pourtant, elle ne regrettait pas sa décision. |
"Ce n'est pas l'envie qui manque Sam. Je savais que tu pouvais être un sacré crétin quand tu le voulais mais là ...." |
Mais la semi-louve se tenait toujours devant lui, droite, fière et froide. |
"Si tu veux protéger ta famille, ce n'est pas par lui qu'il faut commencer. Elliot, rentre au château." fit-elle sans se retourner, sentant la présence du garçon dans le bar. |
L'affaire aurait pu se terminer là, Lise aurait pu disparaître sans demander son reste. Mais la vue de cet homme devait lui l'agaçait, son côté lycan était titillé. Mais Greyback ... Oh puis comme s'il serait parti la queue entre les jambes. Aucune chance que son oncle fuit une pareille situation s'il avait été à sa place. |
"Depuis quand tu as besoin d'un garde du corps Saïd ?" |
Il n’accorda pas un regard à la petite silhouette qui les observait depuis l’entrée du bar, laissant le soin à la jeune femme de le diriger vers un lieu plus sûr. Il appréciait qu’elle ne mêle pas le petit à cette situation mais il pouvait comprendre dans ses mots que elle n’avait pas l’intention de partir. |
- Non… murmura-t-il d’une voix étranglée. Ali ne se laissa distraire qu’une fraction de seconde mais il n’y eu que Lise pour voir l’expression qui déformait le visage de Saïd en cet instant. La peur. |
- Va-t-en. VA-T-EN ! rugit-il alors en se relevant brusquement, puisant dans le eu d’énergie qui lui restait. |
Puis, son regard bleu se porta sur la lame que Saïd tenait encore fermement dans sa main gauche. Son visage de crispa une fraction de seconde en comprenant que ce dernier avait tenté de le poignarder. Mais ce n’était pas l’animosité de Saïd qui lui fit comprendre le plus important. Se retournant vers son frère, il souffla. |
- Je suis arrivé trop tard… Mon frère. Ta magie- |
- Perfide Isis… murmura Ali d’une voix pleine de haine. Je… Je n’aurais jamais dû te laisser ici. Ce monde n’est qu’Isfet, froid et poison ! Comment… Comment a-t-il pu t’envoyer ici en pensant te protéger ! hurla l’Egyptien sans se rendre compte que sa colère resserrait ses doigts autour du coup de Saïd. |
- Viens avec moi, mon frère. Rentrons, je t’en supplie. Notre père saura quoi faire. Ra te viendra en aide. implora Ali en déposa son front contre celui de son frère. |
- Je ne peux te tuer, mon frère. Tu es déjà mort. dit-il alors d’une voix triste avant qu’un éclat bleu ne frappe Saïd qui s'effondra sur le sol, inerte. |
Le silence retomba, cette fois seulement ponctué d’un murmure discret. Droit et immobile, Ali pria dans sa langue natale pendant une minute avant de se rappeler qu’il n’était pas seul. |
"LÂCHE LE !!! Ne le touche pas !!" Soudainement un éclair bleu frappa le corps de son ami qui sombra sur le sol, inerte. "SAM !!!! Qu'est-ce que tu lui a fais ? Sam, lève toi, réveille toi ! SAM ?!" |
C'était bien la première fois que Parker haussait le ton, elle qui était si calme, si froide, si posée. Lise disait les choses froidement, une voix aussi tranchante que des lames, mais jamais elle ne criait. Il faut croire que là, elle avait complètement perdue le contrôle de la situation. Bientôt, elle fut libérée mais avant même qu'elle ne puisse se libérer, les deux hommes avaient disparu. |
"Je te retrouvais Saïd, je te le promet." Elle qui n'avait rien pu faire, elle refusait de le laisser à son sort. Lise se redressa complètement et sans un regard pour personne, elle quitta le bar, le capuchon de nouveau sur la tête. |
Voici HUGO – une petite étoile de mer avec un GRAND COEUR. Sa passion est de rendre les autres heureux mais il a encore de beaucoup de chose à apprendre. |
Heureusement il a plus qu’un grand cœur uniquement, il possède aussi un ESPRIT CURIEUX. |
A travers ses aventures, Hugo apprends de nombreuses leçons précieuses sur le caractère, les compétences de vie et la vigilance écologique – le tout dans un arrière plan coloré d’un monde sous-marin magique et d’îles mystiques. Rejoignez Hugo dans son périple alors qu’il découvre qu’avoir la bonne attitude est la meilleure façon d’être – et le seul moyen d’être vraiment heureux. |
Hugo est une petite étoile de mer. Il trouve sa vie ennuyeuse. Un jour, fatigué de se sentir triste, il partit trouver le bonheur. Aprés de longues recherches, il découvre quelque chose qui fit bondir son cœur ! Le partage avec les autres est la seule chose qui le rendait vraiment heureux, toutes les autres solutions ne lui ont fait du bien que pendant quelque temps. |
Les adultes s’efforcent à enseigner aux enfants le partage dans leur communautés. Encourager les enfants à donner leur apprend l’empathie, ainsi qu’un sentiment de responsabilité sociale. Les enfants peuvent se sentir habilités en donnant et en partagant avec les autres. |
L’EMPATHIE, le CALENDRIER et l’IMPORTANCE DU PARTAGE. |
Les enfants sont dans le brouillon de leur rêve. |
Les enfants sont dans les dunes de sable où ils se sentent seuls. |
Les enfants sont dans l’innocence, l’innocence de leur mensonge. |
Les enfants sont dans le sable, celui qui défile avec le temps. |
Les enfants sont dans l’art. L’art de vivre et de mourir. |
Les enfants sont dans nos yeux. |
Les enfants sont dans une poésie où ils cherchent une porte à ouvrir. |
Classe de 6ème et certains me demandent s’ils peuvent écrire couchés ? Pourquoi pas, moi-même je me mets parfois dans de drôles de positions pour écrire. Alors je dis oui. Et ça marche … Ils et elles écrivent assis, couchés, debout … |
Il vient de la génération internet où ne pas avoir de téléphone est mal vu. |
Il vient d’une forêt avec le vent qui soulève les feuilles d’automne. |
Elle vient de l’école, de l’amitié et du plaisir d’apprendre. |
Elle vient de la France, de l’écriture, des lettres et des phrases qui s’entremêlent. |
Elle vient du plaisir de fouiller, de regarder, de toucher et découvrir des choses qu’elle ne connaît pas. |
Il vient du besoin d’échapper à l’enfer que la planète vit tous les jours, toutes les heures, toutes les minutes. |
Il vient des bonnes notes qui lui apportent la joie et des injustices qui lui font détester l’école. |
Il vient du dessin qui lui permet d’arrêter de penser que la planète souffre. |
Il vient de la beauté d’un paysage. |
Elle vient de la peur du grand bleu. |
Comme autant de souvenirs à travers la brume. |
Les oiseaux volent tout en haut “. |
L’enfant dit ” l’automne est ma couleur préférée |
L’enfant dit ” l’hiver on ne voit plus rien mais c’est beau, rien |
L’enfant dit “j’ai hâte d’être à l’année prochaine |
Au-dessus de nos têtes, un grand bleu |
Les mots, il suffit qu’on les aime comme des enfants. |
On ne sait pas toujours ce qu’on dit. |
On dit que les arbres sont bleus |
Je vois un soleil en face de tout le monde. |
Les feuilles disent : Dépêchez-vous ! |
Mais je n’ai plus beaucoup d’imagination |
Mais…. je viens de faire une rime en -ion ! |
Ca veut dire que je peux faire des rimes |
Puis l’enfant ne fait plus rien. |
La rivière, la pluie, le lac disent : je suis trop mouillé |
Il vient d’une ville dont il ne sait quoi dire de plus. |
Elle vient d’un cheval qui se nommait Victoire. |
Il vient d’un frère et d’une sœur qui sont toujours là pour lui. |
Elle vient de deux parents merveilleux qui s’aimaient fort et qui se sont séparés. |
Elle vient de sa chambre ou du fond du jardin où elle se sent si bien. |
Il vient de coups de crayons qui forment une image. |
L’angoisse de l’écrivaine avant l’atelier d’écriture |
Les mots doux, les mots jouent, à demi-mot |
Les mots de passe, les mots qui tracent un doux chemin |
Subsets and Splits
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