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Côté graphisme, le trait est agréable et on est loin de l'univers de Titeuf que je connais certes assez mal, mais tout de même, on voit tout de suite la différence. |
Les cases ne sont pas délimités de façon stricte ou régulière. On glisse alors plus aisément sans doute d'une image à l'autre. Il y a de la fluidité dans le mouvement de l'oeil (c'est plus mécanique dans une BD du style de Tintin par exemple). |
Les dialogues sont souvent rock, assez crus ou graveleux, mais on est avec des mecs quoi... C'est bien dans le ton, cela contribue à la pose d'un décors, d'une ambiance, d'une atmosphère brumeuse, tendue ou mélancolique. |
Une question débloquera tout. Ce sera violent, mais il en ressortira quelque chose de positif. Je ne veux pas en dire plus pour ne pas tuer le suspens. |
Je me suis plongée dans cette BD et j'ai apprécié cette histoire même si elle n'est pas toujours drôle. La vie est comme cela également. |
Il s'agit d'un partenariat avec les éditions Audiolib et mis en place lors de l'opération Masse Critique organisée par la communauté de lecteurs Babelio. |
C'est aussi une envie de découvrir cet auteur qui m'a souvent attiré, mais dont je n'ai pas encore trouvé le temps de lire un seul ouvrage. |
Son témoignage sur cette expérience particulière, un peu anachronique avec nos vies modernes m'intéressait à plusieurs titres. Je croise chaque année lors de mes vacances en Lozère des pèlerins et j'avais envie de mieux les comprendre. J'avais trouvé aussi l'intervention de Jean-Christophe Rufin passionnante lors d'un de ses passages dans "La grande Librairie" lors de la sortie de son ouvrage. |
Comment expliquer à ceux qui ne l'ont pas vécu que le Chemin a pour effet sinon pour vertu de faire oublier les raisons qui ont amené à s'y engager ? On est parti, voilà tout." Galerie de portraits savoureux, divertissement philosophique sur le ton de Diderot, exercice d'autodérision plein d'humour et d'émerveillement, Immortelle randonnée se classe parmi les grands récits de voyage littéraires. |
Ce n'est pas toujours aussi évident que cela. Même des personnes pourtant connues et reconnues n'arrivent pas à vous transmettre l'émotion qu'un texte peut comporter tout simplement parce que vous n'êtes pas sensibles à sa façon de vous la donner. |
C'est une expérience malheureuse qu'il m'a déjà été donné de vivre et l'on se sent très frustré, mais cette fois, j'ai complètement pu vivre et ressentir le texte de Jean-Christophe Rufin à travers la voix de Vincent Schmitt. |
Jean-christophe Rufin nous parle à coeur ouvert de sa première expérience sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle en temps que pèlerin. Il se livre à nous et nous donne aussi les bases dans les premiers chapitres pour bien comprendre comment il en est arrivé là car oui, il comprend parfaitement que se lancer dans une telle aventure peut susciter l'incrédulité. Il était lui-même auparavant assez sceptique. Rationnellement, c'est une histoire de fou ! Et pourtant... |
On le suit pas à pas avec la voix de Vincent Schmitt qui faire vivre ce texte un peu comme si l'auteur était à côté de nous et nous narrait lui-même tout ce pèlerinage. On se sent happer, prit nous aussi par ce chemin qui n'est pas qu'un simple trajet, c'est un vaste tout qui fait oublier l'ensemble du monde pour ensuite n'en retenir que l'essentiel. |
Le titre est fort bien trouvé et rend bien ce que l'on va trouver dans le livre. |
Cette randonnée qui ne fait pas moins de plusieurs centaines de km, voir quelques milliers pour certains est bien immortelle car depuis que ce pèlerinage existe, il y a toujours eu des personnes pour l'entreprendre, même aujourd'hui où faire le tour du monde est plus une formalité administrative qu'une aventure proprement dite. |
Compostelle c'est un but, un lieu, mais pas seulement. C'est beaucoup plus vaste, mais on ne l'apprend qu'en cheminant sur les routes qui mènent là-bas. C'est une expérience qui se vit, qui se raconte aussi, mais chacun aura sa version. |
Malgré moi ? Jean-Christophe Rufin n'est pas un idiot. Tout dans son histoire personnelle ou / et professionnelle montre qu'il sait rationaliser les choses et même des éléments plus que complexes qui peuvent nous dépasser, mais pour une fois, il a pris conscience qu'il reste encore des pans entiers de notre vie qui échappent à notre contrôle. On croit choisir, mais il n'en n'est rien. |
Un récit où l'on ne s'ennuit jamais. Il se passe toujours quelque chose et même ordinaire, tout prend son sens très vite. |
On souffre dans sa chair et ce n'est vraiment pas seulement une expression cette fois. L'organisme est mis à rude épreuve même si l'on se croyait préparé ou en bonne condition physique. Le chemin est toujours plus rude et surprenant. |
Il y a la solitude, mais aussi les rencontres et la promiscuité durant ce pèlerinage. Ce sont des étapes, des transformations plus profondes qu'on ne veut bien le croire de prime abord. |
Voilà un texte enrichissant à plus d'un titre que je vous conseille de découvrir si ce n'est pas déjà fait. Vous pouvez le faire comme moi à travers la voix de Vincent Schmitt ou plus traditionnellement en lisant l'ouvrage de Jean-Christophe Rufin. Peu importe, l'important est de prendre le chemin... |
La rentrée littéraire ne fera pas exception et c'est donc le cadre de cette version off avec des auteurs auto-édités et des petites maisons d'édition que j'ai pu lire cet ouvrage. |
C'est la Bookinity Team qui est à l'origine de cette opération et j'avoue que je trouve l'idée excellente. Oui, il y a les grands, mais les petits ne sont pas moins bons !!!! (enfin pour ce titre, on va voir, mais dans l'idée générale, c'est ça). |
Mon siècle de prédilection en histoire est le XVIII ème siècle et quant à la ville de Venise, j'en suis tombée amoureuse dés ma première visite. J'ai eu la chance de m'y rendre à trois reprises et je compte bien y retourner un jour. Mon dernier séjour est bien trop lointain !!! |
Tout cela pour dire que ce roman ne pouvait que m'attirer et donc j'ai inconsciemment mis la barrière assez haute. |
L'auteur est un passionné également, j'espère que l'on va avoir plus que cela en commun. |
L'action débute immédiatement et sous des aspects très classiques, on sent bien que tout va bien vite devenir plus complexe. |
Oui mais voilà... Je trouve que l'intrigue s'enlise un peu. Cela manque de rythme ou en tout cas, c'est soutenu dans un faux rythme. Je veux dire qu'on a l'impression qu'il y a de l'action, des évènements et en réalité, c'est assez plat. |
Il y a beaucoup de redites, les phrases s'allongent, mais sonnent plutôt creuses. J'ai l'impression qu'on a voulu faire du remplissage. |
La syntaxe est correcte, mais l'ensemble est pauvre au final. Comme pour le carnaval, le costume est magnifique, mais, mais voilà, ce qu'il y a en dessous a perdu de son mystère et donc de son charme. |
Dommage car j'avais beaucoup aimé le début, très classique encore une fois, mais tout à fait correct. Ensuite, je me suis ennuyée dans cette narration que j'ai trouvé poussive. |
Ceci étant dit, il s'agit d'un premier roman et il est assez normal d'y trouver encore des maladresses de style, voir de mise en forme. L'écriture est un travail de patience et le lecteur toujours très exigent ne se rend pas toujours compte des efforts fournis. |
Un auteur à suivre pour voir sa progression dans le temps car il y a du potentiel pas encore pleinement exploité. |
C'est hélas de moins en moins vrai dans les faits car depuis deux ans, je commence à recevoir dés le mois de juin des épreuves des futurs titres qui envahiront, de manière tout à fait pacifique, les rayonnages et les tables de présentation des librairies. |
Cependant, même si ce n'est plus avec cet auteur que je me lance dans la découverte des crus de cette année, je n'en prends pas moins de plaisir à le dévorer dés que cela m'est possible. |
Ferdinand vit seul dans sa ferme. Et ça ne le rend pas franchement joyeux. Un jour, il passe chez Marceline, sa voisine, et découvre que son toit est sur le point de s'effondrer. Très naturellement, ses petits-fils, les Lulus, lui suggèrent de l'inviter à la ferme. L'idée le fait sourire. Mais ce n'est pas si simple, certaines choses se font, d'autres pas... Il finit tout de même par aller la chercher. |
De fil en aiguille, la ferme va se remplir, s'agiter, recommencer à fonctionner. Un ami d'enfance devenu veuf, deux très vieilles dames affolées, des étudiants un peu paumés, un amour naissant, des animaux. Et puis, Paulette...Avec légèreté, la romancière brosse le portrait d'une société qui aurait tout à gagner à ne pas se couper de la terre et à prendre soin de ses anciens. Un récit hors du temps, tout à fait rafraîchissant. |
Cela débute tout lentement, à 50 km/h pour être précise, car le Ferdinand, ce n'est pas vraiment un pilote de F1, mais assez rapidement les évènements s'enchainent. On découvre les autres protagonistes avec leur petite vie dans cette bourgade sans histoire. |
Tous les dialogues ou certaines pensées ne sont pas très politiquement correctes, voir policés, mais qu'est-ce que cela fait du bien. On s'amuse, on sourit et même, on se reconnait parfois, même si on n'a pas 70 ans et plus ! Jurer un coup n'est pas réservé aux anciens que diable ! D'ailleurs, il y aura bien d'autres protagonistes plus jeunes qui ne vont pas se gêner. |
Une histoire émouvante, mais qui ne rend pas triste avec le talent de l'auteur. C'est un peu comme "Tatie Danielle", ça pique, mais cela ne blesse pas mortellement. Le sujet se veut grave, mais pas désespérant pour peu que l'on le prenne par le bon bout. |
J'ai oscillé entre pas mal d'émotions. J'ai eu les larmes aux yeux, mais le plus souvent, c'est le sourire aux lèvres que j'ai eu. |
Une fresque magnifique qui ne cache pas la réalité triste et dure de la vie, de la fin de vie, mais qui se veut aussi belle et pleine d'espoir car un petit geste, une parole peuvent tout changer... Et puis les bases de l'existence, on ne devrait jamais les oublier, jamais même au nom de la modernité, du confort factice et j'en oublie ! |
C'est un ouvrage que j'ai emprunté au rayon des nouveautés dans la médiathèque. On y fait toujours de belles découvertes. |
Les journées des parents semblent interminables. Parfois, ils soufflent un peu en allant au travail (si je vous assure !), au moins sur certaines problématiques, mais c'est pour mieux y replonger ensuite et là, j'ai envie de dire que "plus dure sera la chute". |
Bref, je râle, régulièrement. Je suis pénible pour mes enfants et pour mon mari aussi. il m'arrive même de ne plus pouvoir me supporter moi-même. un comble ! |
Tous les soirs, c'est la même chose : après une journée de boulot, vous vous retrouvez à préparer le dîner dans une maison en bazar tout en gérant votre ado en pleine crise, les devoirs du cadet et le petit dernier qui pleure, car il veut qu'on lui lise une histoire " tout de suite "... Vous aviez imaginé une vie de famille synonyme de paix et de bonne humeur, mais elle ressemble plutôt à un champ de bataille. |
Une couverture attrayante et un sujet qui me parle, voilà qui devrait me plaire sur le papier. |
Il n'est pas politiquement correct de ne pas être un parent et un conjoint parfait. Il faut rentrer dans le moule et faire bonne figure dans tous les cas. Pourtant on le sait bien que la perfection n'est pas de ce monde. On poursuit donc des chimères, on s'y épuise. |
Il faut bien admettre que râler parce qu'on est un peu à bout n'est point agréable, ni pour les autres, ni pour soi-même. Corriger ses défauts, tendre à développer ses qualités, je ne peux qu'adhérer à l'idée car en prime on le sait bien que ce n'est jamais la bonne solution. Cela n'apporte rien de véritablement constructif. Alors qu'essayer de voir les éléments sous un autre angle, formuler clairement nos attentes, tenter de trouver des compromis, des solutions véritables (pas parfaites, mais plus agréables à vivre), c'est tellement mieux ! |
Il n'y a pas de mal à se faire du bien après tout et que cela rejaillisse sur ses proches, c'est encore mieux. Toute la famille en profitera donc. |
L'introduction me motive donc à aller plus loin en avant dans ma lecture. |
Les deux auteurs me paraissent assez proches de moi. Une "relation" de confiance est donc possible. |
Les exemples donnés sont parlants et je m'y retrouve sans peine. |
Voilà un ouvrage qui pose les vrais problèmes et essaie d'y apporter des solutions réalistes et surtout réalisables ! Evidemment, tout n'est pas à appliquer comme cela, de manière brute de décoffrage car nous sommes toutes et tous différents, de même que nos familles, mais ce sont des directions que l'on peut creuser. Les auteurs elles-mêmes les ont mises en pratique avec plus ou moins de réussite. Elles le reconnaissent bien volontiers. Il faut s'adapter et elles répètent que l'on gère de l'humain, pas des machines ! |
Décidément j'apprécie grandement cette proximité qui a pu se créer en quelques pages avec elles et les personnes qui nous relatent une partie de leurs expériences. |
Il y a quelques belles illustrations dans cet ouvrage. Cela contribue à donner le sourire, c'est simple, mais vivifiant, agréable et positif. |
Le challenge de 21 jours sans râler ne sera pas facile à réaliser, je le sais, je suis une très grosse râleuse devant l'éternel, mais je compte bien y parvenir. Je le vois bien, quand je suis plus calme et apaisée, tout se passe bien mieux à la maison. Et puis cela permet aussi de revoir ses véritables priorités. Il y a des choses qui sont primordiales, d'autres franchement secondaires, non ? |
Bref, un coup de coeur ce bouquin car il me permet d'envisager la vie telle que je la veux vraiment et c'est tout ce qui compte. |
C'est une lecture en avant première que j'ai fait dans le cadre d'une opération avec Entrée Livre pour la rentrée Litteraire de septembre 2013. |
Son mari est abattu de trois balles issues de son arme de service et Sophie âgée de 6 ans a disparu. |
Tout l'accuse, mais les apparences sont parfois trompeuses... |
Quand j'ai débuté cette lecture, j'ai eu assez rapidement une impression de déjà lu. C'est un peu agaçant. Cela arrive assez souvent malheureusement chez les gros lecteurs. |
J'ai poursuivi avec l'espoir que l'auteur allait me surprendre. Ce vœux fut en partie combler car en effet, les choses se complexifient au fur et à mesure que j'ai tourné les pages. |
Rassurez-vous rien d'incompréhensible, mais plutôt des évidences qui ne l'étaient plus. J'ai apprécié. |
On va se sentir proche de certains personnages, mais nos prises de position vont peut-être changer avec le temps... |
Un bon point aussi avec les changements de perspective dans la narration. Cela donne du rythme au récit et surtout permet au lecteur de ne pas se lasser par le ton donné. |
C'est une lecture que j'ai faite avec plaisir. Il y a de très bons ingrédients pour nous donner là un excellent thriller. Ce n'est pas le meilleur que j'ai lu, mais qui se défend pas si mal dans le genre. |
J'ai la chance depuis quelques années déjà de recevoir dés le mois de juin quelques titres de la rentrée littéraire à venir. |
On possède tous la clé de notre cellule, enfin on veut bien le croire... |
Lecture faite au mois de juin sur des épreuves non corrigées grâce à l'opération On vous lit tout organisée par Libfly et le Furet du Nord, je ne savais pas du tout à quoi m'attendre, ni même de quoi parlait cet ouvrage. |
J'ai essayé de percer cette écriture qui n'est pas foncièrement difficile à lire, mais qui m'est restée étrangère. Je n'ai pas pu pénétrer dans cet univers riche, qui met le doigt là où cela peut faire très mal. |
Les protagonistes m'ont laissé de marbre, je n'ai pu créer aucune empathie avec eux, ce qui est rare. La vision est sans doute un peu trop globale même si elle tente de rentrer dans le cas particulier. L'angle d'attaque n'est pas fait pour moi, mais je ne doute pas que cet ouvrage trouvera son public. |
Nous n'étions pas en phase, voilà tout. |
La vie de la petite Lili qui est aussi Barbara... depuis ses 4 ans jusqu'à la soixantaine. |
Au bout de quelques pages, je me suis sentie aspirée par le personnage de Lili. Je n'étais pas vraiment devenue elle, mais presque. Il y avait un écho. |
Pour moi qui ne connais pas si bien que cela mes parents, c'était une façon de découvrir un peu de leur histoire car ils sont de la même génération à quelques années près que Lili. Un autre regard plus intérieur, cette fois, sur des époques que je n'ai pas connu autrement que dans des manuels d'histoire ou avec quelques vidéos. |
Je l'ai dévoré d'une traite un soir. Je n'arrivais pas à reposer ce livre. |
Ce n'est pourtant pas que l'intrigue soit particulièrement intense avec du suspens à chaque page. Non, c'est le fait que cela soit une destinée ordinaire qui se dessine là. La vie et ses évènements qui bousculent les gens et qui leur font prendre tel ou tel route. |
Le titre est d'ailleurs très bien trouvé et résume presque tout. On a là des scènes de la vie d'une famille recomposée. Prises individuellement, elles ne sont que des petits riens drôles, dramatiques, enfantins ou anecdotiques, mais mises bout à bout, cela forme un tout, une histoire qui serait tout autre si on en changeait l'ordre ou la finalité. |
Cette année, on recommence et c'est toujours dans la bonne humeur ! La rentrée a aussi de très bons côtés !!!! |
J'ai pour ma part déjà fait mon choix, mais je ne vous dirai rien afin de ne pas vous influencer. |
Si vous aussi, vous avez un blog et que vous souhaitez participer à l'opération, suivez donc ce lien et je peux aussi vous parrainez, si vous le désirez. |
Pour ce faire, indiquez juste mon nom de blog dans la case du formulaire appropriée. rien n'est obligatoire sauf le plaisir de participer. |
Au plaisir de vous voir aussi dans l'aventure... |
Et si, désormais, plus personne n'était à l'abri ? L'inspecteur Andreasson, qui croyait tout savoir de sa petite île paradisiaque, n'est pas au bout de ses lugubres découvertes... |
Je suis tentée car j'apprécie le genre. |
Ce n'est pas péjoratif du tout. Je trouve qu'il n'est pas toujours besoin que cela court dans tous les coins du globe pour être palpitant ou intéressant. Nul besoin non plus que cela tire partout ou que cela explose à tout va. |
On s'attache aux protagonistes. On les suit, on les apprécie ou pas, mais s'en sent proches car ce sont des gens comme vous et moi. |
Il y aura bien une certaine accélération vers le final, qui ne gâchera rien. |
La vie n'est pas un long fleuve tranquille et le passé trop longtemps dissimulé risque de faire remonter en l'être humain tout ce qu'il y a de plus mauvais. L'existence est ainsi faite... |
Il s'agit d'un partenariat avec Gilles Paris. |
Un titre, une couverture et même un bref résumé, cela peut suffire à vous donner envie de vous plonger dans un livre. J'en ai eu l'opportunité, je l'ai saisi au vol. |
XVIe siècle, au coeur de la royauté anglaise. Le jeune Henry, second fils du roi Henry VII, vit dans l'ombre de son grand frère, Arthur, promu à régner sur l'Angleterre dès la mort de leur père. Bien que doté d'un fort tempérament de guerrier, il reste méprisé par son père, qui ne voit en lui qu'un obstacle à son bonheur de voir Arthur couronné à sa suite. |
Henry est pourtant persuadé qu'il accèdera au trône, comme on le lui a prédit. Mais les hallucinations régulières dont il est la proie ne vont-elles pas faire de lui un roi maudit ? |
Non je n'ai pas fait de voyage dans le temps, j'ai juste été en face de la statue de cire du roi au musée Tussauds de Londres. |
Ce roman historique écrit par une passionnée de la dynastie des Tudors offre une nouvelle vision du souverain. On est dans le domaine psychologique. On voit le monde à travers ses yeux. Et il faut bien avouer que je ne l'imaginais pas ainsi. Je crois même que je doutais qu'il pu avoir été un enfant un jour et ce même après avoir recroisé son destin dans mes livres de fac. |
Il est indéniable que c'est un récit bien documenté et qui reste proche de la réalité autant qu'il est possible même en introduisant de la fiction disons probable. |
Je me suis prise au jeu. J'ai lu avec fascination cet ouvrage. Oui, les personnages les plus passionnants sont souvent les plus horribles surtout quand on nous les dépeint avec talent, presque avec douceur pour mieux vous piquer par la suite. |
Henry VIII n'est pas vraiment ce que l'on peut nommer un enfant de cœur. C'est un esprit qui ne rêve que de conquêtes, de pouvoir, d'honneur, de grandeur, d'un empire. Le sien ! |
Ses visions sont récurrentes, mais pas omniprésentes. Je les pensais plus nombreuses en lisant le pitch. En fait, elles sont surtout à reliées à sa vision du monde, à des scènes prémonitoires qui annoncent rarement de bonnes nouvelles. Mais cette époque n'était pas tendre même et presque surtout chez les têtes couronnées. Même en le sachant, on peut être encore surpris. |
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