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En près de quinze ans, les avis n'ont pratiquement pas changé. La demande de libération de Marc Dutroux a tout simplement relancé la polémique...
Ce 21 mars, d'après dutroux puisque rien d'autre ne nous le prouve, cela fera 22 ans que tu auras quitté ce monde ; ce monde de brutes, de menteurs, de sourds et d'aveugles ( pour ceux qu'y le veulent bien et que cela arrangent ) mais aussi ceux qui t'aiment .
J'ai toujours voulu défendre ta mémoire, protéger les autres enfants et les familles contre les prédateurs de notre société; ceux qui vous ont fait souffrir physiquement, moralement et vous ont laissé mourir de faim dans cette infâme citerne d'eau de pluie qui servait de cache.
Mais alors que se passerait -il si on relâche dutroux ? Il faudrait assurer non seulement sa sécurité mais aussi celle de toutes ses victimes et des familles de victimes ? Et des victimes potentielles ? On va-t-on s'arrêter ?
Par contre, les problèmes de santé publique suite au scandale de la viande avariée, voient sortir tout le monde au balcon. Pourquoi ?
Est ce que la sécurité de nos enfants a moins de valeur ?
Mesdames et Messieurs les journalistes, il est inutile de m'appeler pour me demander ma réaction et le pourquoi. Tout est expliqué dans ce message. Vous ne verrez plus jamais de réaction ni d'interview concernant dutroux et consorts.
Je garde mon énergie pour mes proches.
Très remonté par sa démarche et ses apparitions médiatiques, le père de Melissa s'en prend notamment à la RTBF, qui lui a donné la parole à plusieurs reprises ces derniers jours. Il parle notamment de "masturbation intellectuelle".
A part crée le doute et de la confusion mentale dans l'esprit des faibles ce débat était et est nul.
Depuis le mois de juillet 2017 que la RTBf me casse les oreilles avec ce sujet de libération de md.
Pour mieux réfléchir sur le sujet mais sortir des discours sophistes, je diffuse une minute d'une vidéo du spectacle de danse de Melissa du mois de juin 1995 quelques jours avant l' enlèvement, la séquestration et le parcours vers la mort dans la souffrance.
Le titre est provocateur, et c'est bien l'objectif de Bruno Dayez: Bruno Dayez souhaite rouvrir le débat public sur la peine de prison à perpétuité et la libération conditionnelle.
Toujours est-il que l'avocat s'est fixé un objectif: que son client soit libre en 2021 - soit après 25 ans de prison: "Car une punition n’a de sens que si elle a une fin", rappelle-t-il.
Et concernant la « réinsertion des détenus » dont parle Christian Panier, Jean-Denis Lejeune ne va pas par quatre chemins : « La prison ferme n’est pas une solution pour ces personnages… seule la mort est une solution ».
"Je n'ai pas besoin de vos conseils. Laissez-moi gérer ma vie et gérez la vôtre avec votre petit monde", lui a répondu de manière cinglante ce matin Jean-Denis Lejeune, sur son compte Facebook.
Quand la journaliste lui demande s'il tiendrait les mêmes propos si Dutroux avait kidnappé, violé et séquestré son enfant, après un long silence, il affirme que 'oui', il lui aurait accordé son pardon. Et de dénoncer que la victime devient un statut en soi, quasiment "une profession" selon ses mots.
J'ai lu avec attention votre article dans la Meuse de ce matin.
Je n'ai pas envie de vous croiser monsieur le Juge ! Je n'ai pas besoin de vos conseils. Laissez moi gérer ma vie et gérez la votre avec votre petit monde !"
Un des arguments avancés pour la libération de Marc Dutroux est également son âge. L’homme aura 61 ans en novembre prochain. Ce qui, pour Michel Bouffioux, n’exclut en rien le risque de récidive de sa part : « ce type d’activité criminelle visant des personnes fragiles peut encore être mené par un sexagénaire qui n’a jamais admis sa culpabilité pleine et entière pour les crimes qu’il a précédemment commis ».
Je cherche une formule, je réfléchis sérieusement à faire un appel à une action sur le thème élargi "mémoire et respect des victimes", je ne sais pas pour le moment si je vais passer à l'acte, il me faut de la force et du soutien. Je fais une petite confidence, souvent pendant les 14 mois de recherche des petites Julie et Mélissa quand j’avais le moral trop bas pour reconstruire l’espoir et me re-booster, j’écoutais la chanson de Pierre Perret « Mon petit loup » écoutez là !
J'estime aujourd'hui que nous sommes dans une lutte des classes, mais pas une lutte du type sociale lier à l'argent mais plutôt une lutte des pensées, nous sommes de plus en plus réduits au silence, sous- représentés et pris pour des ignorants.
Comme je ne crois plus à la politique des partis, je suis convaincu que c'est la revendication pas le rassemblement pacifique évidemment avec des demandes claires et pas extrêmes que l’on peut au moins faire connaitre nos positions de pensées.
Dans ma réflexion, je me demande, si finalement le but recherché par toutes ces provocations incessantes depuis le 20 octobre 1996 ? N’est pas nous réduire à l’impuissance ? Donc il faut réussir !
Il désire ainsi participer à des débats publiques, et échanger sur la question "Peut-on défendre l'indéfendable?". "Je vais fréquenter les universités pour essayer de ranger les étudiants à mes vues ou, en tout cas, avoir un débat rationnel avec eux et qui ne se limite pas à l'invective", a-t-il déclaré au micro de Arnaud Ruyssen. Il précise d'ailleurs que ce sujet doit être abordé au delà du cas de Marc Dutroux, et "vaut pour la cause de tous les détenus".
Actuellement, en Belgique, il est possible d'aller jusqu'à 30 ans de peine de prison, avec la possibilité d'ajouter des mesures qui peuvent la prolonger. Me Dayez estime pour sa part qu'une peine de 25 ans maximum est suffisante. "Je pense que la prison n'a pas vocation à devenir un mouroir", a-t-il expliqué.
Me Bruno Dayez nous annonce qu’il va demander tout prochainement à ce que des psychiatres extérieurs et indépendants puissent voir son client à la prison de Nivelles. « Afin de dresser un bilan psychiatrique de l’intéressé », précise-t-il. « Est-il en état de démence ? Est-il capable de contrôler ses actions ? Présente-t-il un danger ? Je ne me fierai pas au psychiatre de l’État, je veux une expertise indépendante, de deux psys au moins, qui me fassent un diagnostic sur sa dangerosité ».
Mais il se trouve que l’Europe, elle, a non seulement révoqué le châtiment suprême (et c’est tout à son honneur dès lors qu’une justice qui tue se gangrène elle-même en s’abaissant à la loi du talion) mais cette même Europe, via la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH), considère désormais qu’une perpétuité concrète viole son article 3 interdisant la torture et les traitements cruels inhumains et dégradants. Ainsi a-t-elle condamné la législation britannique en juillet 2013 car dix ans plus tôt une intervention politique avait supprimé l’examen d’évaluation pouvant aboutir à la libération conditionnelle (LC) après 25 ans.
La population craint d’abord, et à juste titre, une insupportable récidive.
L’ancien député Laurent Louis n’est pas le seul à en avoir pris pour son grade dans l’arrêt rendu mercredi par la cour d’appel de Bruxelles.
Chacun enfin a pu observer que quand le président Michel Degrève a lu l’arrêt, Frisque ne se trouvait pas dans la salle d’audience. C’était plus prudent pour lui de se cacher dans les couloirs.
Contacté hier, Frisque à qui nous demandions : "Comment vous portez-vous ce matin ?", a répondu : "Très bien".
Et les "suiveurs" de l’ex-député de l’époque où celui-ci "fanfaronnait" sont qualifiés de "horde de sous-fifres".
Cela fait 17 ans que l’homme consulte quotidiennement Internet à la recherche d’images d’enfants abusés de la pire façon que l’on puisse imaginer. Pour éviter de se faire pincer, il avait mis en place des systèmes qui permettent de naviguer de manière anonyme.
Me Jean-Louis Gilissen, à la défense, a demandé la solution la plus adéquate pour protéger la société tout en soignant son client.
Il est à noter que la vidéo est entrecoupé de publicité, l'affaire est complète...
Pour les organisateurs, "le but est de faire entendre l'opinion publique, favorable au maintien de Dutroux en prison, dans les bancs des politiques".
"Le laisser marcher libre en rue va être difficile", admet Bruno Dayez. "En 2021, après 25 ans de prison, c'est ma date butoir. On ne peut pas dire qu'il n'a pas eu ce qu'il méritait. C'est déjà une punition excessive: ça brise une vie." Marc Dutroux aura alors plus de 60 ans.
Une évaluation psychiatrique devra être réalisée en vue d'une éventuelle libération. "Si un homme qui a fait plus de 20 ans de prison a toujours un risque de récidive, ça serait l'échec de notre système pénitentiaire."
L'été est bien là en Belgique et pour certains d'entre nous, il ne reste que quelques jours ou quelques semaines tout au plus pour se remettre un tant soit peu en forme avant d'affronter les regards sur la plage.
Marc Dutroux ne partira pas en vacances mais ce n'est pas une raison pour ne pas faire un peu de sport, lui qui souffre de maux de dos depuis quelque temps et qui a pris du poids. Via son avocat Bruno Dayez, le criminel le plus détesté du pays réclamait un vélo d'appartement dans sa cellule de la prison de Nivelles. Une requête qui vient d'être acceptée par l'administration centrale.
Dans le même temps, Sudpresse a déposé plainte contre l’AJP, qui avait condamné ces révélations par communiqué, pour calomnie et diffamation. L’association des journalistes a néanmoins bénéficié d’un non-lieu.
Le rédacteur en chef de Sudpresse, Michel Marteau, a indiqué mercredi qu’il irait en appel de cette ordonnance. «Nos arguments, qui seront encore plus forts, seront mieux entendus à Liège qu’à Namur», a-t-il indiqué à l’agence Belga soulignant «une attaque contre la liberté de la presse»
Ce n'est pas tout. Marc Dutroux désirerait être mieux payé pour le nettoyage du préau qu'il effectue chaque jour. Le prisonnier le plus célèbre du pays exige 2 euros de l'heure (au lieu d'1 euro).
Il aimerait également recevoir la visite d'une personne avec laquelle il correspond par courrier depuis quelques mois.
De plus, Marc Dutroux souhaiterait passer plus de temps avec le détenu qu'il est autorisé à voir une heure par semaine depuis deux ans. Il aimerait passer à une demi-journée par semaine.
C’est à la côte belge, à Zeebrugge, que nous nous rendons pour rencontrer Michel Nihoul. Nous sonnons à la porte d’un appartement situé au rez-de-chaussée à quelques mètres de la plage.
Tiré à quatre épingles, vêtu d’un costume trois pièces ligné, il nous fait entrer chez lui. L’appartement coquet est décoré avec soin. À gauche, son bureau, à droite, une cuisine ouverte, au centre de la pièce trône le salon. Les lieux ne sont pas cossus et pourtant, la décoration témoigne d’une vie passée dans le confort dont il n’a pu se détacher. Un vase en plastique trône dans le vestibule. C’est d’ailleurs Michel Nihoul qui attire notre attention sur ce détail. "Ça, c’est du plastique. Je l’ai peint en imitation marbre", nous lance-t-il avec un air rieur.
Quant au regard qu’il porte sur sa vie aujourd’hui : "J’aime mon passé (NdlR : avant l’affaire Dutroux), et maintenant… ça va."
Quand nous lui demandons s’il n’a pas trop de problème quand il sort dans la rue, il répond : "Face à face, ils ne me disent rien. C’est toujours par-derrière. Je sors seul, je vais dans les grandes surfaces. Évidemment, tout le monde me regarde encore."
Il aura donc fallu attendre plus de 20 ans pour que la ville de Charleroi trouve enfin une solution avec la maison de Marc Dutroux. Pour rappel, c'est à cet endroit que les petites Julie et Mélissa, de même que d'autres jeunes filles belges, ont été séquestrés dans les années 90.
Le directeur de l'urbanisme n'est pas encore en mesure d'affirmer si un mémorial sera construit à cet endroit, mais une chose est sûre: le bâtiment sera enfin détruit.
L'enjeu de cette comparution devant la chambre du conseil est de savoir si le dossier comporte suffisamment d'éléments pour renvoyer l'affaire devant le tribunal correctionnel.
« L’un des enjeux de ce jeudi est de savoir s’il subsiste assez d’éléments pour renvoyer cette affaire devant le tribunal correctionnel », explique le procureur du Roi. Le fait que Michelle Martin ait travaillé bénévolement au profit de la communauté religieuse est un des points soulevés par la partie civile tandis que la question de l’ancienneté des faits devra également être discutée.
Mais ce que le père d’Eefje a vu l’an passé à Bruxelles l’a consterné et le met en rage. "S’il (Milo Rau) était resté proche de la réalité, j’aurais encore pu l’accepter. Il y a cette scène, que je trouve répugnante ("weerzinwekkend"), où une petite fille d’environ 8 ans se déshabille sur scène. Il n’y a pas que cela. Le contenu de la pièce fait du tort à la vérité."
Au décès de sa mère, en 2000, Michelle Martin avait renoncé à l'héritage au profit de ses trois enfants. Ce renoncement à un patrimoine estimé à 200.000 euros était passé inaperçu jusqu'au jour où le Tribunal de l'application des peines de Mons a décidé de libérer Michelle Martin sous conditions, provoquant la colère des familles des victimes.
JE M'ABSTIENS DE TOUT COMMENTAIRE, si vous désirez lire les commentaires des internautes , cliquez -> http://www.laprovince.be/1766482/arti ... 13-ans#ancre_commentaires
Vingt ans après la macabre découverte des deux petits corps, l’ancienne maison de Dutroux, aujourd’hui inhabitée et vétuste, est toujours debout. La commune de Lobbes, propriétaire de la bâtisse depuis le 12 décembre 2008, parle de la raser depuis de nombreuses années.
Scandalisés par la publication de messages encourageant l'achat de cadeaux pour les 60 ans de Marc Dutroux, toujours emprisonné à Nivelles, plusieurs internautes ont exprimé leur indignation auprès de notre rédaction. "Comment peut-on laisser faire cela?", s'insurge l'un d'eux, alors que la Belgique vient de commémorer les 20 ans de la disparition des victimes du condamné à perpétuité.
Pour voir la vidéo, cliquez [url=http://everything.plus/Faites_entrer_l'accus%C3%A9-Marc_Dutroux_Le_d%C3%A9mon_Belge/ihydXHMWfPU.video]ICI[/url]
Il y a tout juste 20 ans, le dimanche 20 octobre 1996, quelque 300.000 personnes défilaient à Bruxelles pour réclamer une justice plus efficace et apporter leur soutien aux familles de Julie, Mélissa, An, Eefje, Laetitia, Sabine ainsi qu'à tous les enfants victimes de violences. De par son ampleur, la "Marche Blanche" fera date dans l'histoire de la Belgique et précipitera, quelques jours plus tard, la mise en place d'une commission parlementaire chargée de se pencher sur les lacunes et dysfonctionnements de l'enquête sur l'affaire Dutroux.
Le 13 août 1996, Dutroux, sa femme Martin et Lelièvre sont arrêtés dans le cadre de l'enquête sur la disparition de deux jeunes filles. Une arrestation qui va lancer l'affaire Dutroux et bouleverser toute la Belgique.
C'est en 1986 que Marc Dutroux se fait remarquer pour la première fois. Il est arrêté pour séquestrations, enlèvements et viols de mineures. Il est alors condamné à 13 ans et demi de prison pour finalement bénéficier d'une libération conditionnelle. Le procureur et les psychiatres s'y étaient pourtant opposés. On n'entendra plus parler de lui jusqu'à ce fameux 13 août 1996. Il est soupçonné dans l'enquête sur la disparition de Sabine et Laetitia, enlevées quelques mois auparavant. Des témoins parlent d'une camionnette blanche et les enquêteurs remontent la trace de Marc Dutroux.
C'est à la fin du procès de Marc Dutroux et sa bande, une fois le verdict prononcé, que Laetitia a pu tourner la page...
"Est-ce que je peux t'appeler Georges?"
[b]Le 9 août 1996 éclate l'affaire Dutroux: le jour où tout a basculé dans la tête des Belges…[/b]
Depuis l'affaire Dutroux, les comportements des citoyens belges ont changé. En août 1996, un certain traumatisme s'est installé dans la population et rien n'a plus été comme avant depuis ce moment.
"Cela a permis de réfléchir..."
Dans quelques jours, cela fera exactement 20 ans que ce pervers sexuel était enfin arrêté.
Nous vous proposons de redécouvrir " Chronique d’un échec annoncé ". C’est l’enquête sur l’enquête. Elle révèlera que Julie, Mélissa, An et Eefje auraient pu être sauvées si un grand corps de l’état n’avait pas dysfonctionné. En cause la stratégie absurde de la gendarmerie qui avait décidé de faire cavalier seul dans cette affaire.
Le secret a été bien gardé et est d’ailleurs toujours entouré d’un voile de mystère. Mais le livre de Carine Russo, intitulé « 14 mois », paraîtra bien et sera bientôt disponible en librairie.
Les dates du 19 ou du 26 août sont avancées. Juste après les 20 ans de la découverte des corps des deux fillettes, dans un jardin de Sars-la-Buissière.
Carine Russo avait déjà eu l’idée d’écrire un livre sur l’enfer qu’elle avait vécu. « C’était il y a 10 ans », avait-elle expliqué en novembre dernier au trimestriel Médor. « J’avais réalisé un premier travail d’écriture mais j’y avais renoncé. C’était trop dur. Et j’avais jeté mon manuscrit dans une poubelle publique. »
Aucun des deux n’a répondu à nos appels concernant le nombre d’exemplaires imprimés. Mais on sait que le livre présente 176 pages, qu’il est intitulé « 14 mois » et qu’il sera mis en vente au prix de 19,99€.
« 14 mois » pourquoi ? Pour le temps qu’a duré la disparition de Julie et Mélissa. Le livre raconte, quasi au jour le jour, les actions, les réflexions, mais aussi les angoisses et les douleurs d’une mère qui a eu besoin, à l’époque, de les coucher sur papier. « Lorsque l’hiver fut venu », écrit-elle en préambule au livre, « ma fille me manquait tellement que j’en souffrais physiquement. » (voir ci-dessous).
J’ai plusieurs choses sur le cœur. Mais la première a trait à un élément très précis à l’époque. C’est lorsque que le « sage » qui prenait les appels des familles à l’époque des fouilles à Sart-la-Buissière nous a dit à moment donné « on a retrouvé une partie de jambe, mais on ne sait pas à qui c’est ». Puis un quart d’heure plus tard, on savait… Ce ton et cette manière de parler étaient totalement inappropriés pour quatre parents qui cherchaient leurs enfants depuis 14 mois…
Cliquez ici pour lire la suite et voir les photos .
«Quand il va découvrir le jugement qu’a obtenu Breivik en Norvège, il va faire des yeux comme ça!», nous dit une source interne à la prison.
Sincèrement ? Je me suis endormi lors du premier épisode ! Ma femme Alao voulait que l’on regarde pour se faire une idée mais je n’ai pas trop accroché… Cela ne me gêne pas que des cinéastes, des réalisateurs s’inspirent de faits réels pour des films ou des séries. L’affaire Dutroux a marqué toute la Belgique, et même le monde entier. Ce qui me choque plus, c’est cette pièce de théâtre jouée actuellement sur la vie de Dutroux et interprétée par des enfants. On y voit une petite fille qui joue Sabine Dardenne et qui doit se déshabiller. Je trouve cela choquant et inutile.
Lorsque l’on se promène en rue avec vous, on voit que tout le monde vous reconnaît ou veut vous parler. Ce n’est pas un peu pénible, 20 ans après ?
Ce jour-là, on retrouve deux fillettes Sabine, 12 ans, et Laetitia, 14 ans, disparues l'une depuis deux mois et l'autre depuis une semaine.
Cette libération est obtenue à la suite des aveux de Dutroux, un homme de 39 ans déjà bien connu des services de police...
Mais qu’importe, Marc Dutroux en voudrait plus. Plusieurs médias belges rapportent ce mercredi 11 mai que l’homme vient d'engager un bras de fer avec la direction de la prison, estimant que le ménage du préau, un "travail insalubre" selon lui, nécessiterait d’être payé environ 1 euro de plus par heure.
Marc Dutroux occupe une cellule identique à celle des autres détenus. Il s’agit de la numéro 5, située à l’aile 2000 du rez-de-chaussée. A l’intérieur, des toilettes, une plaque de cuisson, une étagère remplie de livres sur son affaire et une télé avec lecteur VHS, lecteur DVD et PlayStation. En 2013, plusieurs médias affirmaient d’ailleurs que les gardiens y avaient fait une terrible découverte : une VHS au caractère pédopornographique. Une affirmation depuis démentie par le parquet de Nivelles.
Malgré ses deux emplois, le détenu reste éloigné des autres, régime strict d’isolement oblige. En 2015, l’administration lui donnait l’autorisation de fréquenter un autre détenu, à raison d’1 à 2 heures par semaine, pour échanger. Mais aucun détenu n’aurait souhaité établir un contact avec le pédophile, qui passe donc le plus clair de ses journées dans sa cellule. L’homme, en tout cas, aurait peu de visites de l’extérieur. Mais recevrait de nombreux courriers de "fans". En règle générale, des adolescentes, qui pensent Marc Dutroux... innocent.
Au-delà du fait divers, cette véritable performance artistique aborde des thèmes bien plus larges et des questions existentielles concernant l'ensemble de la population, petits et grands.
Le dimanche 1er mai et 4 autres dimanches ensuite, la RTBF va diffuser « Ennemi public », une série TV inspirée de l’affaire Dutroux. Ce ne sera pas la vraie histoire, mais plusieurs grands thèmes feront indéniablement penser à cette affaire judiciaire qui a marqué notre pays à tout jamais. La série met en scène un meurtrier d’enfants, évoque la libération conditionnelle et aussi, l’accueil dans un monastère...
Le préau fait une surface de 50 mètres sur 40, ce qui lui change de sa cellule de 9 m 2 et « son » petit préau de 10 m 2. « Depuis son incarcération, il ne s’était plus retrouvé dans un espace aussi large », remarque une autre source, citée par Sudpresse. Ce travail lui rapporte 0,75 euro de l’heure. Ajouté à son premier travail, ça permet à Marc Dutroux de gagner 24 euros par mois au moins.
Pour Jean-Denis Lejeune, connaître la date précise du décès de sa fille fait partie du besoin de vérité. « C’est comme pour les victimes des attaques de Paris. On connaît l’issue, mais il est légitime de savoir ce qu’il s’est réellement passé jusque-là ».
Allons directement au fond du dossier. Dutroux a été jugé en 2004. Mais, selon vous, reste-t-il des zones d’ombre dans l’affaire ? La thèse des réseaux ne tient-elle vraiment pas ?
Vous défendez Dutroux jusqu’en 2003, puis, dans la dernière ligne droite vers le procès d’assises, vous arrêtez. Que s’est-il passé ?
Votre conviction est que Dutroux est un prédateur isolé. Mais, à un moment donné, Dutroux séquestre tout de même, dans la même maison, quatre filles enlevées. Pourquoi autant ? Cela ne vous pose-t-il pas question ?
Une nouvelle enquête sera-t-elle lancée?
La BMW noire est apparue à plusieurs reprises dans des PV du entre 1993 et 1998. Le parquet du Limbourg annoncera dans les prochains jours si cette "nouvelle" piste fera l'objet d'une enquête. Eefje Lambrecks, 19 ans, et son amie An Marchal, 17 ans, ont été enlevées dans la nuit du 22 au 23 août 1995 dans la région d'Ostende. Leur corps ont été retrouvés le 3 septembre 1996, dans la propriété de Bernard Weinstein à Jumet.
"Je me souviens vaguement de cette période. J'ai quelques bribes dans ma tête, mais je n'ai jamais pu les remettre en ordre. J'ai vécu comme un zombie durant des années. Après mon 18e anniversaire, je me suis réveillé, c'est le sentiment que j'ai eu", explique le jeune homme au magazine.
Claude Thirault fête son 49 e anniversaire aujourd’hui. Nous rencontrons l’homme dont les informations auraient pu changer le cours de l’histoire judiciaire belge chez lui, à Chênée (Liège). Une maison sans confort, avec deux pièces de vie. « Tout ce que je peux me payer après 20 ans de galère interminable… », commente-t-il avec un brin de gaîté, qu’il perdra au long de notre entretien.
> Quel regard portez-vous aujourd’hui sur toute cette affaire ?
> Vous pensez qu’on n’a pas été jusqu’au bout des choses?
L’interview complète et d’autres articles sur ce dossier à lire dans nos éditions de ce samedi et sur support numérique : http://num.sudinfo.be/
« Julie passait l’après-midi chez Mélissa. Et à 17 heures, elles avaient demandé à Carine pour aller faire coucou aux voitures, sur le pont de l’autoroute, à 500 mètres de là. Je sais que maintenant, on ne les laisserait sans doute plus faire. Mais à l’époque, c’était tout à fait normal. Elles ont fait 200 mètres, puis ont été enlevées sur le chemin de Fexhe. »