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L’interdiction des activités nautiques et de baignades à La Réunion
Les surfeurs sont citoyens et respectent une certaine interdiction. Ils sont très prudents. Il y a un problème de territoire, cela passe par des barrières, par la pêche.
Témoignage du président de la FFS : « Ce n’était pas une expédition punitive. Ce serait mal connaître la redoutable capacité de prédateur d’un requin que de prétendre, à l’avance, d’aller le pêcher à la demande. Nous avons sorti un prédateur de 4 mètres et 400 kilos de l’eau. L’émotion provoquée par cette pêche ne risquait pas de m’émouvoir au regard de la semaine vécue. »
La pêche régulière et ciblée reste une condition incontournable à la reconquête du territoire abandonné aux requins durant les 15 dernières années.
La FFS rappelle qu’avant la série d’attaques qui a débuté en février 2011, La Réunion comptait 17 écoles de surf. Il n’en existe plus qu’une seule qui donne des cours de Stand Up Paddle dans le lagon de l’Hermitage.
La situation est catastrophique pour l’ensemble des activités économiques de La Réunion, sérieusement impactée par la crise requin : tourisme, restauration, hôtellerie, activités nautiques, plongée, etc…
30.000 touristes en moins en 2013. Pas encore de chiffres pour 2014 mais des estimations portant entre -10 et -18% par rapport à 2013.
La FFS proposera aux autres nations comme l’Afrique du Sud, qui pêche 600 requins par an sur 40 km de filets maillants, de collaborer à l’amélioration de tous les procédés.
La FFS ne peut plus tolérer que la sauvegarde des usagers de la mer soit bafouée par des propos déplacés.
Le surf a de l’avenir à la Réunion. Il est inconcevable d’arrêter l’activité. C’est un atout économique pour l’île, il faut trouver des solutions à cette crise requins.
Des insultes ont été proférées par des gens qui placent la vie d’un poisson avant celle d’un humain.
Hubert Reeves, astrophysicien, communicateur scientifique et écologiste franco-canadien
La FFS a demandé l’installation le plus rapidement possible de barrières physiques sur les plages.
Bernard Séret, chercheur à l’IRD : « La réserve n’est pas la cause des attaques. On ne peut pas avoir un parc d’attractions aquatiques et une réserve au même endroit. Il faudra faire un choix. »
Jérémy Florès, n.1 français et originaire de La Réunion : « De génération en génération, il y avait toujours des pêcheurs. Puis des écologistes venus d’ailleurs sont arrivés et ils ont arrêté la pêche dans un rayon de 10 kilomètres où toutes les attaques de requin surviennent actuellement. »
Nous ne voulons pas que tout s’arrête”, martèle Anne-Gaëlle Hoarau, plusieurs fois championne de France et d’Europe, avant de montrer l’océan: “On ne peut pas l’admettre lorsqu’on a ça devant soi”.
Eh bien si, justement, en voyant « ça » devant soi, on cesse son égoïsme, son individualisme, aussi simplement que cela.
Une raison de plus de se focaliser sur la défense de la planète!
Premièrement, la plupart se trouvent à des latitudes moyennes dans l’hémisphère nord, sur des sites côtiers, ils ne sont donc pas très bien répartis. Ensuite, différents facteurs viennent perturber les mesures comme le mouvement des plaques tectoniques (ce qui modifie le niveau des marégraphes), les prélèvements d’eau, le mouvement des océans, etc.
« Cette variation du niveau de la mer est le résultat, en partie, de la taille de la calotte glaciaire, qui est si massive qu’elle attire l’eau à elle, créant ses propres marées.
Ce n’est sûrement pas la pression des monopoles, soumis aux intérêts économiques à court terme, qui mèneront la conférence Paris 2015 à être un succès. Au contraire, il n’y a qu’un vaste mouvement populaire et démocratique qui puisse faire espérer une issue positive à cette COP.
La planète n’appartient ni à un individu, ni à l’espèce humaine.
Profondeur du forage offshore et absence d’identifiant unique des navires de pêche
Voici deux autres informations fournies par le rapport de la “Commission Océan Mondial”.
La première information est quelque chose dont il faut prendre conscience: les progrès technologiques ont largement modifié le rapport de l’humanité à l’océan.
Ainsi, non seulement les bateaux de pêche sont bien plus perfectionnés, relevant d’entreprises gigantesques, mais le forage en mer lui-même a totalement changé.
En l’occurrence donc, on voit que le forage offshore a des capacités n’ayant rien à voir avec il y a 30-40 ans. On atteignait 300 mètres de fond en 1975, 1500 mètres en 1986 et on dépasse déjà 2000 mètres, le record étant à 3165 mètres.
Cette progression dans la capacité des forages dépendant des très grandes entreprises, on peut se douter qu’elles voudront toujours davantage agir.
Par contre, ce qui est terrifiant, c’est que sur 185 600 navires, “moins de 15% ont un numéro identifiant unique”.
De quoi s’agit-il? Eh bien ce “Forum Hippocampe” organise des dîners très select, réunissant la crème de la crème de l’armée et des industriels, et l’homme clef est justement le Vincent Hélin en question, qui a moins de 30 ans.
Bref, c’est le lobby de la Marine nationale et des entreprises qui vont avec. Et forcément ce regroupement aimerait renforcer l’exploitation animale maritime, car cela ajouterait de l’importance à leur propre rôle…
Je suis actuellemnent en classe de 3° et l'année prochaine je passe en seconde. Je désirerais passer le BIA en candidat libre étant donné que le seul lycée proposant cet examen est trop loin. Donc je voudrais savoir comment s'y prendre.
J'ai déja acheté le livre "Initiation à l'Aéoronautique" aux éditions Cépaduès. Je pensais prendre contact avec le lycée pour savoir si ils savaient comment s'y prendre. Je voudrais savoir comment s'inscrire pour la session 2011 ou les sessions en général. Les papiers à remplir, à qui s'adresser etc ...
Tu pourras choisir une option en plus pour ton examen, il faut voir lesquels propose ton académie. Ensuite tu recevras une convocation quelques semaines avant l'examen pour la date et les heures.
Après pour les cours j'ai l'intégralité de mes cours en fichier pdf que je pourrais t'envoyer si tu le souhaites, après tu as des livres, des personnes de ce forum pourront te renseigner sur ça.
Sinon pourquoi le passer en candidat libre ?? (enfin c'est un peu ce que j'ai fait ^^)
Corrigez s'il vous plait si je me suis trompé.
Merci encore et comme j'ai oublié de me présenter je le fais maintenant:
Je m'appelle Maxime, j'ai 14 ans et espère pouvoir voler le plus tôt possible...
Mais le mieux pour toi et te faire expliquer clairement les choses est d'aller te renseigner dans un aéroclub , quitte à aller préparer ton BIA là-bas (car même si ils n'ont pas le CAEA ils t'apprendront beaucoup de choses, te les montrerons..., alors que sur un bouquin... ).
Moi j'ai rien acheté, et j'ai très bien réussi l'examen...
J'ai visité plusieurs sites (une recherche google suffit), un lien indispensable à mon goût (y'a TOUT) :
Et aussi un autre bien sympa (surtout pour l'histoire, le plus complet à mon goût) :
Après j'ai d'autres liens, mais certains sont plutôt moyens (documents difficile à comprendre, manquant d'infos) :
Et, l'indispensable, les annales (je te conseille de TOUTES les faire, les questions sont redondantes) :
De rien et n'hésite pas si il y a autre chose !!
Pareil, mais amusons-nous à comparer les coûts entre un livre complet traitant toutes les parties du BIA et de très bons documents complets gratuits sur Internet. Au pire, tu peux les imprimer, de toute façon ça te reviendra moins cher d'imprimer 500 pages.
Ben dans ce cas il est vrai qu'internet est plus simple, sinon pour t'inscrire au BIA tu peux déjà te renseigner maintenant, mais vu qu'il me semble que les inscription sont vers décembre-janvier vas faire un tour sur le site de ton académie à cette période là
Sinon essaye de faire attention à ton orthographe, ou tes messages seront supprimés...
Il y a quatre siècles, le 13 avril 1598, Henri IV signait à Nantes un édit qui mettait un terme à 36 ans de guerres ruineuses entre Catholiques et Protestants en instituant les modalités de coexistence pacifique entre les confessions chrétiennes rivales.
Entre deux maux : la coexistence avec les hérétiques et la guerre civile, les plus raisonnables se retrouvent pour indiquer le moindre.
Considéré comme un texte fondateur de la tolérance, il ne faut pas oublier qu’au départ et encore souvent, tolérer ne signifie que supporter un mal que l’on ne sait pas extirper. Le débat va provoquer la naissance de concepts fondamentaux pour l’avenir.
Au point actuel de l’évolution des mentalités, la présence de l’Autre est généralement perçue comme une richesse et non plus comme une menace. Par précaution nous ajoutons l’adverbe généralement parce que la tolérance semble ne jamais être une conquête définitive
Bonjour M. Muller Tenkeu Nandou. En 2014, avec des amis, vous avez créé la société Kemi Ecology et vous êtes donné le défi de transformer les ordures ménagères en charbon écologique pour lutter contre la déforestation et les changements climatiques. Quel a été le déclic et quel a été votre parcours pour réaliser ce projet ?
Expliquez-nous le processus de transformation des ordures au charbon écologique ? où vous procurez-vous les ordures ?
la collecte de la matière première,
Sur le blog « Afrik Sans Faim » en 2015, un de vos collègues confiait les difficultés que vous rencontriez à l’époque : « le matériel que nous avons n’est pas sophistiqué, notamment notre compacteur. Nous avons aussi des problèmes de fonds de roulement. Mais, nous allons aller jusqu’au bout ». Avez-vous dès lors réussi à traverser ces difficultés ? Si oui, comment ?
l’augmentation des inondations comme celles de Maga dans l’extrême nord du pays, dans les grandes métropoles comme Douala et Yaoundé, pertes des infrastructures, et des vies humaines.
A votre avis, que faut-il concrètement que le citoyen Camerounais fasse dès maintenant pour lutter contre le changement climatique ? D’ailleurs les actions seules de la population suffisent-ils ?
Pour l’instant, la société KEMIT ECOLOGY offre des stages de perfectionnement pour les professionnels, des stages de recherche et académiques. Les recrutements suivront au cours des prochains mois. Ce que l’on peut souhaiter à KEMIT ECOLOGY, c’est d’inonder le marché Camerounais et Africain du charbon écologique.
A l’heure où la majorité des ETATS s’accordent sur les Objectifs du Développement Durables (ODD) avec les financements verts qui arrivent, j’inviterai les jeunes à ce lancer massivement dans l’entrepreneuriat vert, qui est l’avenir de la planète.
1.2 Des établissements de plus en plus nombreux
2.1 La recherche d'un statut public
En 2008, à l'occasion de l'anniversaire des 30 ans d'existence de Diwan, divers évènements festifs et culturels (concerts, expositions, festoù-noz) ont été organisés. Le premier concours national de skrabell (bretonnisation du terme scrabble) en breton a eu lieu, puis Ar Redadeg , course de relais de 600 km, à pied à travers la Bretagne, nuit et jour, de Nantes à Brest et, de là, à Carhaix[11].
À la rentrée 2002, Diwan compte 33 écoles, 4 collèges et 1 lycée, employant quelque 250 personnes, dont 130 à plein temps[12].
En septembre 2004, une école maternelle a ouvert ses portes dans le 14e arrondissement de Paris, à l'instigation de Claude Nadeau, une musicienne de 29 ans, qui a réussi à obtenir l'aide financière d'entrepreneurs bretons, comme Patrick Le Lay. La première année, elle accueille quinze enfants[13].
En septembre 2008 Diwan compte 37 écoles, 6 collèges et 1 lycée[16].
En septembre 2010, au niveau maternel et élémentaire, l'association compte 41 écoles.
En septembre 2012, une nouvelle école voit le jour à la Fontaine aux Bretons sur la commune de Pornic (première école au sud de la Loire).
En septembre 2013, l'école de Pornic est fermée, faute d'enseignant, sur décision du conseil d'administration de Diwan Breizh[20].
En septembre 2016, l'école de Saint-Herblain est ouverte sur le site de l'Angevinière. Celui-ci est composé d'une crèche, une école et un collège[21].
À la rentrée 2002, les écoles Diwan accueillent 2 780 élèves, soit une hausse de 6,5 % par rapport à 2000. 641 élèves étudient dans le second degré, 2139 dans le premier degré[25].
Les écoles Diwan sont associatives, libres et gratuites. Elles assurent le service public de l'enseignement en breton sous contrat avec l'état et fonctionnent grâce à des subventions des collectivités locales, territoriales et au soutien des particuliers.
En 1972, le programme commun, signé par le Parti socialiste, le Parti communiste et les radicaux de gauche, prévoit que « tous les secteurs de l'enseignement initial et une partie importante de l'éducation permanente seront réunis dans un service public unique et laïque dépendant du ministère de l'Éducation nationale ».
De même, lors de l'élection présidentielle de 1981, François Mitterrand propose la mise en place d'un « grand service public unifié et laïc de l'Éducation nationale », celui-ci ayant « vocation d'accueillir tous les établissements et tous les personnels », ce qui aurait dû conduire à intégrer dans l'enseignement public les écoles Diwan.
Toutefois, ce projet Savary « relatif aux rapports entre l'État, les communes, les départements, les régions et les établissements d'enseignement privé » est finalement abandonné en 1984[29]. En revanche, à partir de 1983, l'association reçoit des subventions de l'État[30].
Michel Le Tallec, journaliste de 62 ans, ancien trésorier de l'association et initiateur du collectif «Réunir Diwan»[40], opposé au projet de l'ancienne direction, est élu le 1er décembre 2002 à la présidence de Diwan par le bureau de l'association[41].
La plupart d'entre elles ont un statut d'établissements privés sous contrat[49]. Elles peuvent donc être partiellement financées par l'État et les collectivités locales. En pratique, cette aide prend deux formes :
la prise en charge des salaires d'une partie des enseignants par l'État
l'octroi de subventions municipales, départementales et/ou régionales.
Les écoles récentes de Diwan ne bénéficient cependant pas du statut d'établissements privés sous contrat, la loi imposant à un établissement de fonctionner sans aide pendant cinq années avant de pouvoir prétendre à ce statut.
En 2003, le conseil régional de Bretagne a accordé à Diwan une avance de 100 000 euros afin de l'empêcher de se retrouver en situation de liquidation judiciaire sous condition de négociations « avec le ministre de l'éducation nationale en vue d'une intégration au service public sur la base du bilinguisme à parité horaire »[55].
En juillet 2001 et en avril 2002, deux arrêtés visant à organiser un enseignement bilingue dans les écoles, collèges et lycées « langues régionales » sont publiés[59] ; cet enseignement peut être dispensé soit selon le principe de la parité horaire, soit selon la méthode de l’immersion[60].
Devant cette situation, les défenseurs de Diwan estiment que l'annulation, par le Conseil d'État, des arrêtés du 31 juillet 2001 et du 19 avril 2002, destinés à assurer l'intégration au sein du service public des écoles Diwan dispensant un enseignement en langue bretonne, est une jurisprudence « de circonstance »[61].
Diwan revendique depuis le début la sauvegarde des couleurs dialectales du breton. C'est l'un des points primordiaux de sa charte[66], le point 6 : « Diwan déclare son hostilité à toute uniformisation linguistique et est attachée aux diverses formes d'expression culturelle, affirmant que seul leur complémentarité est source d'unité, d'enrichissement mutuel et collectif. Le breton enseigné dans les écoles maternelles Diwan est celui utilisé dans leur environnement géographique et humain ».
Parmi ces commissions, on peut ainsi citer la commission Histoire du niveau collège, qui était composée de 8 personnes.
Des lexiques de vocabulaire spécialisé en différentes matières ont été réalisés[69] : arts, éducation physique et sportive, grammaire, histoire-géographie-économie, littérature, mathématiques et sciences physiques, ainsi que des collections de fiches portant sur l'astronomie, la biologie et la géologie, l'informatique et Internet, la physique et la chimie par « Kreizenn ar Geriaouiñ » (« Centre du vocabulaire »), créé en 1985.
Après la création des écoles Diwan, l'enseignement public (1979) et l'enseignement privé (1990) ont développé leur propre réseau d'enseignement du breton :
Dihun Breizh est une association de parents d'élèves scolarisés dans le réseau de classes bilingues dans l'enseignement privé catholique.
Div Yezh est une association de parents d'élèves scolarisés dans le réseau des classes bilingues de l'enseignement public.
↑ « Les chiffres clés de la Langue Bretonne - Office Public de la Langue Bretonne », sur www.fr.brezhoneg.bzh (consulté le 8 octobre 2018)
↑ Voir « Histoire chronologique du mouvement d'affirmation de l'Identité bretonne (1788-2002) (« Emsav » en langue bretonne) Page 8 » sur le site de la Maison de l'Histoire de la Bretagne
↑ Biographie des membres de l'Ordre de l'Hermine
↑ a et b Voir « La rentrée dans l'enseignement bilingue » sur le site de Gwalarn.org
↑ “Le cap des 4000 élèves est franchi" Le Télégramme 06 sept. 2008 p. 9; Ouest-France "Diwan: plus de 3000 élèves" 6-7 septembre 1008
↑ Texte du Code de l'éducation.