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◇ Tout le monde possède une Ghilde et appartient à l'une d'elles même s'ils ne se montre pas actif dans la vision de celle-ci. Ceux qui échappent à la suprématie de ces dernières appartiennent soit à l'un des clans Zëre't, soit à une certaine forme "d'appartenance" Hors-la-Loi.
La magie étant une source dangereuse et terriblement instable, il fut normal qu'une institution se mette en place afin de pouvoir garder le contrôle sur celle-ci et mener des recherches pour en améliorer son utilisation.
La plupart de la population possède un don faible qui ne nécessite que peu de concentration et d'énergie pour son utilisation et qui, si jamais il dérapait ne causerait que de faibles dommages. Mais des exceptions apparaissent, des êtres dont la résonance avec les aiguilles noires est plus forte. Ces personnes ont souvent bien plus de peine à contrôler cette puissance qui les habite et risquent d'infliger des dégâts colossaux. C'est pourquoi la Ghilde existe, pour empêcher ce genre de catastrophe et apprendre aux jeunes mages à se servir de leur pouvoir prudemment, les resquilleurs étant exécutés sur le champ.
Les apprentis sont les personnes venant juste d'entrer dans la Ghilde et qui n'ont pas encore été reconnus comme capables de maîtriser leur don. La plupart des apprentis entre au temple en bas âge, allant de 5 ans pour les plus précoces à 12 - 13 ans. Il arrive cependant que certaines personnes découvrent leur don bien plus tard.
Il s'agit des apprentis dont on estime la maîtrise de l'And'Ära suffisante pour qu'ils ne soient plus un danger pour autrui. A peine considérés comme mage, ils n'ont pas encore le droit de posséder eux-mêmes des apprentis, les meilleurs d'entre eux peuvent cependant déjà accomplir des missions à l'extérieur, sous l’œil vigilant d'un 2ème ou 1er cercle.
Il s'agit des mages accomplis qui possèdent déjà quelques missions à leurs actif et qui ont aiguisé leur savoir en matière de magie. Agissant à l'extérieur ou à l'intérieur, ils peuvent également former un apprenti.
Il s'agit d'un cercle restreint regroupant les meilleurs et plus sages Psyjiic, dont leur talent est reconnu et qui jouissent d'une liberté bien plus grande que leurs confrères.
La Ghilde Ness'Yn est réputée pour les spectacles, les fêtes et les divertissements qu'elle offre à ses concitoyens. Ghilde riche et aimant le montrer, ses membres sont des artistes, des écrivains, des danseurs, des chanteurs ou encore des courtisanes et courtisans passés maîtres dans l'art de la séduction et des désirs afin d'émerveiller. C'est une ghilde regroupant beaucoup de personnes, la plupart appartenant aux castes élevées mais tous ceux capables d'éblouir y ont leur place également quelque soit leur antécédent.
Les aspirants sont les personnes venant de rentrer dans l'un des cultes et qui sont initiés à celui-ci. Ils doivent souvent faire les travaux les plus difficiles et parfois les plus ingrats.
Il s’agit des membres ayant déjà quelques années d'ancienneté dans leur culte et qui peuvent dès lors gérer des offices religieux et des cérémonies.
Ils sont au nombre de trois, un pour chaque culte, homme ou femme. Ils ont la charge de la Ghilde et de son bon fonctionnement.
Il s'agit des garçons et des filles qui viennent de rentrer dans la Ghilde et de commencer l'entraînement.
A la fin de l’apprentissage, un novice devient soldat et a le choix de rester pour tenter de monter en grade ou de repartir vers une autre Ghilde. Les soldats ont généralement la charge de surveillance ou d'escorte.
Passés experts dans leur domaine, les maîtres éduquent la jeune génération et supervisent les différentes missions qu'on leur donne.
La Ghilde Ken'Dar est celle qui regroupe le plus de monde. Chargée de l'agriculture, du commerce, des voies marchandes, de la construction et de l'entretien des villes, etc... la majorité de la population fait partie de cette Ghilde, du simple esclave aux plus hauts nobles en passant par les différentes castes.
Depuis quelques temps, la Ghilde s'est spécialisée dans l'amélioration de la vie quotidienne grâce notamment à de nouveaux moyens de transport tels que les Bateaux-Sabres. Les Artificiers, comme aiment à s'appeler ces bricoleurs et chercheurs, combinent, construisent, cherchent et créent toutes sortes de gadgets et d'inventions.
Il n'est pas difficile d'entrer dans la Ghilde, la plupart du temps on y nait et la majorité de la population reste en sein jusqu'à leur mort.
Avec la découverte de l'oasis de Ssar'Viir, les clans n'eurent plus besoin de piller pour prendre de l'eau ou de la nourriture et furent laissés pour compte. Moins persécutés, mais toujours aussi mal vus, ils se sont endurcis et évitent généralement les grandes villes ou même la route Pourpre.
Ils ont fini par apprendre et connaître le désert si bien qu'ils savent se repérer et surtout repérer les tempêtes de sables qui s'abattent parfois violemment. Un membre des clans perd rarement ses repères et sa route et sait toujours où se trouve l'oasis qui lui a permis de survivre.
Un clan Zerë't regroupe généralement une vingtaine ou une trentaine d'individus sous les ordres d'un couple dirigeant. Le Chef du clan, un guerrier ayant fait ses preuves, se charge de guider celui-ci le long du désert alors que la Mère du clan, une guérisseuse maîtresse des remèdes, s'occupe de le guider spirituellement.
J'ai envie de partagé avec vous.
Vous vous souvenez sûrement aussi vers la fin du mois de février 2011, j'avais raconté sur mon forum ceci:
Mon ex. conjointe (qui est aussi la mère de ma fille) est décédé le 2 septembre 2006 et quelques temps après sa mort, j'ai vécu une expérience que je qualifierais de paranormal, je vous raconte:
Je sais pas, mais ça avait l'air réel.
Vous vous souvenez sûrement aussi le 26 juin 2012, j'avais raconté sur mon forum ceci:
Voici la raison pour lequel j'ai toujours été profondément et fortement attiré par les champs de fleurs sauvage.
Et j'ai une petite précision a vous mentionné: pour ceux et celles qui l'ignorent dans mon enfance j'avais jamais mi les pieds en personnes dans un champs de fleurs, je veut dire je demeurais a Montréal et la bas il y a pas de champs de fleurs.
Et toujours concernant le sujet des rêves, vous vous souvenez sûrement aussi, j'ai raconté sur mon témoignage d'enlèvement ceci:
Voici deux expériences très étrange que j'ai vécu vers l'âge de 16 ans, j'étais a ce moment la dans le centre d'accueil a Laval, le même centre ou j'ai vécu l'expérience ou j'ai entendue une voix me dire "tourne toi".
Donc en conclusion je réalise avec le recul des années (depuis mon enfance) que je suis quelqu'un qui a une sensibilité aiguisé a ressentir des choses que les gens qualifie de paranormal, mais moi je qualifie ses choses de normal, car je les ressens.
Comment pourrait-il en être autrement quand on est forcé de fréquenter tant de personnes qu'on n'apprécie pas ?
Elle fait du pensionnat son terrain de jeux et des autres un moyen de tromper, de s'exercer, d'apprendre à mentir, de se faire la main et le sourire.
D'ailleurs, en parlant de sourire, Sachiko se regarde dans son miroir de poche, les lèvres pincées en une grimace effilochée, un peu comme un clown à qui on aurait peint la bouche à l'envers.
Elle essaie de fixer son expression, de la rendre statique, figée dans un masque avenant et aimable qui sera sa porte de secours toute la journée.
Elle sourit si peu dans l'intimité qu'elle en éprouve toujours des douleurs dans les pommettes.
Dans la petite salle réservée au comité de discipline, l'horloge sonne les premiers coups de midi et Sachiko fronce les sourcils.
Le président, Tsukasa, est très en retard.
En plus, aujourd'hui, ils doivent passer les premiers entretiens pour les nouveaux membres.
Après tout, c'est comme accueillir les membres de son sénat.
Quand elle est fin prêtre, elle se lève, la démarche gracile et va ouvrir la porte en grand, tournant la petite ardoise de bois de cerisier peinte à la main, qui pend à la poignet.
Il ne reste plus qu'à attendre les candidats à la sélection.
J'ai fait comme expliqué. Cependant le code à 5chiffres + 2lettres n'est pas accepté par la case prévue....Y aurait-il une raison à cela?
Si trop difficile à répondre, pas grave, j'essaierai de me débrouiller autrement. Les liens m'intéressent.
En tous les cas, merci d'avoir pris la peine de m'expliquer
1, cliquer sur le lien, on arrive ici :
Ce n'est pas la version la plus couramment signalée, c'est sur le vif. On parle généralement du studio avec Stignani et Serafin.
Pour moi, le meilleur opéra comique de Rossini, de loin. Et qui pourrait satisfaire même ceux qui n'aiment pas le genre, tant l'intrigue est originale.
On y retrouve les mêmes caractéristiques de cette phtisique très en voix. Encore une fois, je trouve ça pesant, la moindre intention est surlignée. Quant à la fragilité, on dirait qu'elle va manger tout le monde - ou alors ça pleurniche.
Si tu aimes Callas, tu devrais être très séduite, vraisemblablement. Mais il est toujours difficile de conseiller lorsqu'on ne connaît pas les attentes précises.
Le timbre n'est pas beau, mais le galbe très charnu peut être séduisant.
et pour moi inégalable dans l’interprétation de certains airs d’opéra.
Attention, en disant ça, tu amènes l'inévitable question : tu en as entendu beaucoup d'autres ?
Je ne recommande pas de commencer à écouter une oeuvre avec Callas si on veut écouter d'autres versions ensuite.
Cela dit, au demeurant, c'est une valeur sûre : on peut deviner ce qu'elle va y faire, et il existe peu de vrais ratages.
J’ai lu que plusieurs d’entre vous n’apprécient pas La Callas. Je m’adresse donc à ceux et celles qui l’aiment.
Bien, dans ce cas : tous les enregistrements ci-dessus sont d'une qualité artistique de très haut niveau, tu peux y aller les yeux fermés. De toute façon, il est convenu de dire que Callas est la référence partout sauf dans Carmen. Voilà, hop.
C’est ma première visite chez vous. Je préfère vous dire à l’avance que je posterai ma question également sur un autre Forum consacré à la musique classique.
Tu es libre bien sûr, mais merci de le préciser, c'est plus délicat.
Bon, je peux peut-être faire une suggestion transversale de la part de quelqu'un qui n'aime pas démesurément Callas lorsque l'expression est outrée, mais qui admire ses talents lorsqu'elle trouve la juste mesure.
C'est pourquoi je recommanderais :
- Nabucco avec Gui, pour les mêmes raisons : elle peut assumer avec arrogance le rôle, et c'est ce qu'il faut ici.
- Sonnambula en effet (voir ci-dessus).
Voilà, j'espère que ça t'aidera un peu, mais il est toujours difficile de conseiller sans trop savoir ce que tu attends de ces disques...
Le débat ne m’indispose pas s’il est mené amicalement. Je suis d’avis que les divergences d’opinion ne peuvent que nous aider à nous ouvrir à d’autres horizons. Donc, merci de m’avoir donné ton avis et des explications étayées qui me serviront de guide lors de mon prochain achat d’un disque de M. Callas.
Comment ne pas être d’accord. Ne sommes-nous pas tous séduit, ému par l’interprète, quel qu’il soit, qui trouve la juste mesure ?! Tout ce qui est outré, exagéré, trop appuyé ou au contraire pas assez, ne peut que nous décevoir. Donc, oui, si La Callas n’est pas dans ‘la juste mesure’, elle ne me convaincra pas non plus.
C’est justement son timbre que je trouve beau.
Je dois dire que c’est une voix qui me pénètre, qui me fait vibrer alors qu’il y en d’autres qui me plaisent mais qui ne font que m’effleurer.
Dans ce cas, c'est une chance, car tu ne seras pas déçue par ses enregistrements, qui sont tous du même tonneau.
Ah oui, donc la comparaison est en effet difficile.
Je suis bien sûr ouverte à d’autres versions des opéras que M. Callas a interprétés mais je me disais que, puisqu’elle m’intéresse particulièrement, il serait bien d’avoir un opéra complet de M. Callas dont je n’ai actuellement que des airs connus éparpillés sur 4 compilations.
Ca me semble une très bonne idée.
A propos, pour choisir, tu veux peut-être qu'on te parle des opéras eux-mêmes ? Il n'y a pas beaucoup de risques dans le répertoire de Callas, que du dix-neuvième très lyrique, mais si tu nous dis les airs qui t'ont plu, on pourra te renseigner sur la nature de cet opéra, comparé à l'air...
Oui, effectivement, ce serait ma première intégrale sur disque.
Alors qu'à l'Opéra, j'aimais bien écouter une oeuve en entier, j'ai toujours eu du mal a accrocher quand j'écoutais un opéra en entier chez des amis ou ailleurs et je me suis toujours contentée d'acheter les airs que j'aimais.
Mais comme j'aime particulièrement le charisme de La callas, je me suis dit que c'était le moment d'acheter un opéra en entier.
Les airs qui s'y trouvent et que j'aime beaucoup, sont:
C'est un peu mon disque fétiche mais à savoir si ce sont ces oeuvres-là, auxquels correspondent les airs listés, que je préfère....j'aime la sobriété et l'intensité. Je n'aime pas les longueurs ni le 'bruit'....
Je te demande beaucoup, je sais.
Peut-être le confort de l'image aussi. Tu peux peut-être essayer les DVDs, qui sait.
Alors, déjà, elle n'a pas enregistré ceux-ci :
Si tu n'as pas trop l'habitude des intégrales, peut-être vaut-il mieux privilégier quelque chose de très dense. Je pense que Trovatore ferait parfaitement l'affaire. Et tu peux peut-être compléter, dans un tout autre style, par Carmen. Deux incarnations majeures de Callas, à mon sens, de toute façon.
Je parlais de l'intégrale, bien sûr.
oups, désolé, je n'avais pas vu que tu étais là pour répondre tout seul comme un grand
Oui, il y a Norma (même plusieurs versions), et Lucia aussi, j'ai fait une grosse erreur de copié-collé.
D'ailleurs ça doit être la première fois, et la dernière, que ça m'arrive, il faut fêter ça
Fais attention Morloch, je ne sais pas si les loups garous aiment le champagne.
Trovatore est dans le domaine public, tu dois pouvoir le trouver pas cher (ou gratuit sur la Toile).
Et si tu veux d'autres précisions, n'hésite pas.
J'aimerais passer commande des disques que j'ai sélectionnés dont ceux de la Callas mais avant de le faire, je voudrais être fixée sur les label.
En te remerciant d'avance pour ta réponse.
Oui, pour Carmen, je crois qu'il n'existe que cela.
Maria Callas renaît, le retour au travail la métamorphose et son ardeur à la tâche, son goût de la perfection, son exigence pour elle même comme pour les autres, tous ces éléments de sa personnalité qui paraissaient oubliés se manifestent de nouveau de manière aigüe.
Mais une légende comme Maria Callas peut-elle participer à une semi-imposture, car si c'est bien elle qui chante, ce n'est pas sa voix du moment. Zeffirelli pose avec maestria des questions sur l'intégrité en art, sur l'honnêteté, l'émotion.
Un chef d'oeuvre incontournable.
ce n'était pas crédible de toute façon...
Donc on peut dire qu'elle n'aimait pas la musique.
Je me disais : qu'est-ce qui peut motiver l'intervention de Xavier dans un fil Callas où il n'y a même pas de hors sujet ?