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par ses coéquipiers, avant d’être
de la première étape, le Français
idéale. Jusqu’à la dernière seconde de la
(28-29), les Français y ont cru ce dimanche à l’AccorHotels Arena. Un tir à
« Il n’y a pas de match facile, soufflait
pas à tuer le match, alors qu’on l’a entre
les mains. Ce n’est qu’une rencontre amicale, la victoire, comme la défaite, ne veut
pas dire grand-chose… L’important, c’est
« Si nous jouons avec cette rigueur,
nous pouvons montrer un beau visage »,
buteur du championnat de France, a effectué ses premiers pas en Bleu… à
qui n’a plus à faire ses preuves au niveau
bleu : « Chaque fois que tu joues avec la
envie de bien faire, car cela fait dix ans
Samedi, lors de la large victoire française contre l’Égypte (33-23), d’autres
Dans le cadre de cette préparation au
(30 ans) et Tournat (23 ans), ont formé
Lagarde (20 ans) a, lui, signé une seconde période remarquable (1 sur 4 au tir,
marqué des points pour l’Euro à venir.
s’adjugeant son 13e titre sur le circuit, le
premier depuis près de trois ans
ainsi dégringolé de la 25e à la 89e place
Inde, il fait un bond de 32 places pour se
En 2017, il n’avait signé qu’un seul
« Je ne réalise toujours pas comment j’y
d’avoir réussi à le faire ». Pour sa 19e finale en carrière, la première depuis Metz
2013. Souffrant d’une blessure au genou
aucun membre du Top 30 sur sa route,
l’autre bout du monde. Cette victoire
en question, à l’issue de sa catastrophi-
j’étais presque au sommet, j’avais fait une
très bonne année, mais je n’ai pas vraiment pu défendre mes chances en 2017. Je
me suis bien reposé, longtemps, et je veux
revenir en force en 2018, c’est mon but. »
Avec sa double victoire du week-end, le Français réaffirme son ambition moins d’un mois avant le rendez-vous de Pyeongchang.
lui le goût de la victoire, dans la foulée de
tous ses adversaires : le patron, c’est toujours lui !
a pris de nouveau un ascendant psychologique.
« Le combat, c’est moi qui le mène !
autres, tous les deux. Mais, entre nous, il y
a un avantage de son côté du point de vue
« Je n’ai pas chambré, se défendait-il
après coup, tout gentil, j’ai juste répondu
mon pantalon et que j’avais peur. C’était
ils sont très forts, mais je n’ai pas peur ! »
place du classement général de la Coupe
du monde de biathlon, il semble également le propulser tout droit vers le destin
(Corée du Sud), du 9 au 25 février pro-
« Il faut que j’élève mon niveau, reprend le
Ce sont de grands adversaires, donc il faut
Mais je prends encore plus de plaisir à le
histoire de répondre à la récente série de
en l'église réformée de l'Étoile,
suivie de l'inhumation à 15 h 30,
des idées reçues : le premier, il s’engagea dans la
Lecat, il joua un rôle central dans la protection du
puis à la présidence du Comité du patrimoine cultuel
lieu le mercredi 10 janvier 2018,
justesse l’art d’être à contre-courant.
ouvert à tous. Élu municipal, il est à l’origine du développement dans cette
français aurait été différente. À l’Université, où il
ensuite été secrétaire générale du Centre de perfectionnement des journalistes.
C’était une femme grande, belle, élégante, une
particulièrement de la presse régionale.
l’une des figures les plus importantes des deux institutions. Chez les Papes, Sonia
Tous les jours, à 13 h 35, au lycée
la sonnerie retentit et tout le monde
les élèves, mais aussi la maîtresse
Le nom du lycée, celui d’un grand poète francophile de la fin de l’Empire ottoman, comme les effigies d’Ataturk, apposées sur les casiers des élèves
laïcité, l’égalité et la démocratie, dans un pays en
Ce jour-là, à 13 h 35, la sonnerie retentit dans
la salle des professeurs où il se trouve, et tout naturellement tout le monde s’interrompt et prend
un livre. « C’est le temps de lecture », lui dit-on
dans laquelle est plongé le lycée le saisit. De retour en France, il n’a de cesse qu’il ne fasse
membre de l’Académie française, qui a longtemps enseigné la littérature à l’université. Elle
est aujourd’hui très préoccupée par le recul de la
« De nombreuses personnes ne peuvent pas déchiffrer plus de quelques lignes. Elles n’ont pas acquis la pratique de la lecture suivie. Pis : celle-ci leur
de la société turque attachée à un enseignement de
qualité, qui passe par l’apprentissage du français.
Un lycée semblable à des milliers d’autres dans le
que tous les jours à 13 h 35, ce n’est pas le bruit de
1 600 enfants et adolescents que l’on entend, une
musique douce : chut, on lit. En classe ou au gymnase, on lit. Pas seulement les élèves, tout le monde lit : des professeurs au personnel administratif.
« Si un visiteur vient me voir sans rendez-vous à
cette heure-là, il attend jusqu’à ce que j’aie fini ma
faveur par exemple d’une semaine de la lecture,
mais quotidiennement depuis seize ans. C’est devenu un temps qui rythme les journées de travail,
au même titre que le cours d’histoire ou de mathématiques. Il est né un jour de 2001 où les enseignants s’interrogeaient sur le moyen de promouvoir la lecture, qu’ils jugeaient insuffisante ; l’une
aussitôt non comme une contrainte, un allongement de la journée, mais comme une évidence. Et
été fixé à 10 minutes. Ce sont les élèves qui ont demandé qu’il soit allongé à 15 minutes. »
« Le point d’exclamation est important, soulignent-ils de concert : organiser un temps de lecture
quotidienne demande de la volonté, mais aussi de la
méthode. Sinon, ça ne dure pas. »
moments au téléphone avec les recteurs d’académie, les directeurs d’établissement pour les
conseiller dans la mise en place.
« Certains professeurs freinent. Certains confondent ce temps avec un allongement de l’enseignement du français au détriment de leur discipline.
D’autres nous voient comme un cheval de Troie du
l’idée d’instaurer ce temps de lecture non seulement dans les écoles de la ville mais à l’Hôtel de
généralisé aux collectivités et aux entreprises »,
s’adresse à nous en nous détournant de nous. »